Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur La Machine À Vapeur de Louis Figuier - eBook
0 avis sur La Machine À Vapeur de Louis Figuier - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
La Pisciculture : Son Histoire Et Son Développement
5,49 € eBook
-
Le Lendemain De La Mort
2,99 € eBook
-
La Locomotive Et Les Chemins De Fer
5,49 € eBook
-
James Watt
4,99 € eBook
-
L'alchimie Et Les Alchimistes
4,99 € eBook
-
Les Merveilles De La Science/La Ventilation
2,99 € eBook
-
Mesmer Et Le Magnétisme Animal
1,99 € eBook
-
Cagliostro : Prodiges Et Sortilèges
6,99 € eBook
-
Supplément À La Machine À Vapeur
2,00 € eBook
-
Le Phonographe
2,00 € eBook
-
Les Merveilles De La Science Version Illustrée
2,00 € eBook
-
Les Merveilles De La Science/Machine Électrique
2,99 € eBook
-
Éthérisation
2,00 € eBook
-
Le Télégraphe Électrique
2,00 € eBook
-
Le Télégraphe Aérien
2,00 € eBook
-
Les Locomobiles
2,00 € eBook
-
Supplément À La Télégraphie Sous-Marine
2,00 € eBook
-
Les Merveilles De La Science/Aérostats - Supplément
2,99 € eBook
-
Supplément À La Pile De Volta
2,00 € eBook
-
Supplément Au Moteur À Gaz
2,00 € eBook
Produits similaires
Présentation La Machine À Vapeur de Louis Figuier
- eBookEXTRAIT:
CHAPITRE PREMIER
Notions concernant la vapeur dans l'antiquité et le moyen âge.
La plupart des écrivains qui se sont occupés de l'histoire de la machine à vapeur, ont placé dans l'antiquité le berceau de cette invention. Cette opinion nous semble inadmissible. La machine à vapeur est d'origine moderne, et c'est vainement que l'on essayerait de chercher dans les traditions scientifiques de la Grèce et de Rome la trace des idées qui présidèrent à sa création.
La science que nous désignons aujourd'hui sous le nom de physique, n'existait pas chez les anciens. Quelques connaissances dues au hasard, ou introduites par la pratique des arts vulgaires, résument toute la physique des Grecs. C'est que l'art d'observer, le secret d'étudier un fait, en l'isolant, par une opération de l'esprit, de tout ce qui l'entoure, fut à peu près ignoré des anciens. La poétique imagination des philosophes de la Grèce avait entraîné la science naissante dans une voie opposée à celle de ses progrès. Au lieu d'observer les choses qui tombent sous les sens, on cherchait à pénétrer la nature intime des phénomènes, à remonter jusqu'à la secrète essence de leurs causes. L'importance et la grandeur des faits attiraient surtout l'attention. On s'attachait obstinément à poursuivre des problèmes destinés à rester à jamais insolubles ; on construisait l'univers avant de l'avoir entrevu. Cette philosophie arrêta dès le début les sciences physiques.
Placer au sein d'une pareille époque l'origine de la découverte la plus importante des temps modernes, c'est donc fausser les traditions de l'histoire, et le rapide examen des faits montrera sur quelles bases futiles cette opinion s'était fondée.
C'est à un savant de l'École d'Alexandrie, Héron, qui vivait 120 ans avant l'ère chrétienne, que la plupart des auteurs modernes rapportent l'honneur d'avoir inventé et construit la première machine à vapeur connue.
Le petit traité de Héron, intitulé Spiritalia, renferme les quelques lignes qui ont mérité au philosophe d'Alexandrie d'être proclamé le premier inventeur d'une machine construite dix-huit siècles après lui. Ce livre était loin de prétendre à une destinée si brillante. Il renferme la description d'une série d'appareils destinés à manifester certains effets curieux de l'air et de l'eau. Les matières y sont exposées sans ordre et sans liaison logique : aucune explication, aucune théorie, ne s'y trouvent jamais invoquées. Pour que nos lecteurs puissent en juger par eux-mêmes, nous rapporterons les divers passages sur lesquels on s'appuie pour accorder à Héron la première idée de la machine à feu.
Le quarante-cinquième appareil décrit par le philosophe d'Alexandrie, se compose d'une marmite contenant de l'eau et fermée de toutes parts, à l'exception d'une ouverture donnant accès à un tube vertical ouvert. Dans l'intérieur de ce tube on place une petite boule ; par l'action de la chaleur, cette boule est projetée au dehors. M. Léon Lalanne, dans un travail rempli d'érudition, publié, en 1852, dans l'Encyclopédie moderne, a donné à cet appareil de Héron, le nom de marmite à vapeur chassant un projectile. Nous l'appellerions, plus simplement, marmite soulevant son couvercle, et nous n'avons pas besoin d'ajouter que la découverte d'un tel fait n'appartient pas à Héron, mais bien au premier homme qui, assis au coin de son foyer, vit le couvercle de la marmite où cuisaient ses aliments se soulever par l'effort de la vapeur d'eau. Si les titres du philosophe grec à la découverte de la machine à vapeur ne reposaient pas sur des fondements plus sérieux, il aurait à soutenir avec quelque petit-fils d'Adam une discussion de priorité.
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE