Hannibal - Charlotte de Bournon
- Collection: Oeuvres de Charlotte de Bournon
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Présentation Hannibal de Charlotte de Bournon
- eBookExtrait: MYLADY, c'est de la part de mylord Dromore ; le porteur attend la réponse. Mylady Milfordhaven reçoit une lettre des mains de son valet de chambre, l'ouvre, la lit, et sourit imperceptiblement. ¿ Faites attendre, je vais écrire, dit-elle en se levant pour passer dans son appartement. ¿ Je voudrois bien scavoir ce que mylord Dromore mande à maman : si ce pou voit être une invitation pour le bal annoncé depuis un mois, je m'en rejouirois ; et vous, ma soeur ? ¿ Je n'aime pas le bal. ¿ Oh ! il est bien peu de choses qui vous plaisent. ¿ Du moins, ce ne peut être vos sottes observations. Grand merci, vous êtes aujourd'hui encore plus revêche qu'à L'ordinaire. ¿ Et vous beaucoup plus ridicule. ¿ Ridicule pour vouloir goûter quelques plaisirs innocens ! je ne vous le cache pas, Nancy, je désire ardemment aller à ce bal. ¿ Ai-je plus que vous des sujets de distraction? . ¿ Non, mais vous êtes naturellemen si sérieuse, si¿ raisonnable. ¿ Vous savez, Betsy, que je ne souffre pas les .mauvaises plaisanteries. ¿ Vous pensez donc, Nancy, qu'on ne peut vous donner des éloges qu'en plaisantant. ¿ Provoquante fille ! ¿ Chut, voici maman. ¿ Je vais vous annoncer une bonne nouvelle, mes enfants ; la fêlé de mylord Dromore aura lieu jeudi, prochain, et il nous prie de nous rendre à Dromore-Hall trois jours avant, c'est à dire lundi : vous avez bien assez de temps d'ici-là pour vous occuper de vos ajustements. ¿ Une heure m'auroit suffi, dit Nancy d'un air d'indifférence. ¿ Pour moi, maman, je demande toute une journée ; c'est une affaire importante qu'un bal. ¿ Oh ! oui très-importante, répéta mylady Milford-haven en souriant. La petite Fanny, enfant âgée de cinq ans, qui dormoit sur les genoux de Betsy, se réveilla, et courut jetter ses bras autour du col de mylady. ¿ Ma bonne maman, embrassez votre petite amie. Après avoir été caressée de Mylady, l'enfant se tourna du côté de Nancy ; elle en approcha doucement,et d'un air timide, elle prit sa main et la baisa. - Bon jour, ma tante. ¿ En voilà assez, je ne puis souffrir qu'on me touche. Fanny se retira promptement, et d'un saut, elle se retrouva sur les genoux de Betsy, dont elle couvrit le visage de baisers. ¿Vous ne craignez pas d'être touchée vous, dit la petite d'un ton plein de finesse. ¿ Qu'elle a d'esprit, s'écria Betsy. ¿ Elle suit les errements de ceux qui l'éduquent, reprit très-aigrement Nancy ; aussi je prédis qu'on en fera un détestable sujet, bien digne de sa mère, ¿ Ma fille, vous oubliez que je suis présente,dit Mylady avec une légère teinte de sévérité. ¿ Je n'oublie rien, pas même la fâcheuse aventure arrivée à lady Diana Kinkoss par une suite de la foiblesse de ses parents. En finissant ces mots, Nancy quitta le salon. ¿ Que ma soeur est malheureuse, dit Betsy, de ne pouvoir surmonter la roideur et l'aspérité de son caractère ! ¿ Plus malheureux encore, reprit Mylady, sont ceux qui vivent avec elle !
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