La Russie en 1839 - Astolphe de Custine
- Collection: Oeuvres de Astolphe de Custine
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur La Russie En 1839 de Astolphe de Custine - eBook
0 avis sur La Russie En 1839 de Astolphe de Custine - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
La Russie En 1839
9,99 € eBook
-
La Russie En 1839
3,49 € eBook
-
Les Amitiés Littéraires
1,49 € eBook
-
Les Amitiés Littéraires
9,99 € eBook
-
La Russie En 1839
3,49 € eBook
-
La Russie En 1839
3,49 € eBook
-
La Russie En 1839
3,49 € eBook
-
Aloys
0,99 € eBook
-
La Russie En 1839
9,99 € eBook
-
Aloys, Ou Le Religieux Du Mont Saint-Bernard
3,49 € eBook
-
La Russie En 1839
9,99 € eBook
-
La Russie En 1839
9,99 € eBook
Produits similaires
Présentation La Russie En 1839 de Astolphe de Custine
- eBook¿ Le livre le plus intelligent écrit .sur la Russie par un étranger ¿, s'écriait Herzen en 1843. Par un paradoxe qui va très loin la postérité a fini par ratifier le jugement du grand ancêtre en exil de tous les contestataires russes de nos jours. Best-seller tombé dans l'oubli et redécouvert en U.R.S.S. par l'édition clandestine et en Occident au moment de la guerre froide, la Russie en 1839 a, si l'on veut comprendre celle d'aujourd'hui, la même importance que pour les Etats-Unis La Démocratie en Amérique de Tocqueville.
Le réquisitoire de grand style, qu'au milieu du siècle dernier dressait cet aristocrate libéral, paraît mieux s'appliquer à la Russie de Staline et même de Brejnev qu'à l'Empire des tsars. Pourquoi ?
-------------------
La Russie en 1839 est un ouvrage d'Astolphe de Custine publié en 1843 qui relate le voyage que l'auteur a fait en Russie, de juin à septembre 1839, au cours duquel il a eu l'occasion de visiter Saint-Pétersbourg, Moscou, Iaroslavl, Vladimir, et brièvement, Nijni Novgorod avant de revenir à Saint-Pétersbourg, via Moscou.
Grâce aux recommandations recueillies avant son voyage et à la renommée de sa famille (son grand-père, Adam Philippe de Custine, et son père ont été guillotinés pendant la Révolution française), Custine a pu rencontrer un certain nombre de hauts personnages, comme le tsar Nicolas Ier et son épouse, mais aussi l'ambassadeur de France, Prosper de Barante, ce qui a permis, outre ses capacités d'observation, de dresser un tableau intéressant de la Russie, encore méconnue en Europe à cette époque. Custine la présente comme un pays arriéré, aux routes désastreuses et aux hôtels pouilleux. Surtout, il la voit gouvernée par la peur et la violence et accuse le régime tsariste. Il annonce aussi la place prépondérante qu'aura la Russie.
Bien que présentée comme un recueil de lettres écrites pendant son voyage, La Russie en 1839 a été rédigée par Custine entre 1840 et 1842 et publiée seulement en 1843, longtemps après son séjour en Russie. En Europe, le livre connaît un grand succès auprès du public. Outre la qualité des observations de Custine, ce succès résulte de l'hostilité d'une grande partie de l'opinion publique à l'égard de la politique étrangère russe. Depuis le Congrès de Vienne, la Russie était en effet devenue « le gendarme de l'Europe » et la politique de Nicolas Ier était résolument réactionnaire. La critique est nettement moins favorable au livre mais lui reproche principalement son absence de structure (digressions incessantes), défaut reconnu par l'auteur lui-même. En Russie, le livre est interdit après avoir été brièvement autorisé. Nicolas Ier, outré par la « trahison » de Custine qu'il avait reçu en audience, commande plusieurs démentis maladroits2. Le tsar aurait aussi tenté, en vain, de convaincre Honoré de Balzac, lors de son passage à Saint-Pétersbourg en 1843, de récuser Custine3. La plupart des réformateurs russes (tels que Vissarion Belinski) accueillent La Russie en 1839 comme une critique intéressante, bien qu'imparfaite, du régime, et le livre se met à circuler sous le manteau.
Juste après la Seconde Guerre mondiale, La Russie en 1839 sort de l'oubli dans lequel elle était tombée lorsque des chercheurs américains établissent des parallèles entre le régime policier de la Russie de Nicolas Ier et le régime communiste de l'URSS de Staline4. Dans sa biographie de Staline datant de 1935, Boris Souvarine se référait déjà maintes fois aux analyses de Custine pour caractériser un siècle plus tard le système stalinien.
On a rapproché La Russie en 1839 de De la démocratie en Amérique, publiée quelques années auparavant par Tocqueville. Les deux oeuvres ont en commun leur caractère visionnaire. La démarche sensible de Custine n'a cependant rien de commun avec celle, scientifique, de Tocqueville. L'auteur de La Russie en 1839 a « mal vu, mais bien deviné », comme il le dit lui-même, le système tsariste, ainsi que l'évolution que celui-ci risquait de connaître (la révolution5).
Des extraits de La Russie en 1839 ont été publiés sous le titre Lettres de Russie, ce qui explique que l'ouvrage de Custine soit souvent dénommé de cette façon.
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE