La Maison Du Bosphore - Pinar Selek
- Collection: Penser Avec Antoinette Fouque
- Format: Poche Voir le descriptif
Chargement...
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Les meilleurs avis sur La Maison Du Bosphore de Pinar Selek Format Poche < - Livre Poches littérature internationale
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
La Maison Du Bosphore
Neuf dès 9,00 €
Occasion dès 8,00 €
-
La Maison Du Bosphore
1 avis
Occasion dès 2,89 €
-
Azucena Ou Les Fourmis Zinzines
1 avis
Neuf dès 14,00 €
Occasion dès 2,45 €
-
La Maison Du Bosphore
Neuf dès 11,50 €
Occasion dès 1,50 €
Comparer à des produits similaires
|
Auteur
-
|
-
|
-
|
-
|
Auteur
-
|
|
Format
Poche
|
Grand format
|
Grand format
|
Poche
|
Format
Poche
|
| Voir les prix | Voir le produit | Voir le produit | Voir le produit | Voir les prix |
Tous les modèles disponibles
Présentation La Maison Du Bosphore de Pinar Selek Format Poche
- Livre Poches littérature internationale
Résumé :
A Istanbul, plusieurs destins s'entrecroisent entre 1980 et 1999. Quatre jeunes grandissent dans un pays secoué par un coup d'Etat militaire, la répression politique et les fractures sociales. Leurs vies se façonnent au rythme des rêves de liberté, des illusions révolutionnaires et des désillusions de l'exil. Autour d'eux, la ville devient un véritable personnage ¬ : ses ruelles, ses habitant·e·s, ses injustices et ses beautés racontent une Turquie en mutation. Couvrant deux décennies marquées par la dictature et les bouleversements politiques, La Maison du Bosphore est une plongée dans l'histoire turque dessinant une fresque humaine, sensible, bouleversante et universelle. A travers ce roman foisonnant, Pinar Selek donne voix aux oublié·e·s, aux résistant·e·s, aux femmes et aux hommes qui tentent de rester debout malgré la violence du monde. "Je me souviens... les enfants, les jeunes, les klaxons, les marchands, la fragrance du vent, les vagues, la mer. Les gens rentraient chez eux. Ils pressaient le pas, la tête légèrement inclinée, comme pour échapper à la pluie". P. S.
©