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Helléniques - Xénophon

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      Présentation Helléniques de Xénophon

       - eBook

      eBook - Xénophon 06/11/2018
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Xénophon
    • Editeur : Gilbert Terol
    • Langue : Français
    • Parution : 06/11/2018
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230002801780



    • Peu de jours après la bataille gagnée par les Athéniens sur l'Hellespont, Thymocharès arriva d'Athènes avec quelques vaisseaux. Les Lacédémoniens et les Athéniens en vinrent à un nouveau combat, où les premiers vainquirent sous la conduite d'Hégésandridas. Peu après, à l'entrée de l'hiver, Doriée, fils de Diagoras, passa de Rhodes en l'Hellespont, à la pointe du jour, avec quatorze galères : l'héméroscope athénien l'ayant aperçu, donna le signal aux stratèges, qui gagnèrent le large avec vingt vaisseaux. Doriée poursuivi relâche précipitamment près du Rhétée : les Athéniens l'atteignent. On se battit de dessus les vaisseaux et sur terre, jusqu'à ce que les Athéniens, qui n'obtenaient aucun succès, se retirèrent à Madyte, vers le reste de leurs troupes.

      Mindare, qui, du haut d'Illium où il sacrifiait à Minerve, s'aperçut du combat, sortit du port avec ses galères et s'avança en pleine mer pour joindre Doriée ; les Athéniens voguèrent contre eux à pleines voiles, et livrèrent sur le rivage d'Abyde un combat qui dura depuis le matin jusqu'au soir. La victoire balançait entre les deux partis, lorsqu'enfin Alcibiade survint avec dix-huit vaisseaux. Les Péloponnésiens s'enfuirent vers Abyde : Pharnabaze vint à leur secours et poussa son cheval le plus avant qu'il pût dans la mer. Il soutient le choc ; il encourage son infanterie et sa cavalerie à le suivre. Les Péloponnésiens ayant rassemblé leurs vaisseaux, se rangèrent en bataille et combattirent le long du rivage. Les Athéniens prirent sur l'ennemi trente vaisseaux abandonnés, recouvrèrent ceux qu'ils avaient perdus et se retirèrent à Seste. De là, toute leur flotte, à la réserve de quarante navires, se dispersa et cingla hors de l'Hellespont. Ils allaient lever des contributions ; mais Thrasyle, l'un des stratèges, prit la route d'Athènes, pour y porter la nouvelle du combat et demander des navires.

      Tissapherne vint ensuite dans l'Hellespont ; Alcibiade va vers lui avec une seule trirème, apportant les présens de l'hospitalité et ceux de l'amitié ; le satrape le fait arrêter sur un prétendu ordre du roi, qui voulait qu'on traitât les Athéniens en ennemis. Mais après avoir été trente jours emprisonnés dans Sardes, Alcibiade trouva des chevaux pour lui et pour Mantithée, pris en Carie, et s'enfuit de nuit à Clazomène.

      Cependant les Athéniens, qui avaient jeté l'ancre au port de Seste, informés que Mindare se proposait de les attaquer avec soixante vaisseaux, se retirèrent de nuit à Cardie. Alcibiade, partant de Clazomène, y vint aussi, suivi de cinq trirèmes et d'un navire de transport ; et sur la nouvelle que les vaisseaux péloponnésiens étaient allés d'Abyde à Cyzique, il se rendit à Seste par terre, après avoir donné ordre à la flotte de l'y joindre en faisant le tour de la Chersonèse.

      Déjà les vaisseaux touchaient le port de Seste ; déjà il se disposait à voguer contre l'ennemi, lorsque Théramène et Thrasybule arrivèrent, l'un de Macédoine, l'autre de Thase, avec vingt navires chacun. Tous deux venaient de recueillir des contributions. Alcibiade, après leur avoir commandé de le suivre et d'abattre leurs grandes voiles, cingla vers Parium, où la flotte rassemblée se trouva monter à quatre-vingt-six navires, qui la nuit suivante démarrèrent, et arrivèrent le lendemain à Préconèse à l'heure de dîner. La, on apprit que Mindare était à Cyzique, ainsi que Pharnabaze et son infanterie. Le reste du jour, on se tint à Préconèse dans l'inaction ; mais le lendemain, Alcibiade ayant convoqué les troupes, leur représenta qu'il fallait nécessairement attaquer l'ennemi par terre et par mer, et le forcer dans ses murs, parce que l'on n'avait pas d'argent, disait-il, tandis que le roi n'en laissait point manquer l'autre parti.

      La veille, il avait recueilli autour de lui, même les petits navires, aussitôt qu'ils étaient entrés dans le port ; il craignait qu'on n'en révélât le nombre à l'ennemi. Un héraut avait proclamé peine de mort contre ceux qui seraient surpris gagnant le rivage opposé.

      L'assemblée dissoute, il se prépare à un combat naval et fait voile vers Cyzique par une grande pluie. Comme il était près de Cyzique, le ciel devenant serein, il aperçut, à la clarté du soleil qui commençait à luire, les soixante galères de Mindare ; elles s'exerçaient loin du port, sans pouvoir y rentrer à cause de sa flotte. Dès qu'elles le virent gagner le port, étonnées du nombre des siennes, elles approchèrent du rivage et se mirent en état de défense. Aussitôt, tournant avec vingt de ses meilleurs vaisseaux, il prit terre ; Mindare en fit autant ; mais celui-ci périt dans le combat, et ses soldats se dispersèrent ; en sorte que les Athéniens emmenèrent tous les vaisseaux à Préconèse, excepté ceux des Syracusains, qui avaient brûlé les leurs. De là, les Athéniens firent voile le lendemain vers Cyzique, qui, abandonnée des Péloponnésiens et de Pharnabaze, finit par se rendre.

      Après avoir demeuré vingt jours chez les Cyzicéniens, se bornant à tirer de fortes contributions, Alcibiade retourna à Préconèse, d'où il alla à Périnthe et à Sélymbrie : la première l'accueillit, mais l'autre aima mieux donner de l'argent que recevoir des troupes. Il se porta ensuite à Chrysopolis, ville de Chalcédoine, qu'il fortifia, et où il établit un comptoir pour la perception du dixième des marchandises qui venaient du Pont-Euxin. Théramene et Eubule y furent laissés avec trente galères à leurs ordres, tant pour la sûreté de la place que pour lever l'impôt et incommoder l'ennemi le plus qu'ils pourraient. Les autres généraux tirèrent vers l'Hellespont.

      Sur ces entrefaites, on surprit une lettre qu'Hippocrate, secrétaire de Mindare, adressait aux Lacédémoniens ; on la porta à Athènes ; elle contenait ces mots : « Tout est perdu ! Mindare est mort ; point de vivres pour nos soldats, nous ne savons que faire. »

      Mais Pharnabaze représenta à toutes les troupes péloponnésiennes et aux Syracusains que tant que l'on aurait des hommes, on ne devait point se décourager pour une perte de quelques navires, puisque l'on trouvait dans les états du roi de quoi en équiper d'autres ; puis il fournit à chacun un habillement et deux mois de solde ;





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