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Lord Erlistoun - DINAH MARIA MULOCK

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      Présentation Lord Erlistoun de DINAH MARIA MULOCK

       - eBook

      eBook - Dinah Maria Mulock 22/10/2018
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : DINAH MARIA MULOCK
    • Editeur : Gilbert Terol
    • Langue : Français
    • Parution : 22/10/2018
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230002726922



    • ¿ Jeanne, dis-je, lord Erlistoun va venir.

      ¿ Vraiment ? dit ma cousine Jeanne, qui n'était pas ma cousine, mais que nous appellerons ainsi, parce qu'il est plus commode de ne pas avoir à raconter son histoire et celle de son pauvre père.

      ¿ Jeanne, ma chère, ce piano est-il d'accord ? Regardez-y. Et il faut faire découvrir aujourd'hui les meubles de velours, lord Erlistoun doit venir.

      ¿ Oui, mistress Browne, je n'oublierai pas.

      ¿ Jeanne, cousine Jeanne, Russell et moi nous manquerons la chasse aux corbeaux ; elle est remise à lundi. Lord Erlistoun va venir.

      Cette dernière interruption coupa court à l'insistance de Jeanne. Elle aimait les deux jeunes gens qui le lui rendaient bien.

      ¿ Ne vous en désolez pas, Algernon. Les jeunes corbeaux auront quatre jours de plus de ce beau mois de mai, et, après tout, j'aime mieux les voir tuer par quelqu'un qui ne vous vaille pas.

      ¿ Qui ne me vaille pas ! Et lord Erlistoun ?

      ¿ Bien, cela peut être ; je ne le connais pas.

      ¿ Jeanne ! ma chère Jeanne !

      ¿ Ma chère mistress Browne !

      Cette fois la malice l'emporta : Jeanne me regarda gaiement, elle souriait. Je savais, tout comme Jeanne, qu'un des rares défauts de ma bonne mère était un culte pour tout membre de l'aristocratie. Elle l'avait déjà, m'avait-on dit, lorsque l'honnête Thomas Brown était devenu le chef de la maison de Browne et Cie, négociants. On avait plaisanté alors sur la possibilité de changer cet efinal qui était, dans son nom ou son caractère, la seule chose que mon père n'eût jamais consenti à modifier en faisant fortune. Elle s'appelait alors Susanne Steel ; elle était ouvrière en modes et en robes, et fort jolie ; elle l'était encore lorsqu'elle devint mistress Browne, de Lythwaite-Hall, mère de nombreux enfants, dont il ne lui restait que quatre, mes trois jeunes frères et moi ; elle prenait un plaisir bien excusable à faire valoir encore ses agréments avec ses belles robes, elle qui avait su conserver sa bonne grâce pendant tant d'années sans autre ornement que de la cotonnade et du linsey-wolsey.

      Elle aimait aussi un peu à se faire honneur de toutes ses possessions, sa maison, ses voitures, ses domestiques, son argenterie, et même ses fils à Cambridge, bien qu'il me semblât souvent qu'elle était parfois un peu embarrassée de tout cet appareil, de ses fils surtout. Pauvre mère ! la seule chose dont elle ne pût pas faire parade, c'était moi.

      J'étais nouveau parmi les splendeurs de Lythwaite-Hall. Mon père l'avait acheté récemment ; il avait récemment pris place parmi les propriétaires fonciers ; c'était tout récemment aussi que j'entendais parler de lords parmi ses connaissances. Cela était probablement dû au rôle qu'il avait joué dans l'organisation de la grande exposition qui, cette année-là, avait confondu toutes les classes. Je n'étais guère satisfait d'ailleurs de voir un visiteur arriver à la maison pendant l'une de mes rares visites. Il me faut du temps pour m'habituer aux gens, même à ma cousine Jeanne. Jeanne et moi, nous étions bons amis maintenant ; oui, les meilleurs amis du monde.





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