Mes souvenirs sur Napoléon - Jean-Antoine Chaptal
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Mes Souvenirs Sur Napoléon de Jean - Antoine Chaptal - eBook
0 avis sur Mes Souvenirs Sur Napoléon de Jean - Antoine Chaptal - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Chimie Appliquée À L'agriculture
1,80 € eBook
-
Mémoire Sur Les Causes De L'insalubrité Des Lieux Voisins De Nos Étangs, Et Sur Les Moyens D'y Remédier
1,99 € eBook
-
Mes Souvenirs Sur Napoléon
1,94 € eBook
-
L'art De Faire, Gouverner Et Perfectionner Les Vins
1,70 € eBook
-
L'art De Faire, Gouverner Et Perfectionner Les Vins
2,41 € eBook
-
Essai Sur Le Perfectionnement Des Arts Chimiques En France
1,99 € eBook
-
L'art De Faire, Gouverner Et Perfectionner Les Vins
2,00 € eBook
-
Art De Faire Le Beurre Et Les Meilleurs Fromages
2,00 € eBook
-
Mes Souvenirs Sur Napoléon
9,99 € eBook
-
Art De Faire Le Beurre Et Les Meilleurs Fromages
1,94 € eBook
-
Mes Souvenirs Sur Napoléon
1,99 € eBook
-
Mémoire Sur Le Sucre De Betterave
2,00 € eBook
-
Chimie Appliquée À L'agriculture
1,49 € eBook
-
Élémens De Chimie
1,94 € eBook
-
Mes Souvenirs Sur Napoléon
1,99 € eBook
-
L'art De La Teinture Du Coton En Rouge
1,49 € eBook
-
Chimie Appliquee A L'agriculture
2,00 € eBook
-
Mémoire Sur Le Sucre De Betterave
1,99 € eBook
-
L'art De Faire, Gouverner Et Perfectionner Les Vins.
1,52 € eBook
-
Mémoire Sur Le Sucre De Betterave
1,94 € eBook
Produits similaires
Présentation Mes Souvenirs Sur Napoléon de Jean - Antoine Chaptal
- eBookExtrait :
«Quelque temps après, j'accompagnai Napoléon à Lyon, où il avait réuni la Consulte d'Italie, et, dans une visite que je fis à l'Hôpital général, j'y trouvai plusieurs des anciennes religieuses, mais sans costume, sans décorations, habillées comme des femmes du monde. J'en témoignai mon étonnement aux administrateurs ; je leur observai que le costume seul inspirait le respect, les égards et l'obéissance aux malades, aux infirmiers, aux étrangers, etc. J'ordonnai que toutes celles qui avaient conservé leur costume et leur croix s'en revêtissent de suite ; j'ajoutai qu'au sortir du conseil d'administration que j'allais présider, je voulais les voir toutes parées de leurs anciens attributs. Après la séance, je les vis avec ces vêtements, et, comme plusieurs n'en avaient plus à leur disposition, je donnai deux mille francs à la supérieure pour leur en acheter.
Nonobstant toutes ces améliorations, les hôpitaux de Paris me présentaient encore un vice que j'aurais voulu corriger, mais qui a résisté au temps et à ma bonne volonté. Je veux parler des infirmiers. Cette classe d'hommes destinée à servir les malades devrait posséder les vertus humaines dont les Soeurs leur donnent l'exemple, mais il n'en est rien. Ils sont pris parmi les convalescents ou recrutés aux coins des rues ; trop faiblement salariés, ils ne s'attachent point à un état qui ne leur présente aucun avenir satisfaisant ; la religion n'obtient aucun sacrifice de la part de gens de cette sorte ; ils n'ont ni les égards ni les douceurs qu'on doit aux malades ; ils ne peuvent même pas avoir les soins et employer les attentions qu'exige la nature débile et souffrante, parce qu'ils n'ont ni l'habitude, ni l'adresse, ni la force nécessaires. ».
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE