La Niania - Henry Greville
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Présentation La Niania de Henry Greville
- eBook¿ Craignez-vous la misère ? dit-il à Antonine.
Elle répondit d'un signe de tête avec un sourire plein d'orgueil et de
confiance.
¿ Et vos parents opposeront-ils une résistance sérieuse ?
¿ Probablement, répondit-elle.
¿ Alors ?¿
¿ Rien ne nous désunira, dit Antonine à voix basse, en inclinant la
tête.
¿ On voudra nous faire a?endre¿
¿ Nous a?endrons.
Dournof se rassit et poussa un soupir.
Antonine parlait d'a?endre ; en effet, pour elle, a?endre n'était pas si
dur ; elle vivait dans la maison paternelle, où régnait l'aisance ; elle travaillait
suivant ses goûts, entourée d'objets de son choix¿ la vie lui était
facile¿ Mais pour lui. Dournof, c'était une autre existence.
Il regarda à terre, et dans son cerveau fatigué du voyage et de bien des
tristes pensées, il vit apparaître l'image de sa vie solitaire.
C'était une chambre triste, où rien ne parlait de la présence d'une
femme aimée ; les meubles, - des meubles de garni, c'est tout dire, -
n'avaient rien d'agréable au regard ni au toucher. Pas de souvenirs sur
ces murailles tapissées d'un papier banal, à peine peut-être la photographie
d'Antonine. Le repas solitaire, le lever solitaire, la solitude partout,
et dans le travail surtout¿ le travail qui aurait été si doux auprès d'elle !
Combien la présence d'Antonine n'eut-elle pas embelli ce triste intérieur !
D'ailleurs, toute pensée d'intérêt mise de côté, la petite fortune de la jeune
fille aurait apporté le bien-être dans leur union. Ce n'était plus la chambre
louée au mois qu'ils eussent habitée ensemble, mais un petit intérieur modeste
où la main de l'épouse met partout son empreinte délicate et sacrée.
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