Personnaliser

OK

Les Puritains d'Écosse - Walter Scott

Note : 0

0 avis
  • Soyez le premier à donner un avis

Vous en avez un à vendre ?

Vendez-le-vôtre

4,05 €

eBook

 
  • Produit dématérialisé
    Pour votre liseuse kobo
En savoir plus

Kobo

PRO Vendeur favori

4,4/5 sur + de 1 000 ventes

Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo

Publicité
 
Vous avez choisi le retrait chez le vendeur à
  • Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
  • Récupérez le produit directement chez le vendeur
  • Rakuten vous rembourse en cas de problème

Gratuit et sans engagement

Félicitations !

Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !

En savoir plus

Retour

Horaires

      Note :


      Avis sur Les Puritains D'écosse de Walter Scott - eBook

      Note : 0 0 avis sur Les Puritains D'écosse de Walter Scott - eBook

      Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.


      Présentation Les Puritains D'écosse de Walter Scott

       - eBook

      eBook - Walter Scott 21/04/2021
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Walter Scott
    • Editeur : Gilbert Terol
    • Langue : Français
    • Parution : 21/04/2021
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Windows, Desktop, Liseuse, iOS, Android
    • ISBN : 1230004731498



    • INTRODUCTION

      Le personnage appelé OLD MORTALITY était bien connu en Écosse à la fin du siècle dernier : son véritable nom était Robert Paterson. On dit qu'il était natif de la paroisse de Closeburn, et maçon de profession. Par suite de querelles de famille, il quitta sa demeure, et adopta une existence bizarre : celle d'errer comme un pélerin à travers l'Écosse.

      Il y a environ trente ans, que l'auteur rencontra ce singulier personnage dans le cimetière de Dunnottar, lorsque lui-même il consacrait quelques journées, avec le savant et excellent M. Walker, ministre de la paroisse, à explorer les ruines du château de ce nom et les autres antiquités du voisinage.

      Ce fut en 1685, lorsque Argyle menaçait l'Écosse d'une irruption, et que de son côté Monmouth se préparait à envahir l'ouest de l'Angleterre, que le conseil privé, cédant à une prudence cruelle, ordonna l'arrestation de plus de cent personnes des provinces du sud et de l'ouest, ainsi que de plusieurs femmes et enfants. Ces captifs furent traînés du côté du nord comme un troupeau de boeufs, et finalement enfermés dans un cachot souterrain du château de Dunnottar. Ces malheureux avaient beaucoup souffert pendant leur voyage. Le repos d'un triste donjon ne fut pas même respecté. Les gardiens leur vendaient tout, jusqu'à l'eau.

      Dans cette prison, encore appelée aujourd'hui le souterrain des whigs, plusieurs moururent de maladies ; d'autres se cassèrent les membres en essayant de s'évader. Après la révolution, les amis de ces infortunés firent élever un monument sur leur tombe avec une inscription convenable.

      Cette espèce de relique des whigs martyrs est particulièrement honorée. Mon ami le révérend M. Walker m'a dit que, pendant un voyage qu'il faisait en Écosse, il eut le malheur de s'engager dans le labyrinthe de passages et de sentiers qui traversent en tous sens la vaste solitude appelée Lochar Moss, près de Dumfries, et d'où il est presque impossible à un étranger de se tirer. Il lui était fort difficile de se procurer un guide. M. Walker se voyait dans une position critique, lorsqu'il s'adressa à un fermier. Le vieillard usa d'abord de la même excuse que ceux qui avaient déjà refusé de servir de guide au voyageur ; mais s'apercevant de sa perplexité et entraîné par le respect dû à sa profession : ? Vous êtes un ministre de l'église, Monsieur, lui dit-il, et je m'aperçois à votre accent que vous venez du nord ?

      ? Vous avez deviné juste, mon ami, répondit M. Walker.

      ? Puis-je vous demander si vous n'avez jamais entendu parler d'un lieu appelé Dunnottar ? demanda l'habitant de Dumfries.

      ? J'en sais en effet quelque chose, puisque j'ai été pendant plusieurs années le ministre de cette paroisse.

      ? J'en suis bien aise, car un de mes parents y est enterré, et il y a, je crois, un monument sur sa tombe ; je donnerais la moitié de ce que je possède pour savoir si ce monument existe encore.

      ? Votre parent était de ceux qui périrent dans le souterrain des whigs ?

      C'est cela, répondit le vieux caméronien, car le fermier appartenait à cette secte ; et il s'offrit à conduire le ministre hors du Lochar Moss.

      M. Walker crut devoir prouver sa reconnaissance en récitant au vieillard l'épitaphe qu'il se rappelait par coeur. En effet, celui-ci fut enchanté que la mémoire de son grand-père ou arrière-grand-père eût été fidèlement rappelée parmi les noms de ses frères de douleur.

      C'est pendant que j'écoutais cette histoire et que j'examinais le monument, que je vis OLD MORTALITY occupé de rapproprier et de réparer les ornements et les épitaphes des tombeaux. Son extérieur et son costume étaient exactement tels que je les décris. J'éprouvais le désir de connaître plus particulièrement un personnage si singulier. Mais quoique M. Walker l'eût invité à venir après dîner prendre un verre de grog, il refusa de s'expliquer avec franchise sur le but ou la cause de ses occupations. Il était de mauvaise humeur. Ses opinions avaient été amèrement blessées, dans une certaine église aberdonienne. Peut-être bien aussi ne se trouvait-il pas à son aise dans notre société. OLD MORTALITY continua son chemin, et je ne le revis plus.

      « Robert Paterson, communément appelé OLD MORTALITY, était fils de Walter Paterson et de Margaret Scott, qui occupèrent la ferme d'Haggisha dans la paroisse d'Hawick, pendant presque la moitié du dix-huitième siècle. Il naquit dans l'année mémorable de 1715.

      « Comme le plus jeune enfant d'une famille nombreuse, il alla servir chez son frère aîné qui tenait une petite ferme appartenant à sir John Jardine d'Applegarth, dans Comcockle-Moor, près de Lochmaben. Ce fut durant son séjour dans cet endroit qu'il fit la connaissance d'Elisabeth Cray, fille de Robert Gray, jardinier de sir John Jardine, qu'il épousa dans la suite.