More Light - Primal Scream
- Rock
- 2013
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Avis sur More Light - Primal Scream - CD Album
1 avis sur More Light - Primal Scream - CD Album
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Présentation More Light - Primal Scream
- CD AlbumDans la foulée du surprenant retour My Bloody Valentine, le meilleur ami de Kevin Shields ressuscite Primal Scream après cinq années d'errances, de réflexion et le chapitre nostalgique du Screamadelica Tour. Un dixième rebond marqué par la renaissance d'oripeaux psychédéliques délaissés depuis le deuxième album Sonic Power Groove et la mort de Margret Thatcher, sans que ces deux événements ne soient à relier.
De l'Angleterre sinistrée laissée en héritage par la « Dame de fer » et poursuivie dans le texte par le pantin Boris Johnson, Bobby Gillespie dresse un état des lieux consternant de « 2013 », diatribe au vitriol de neuf minutes gravitant autour d'un riff de saxophone (« Twenty-first Century slaves, a peasant underclass...Thatcher's children make the million pay ») au lennonien « Tenement Kid » et de « Culturecide », sur la transformation des oeuvres en chair à marketing à « Invisible City », brûlot du lot et « Walking With the Beast » revenant sur les émeutes de l'été 2011 à travers une ballade hypnotique. Si le déluge sonore qui accompagne les textes n'est pas à la hauteur de la magnificence passée, il n'en demeure pas moins que le leader à la tignasse tombante n'a rien perdu de sa hargne.
L'album qui se termine sur « It's Alright, It's OK » soul et rassembleur ramasse au fil de ses soixante-dix minutes d'autres titres dignes d'intérêt comme ce « River of Pain » tout embué de cordes et de sonorités aquatiques, la bossa nova réverbérée de « Goodbye Johnny », le ramonage électrique de « Sideman » ou l'élégiaque « Relativity ». Le bruitiste et linéaire « Hit Void » et le trop convenu « Turn Each Other Inside Out » séduisent moins. Le tout produit par David Holmes et abritant Robert Plant et Mark Stewart est un peu long mais voit un groupe britannique majeur honorer sa réputation.
Copyright 2017 Music Story Picaud Loïc
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