Le nouvel art d'aimer - Aurel
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Le Nouvel Art D'aimer de Aurel - eBook
0 avis sur Le Nouvel Art D'aimer de Aurel - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
Présentation Le Nouvel Art D'aimer de Aurel
- eBookDonc pour fonder un bel amour, ne nous laissons envahir par aucune habitude. Le jeu, la compétition, l'alcool sont autant de fléaux, assassins du bonheur. Ils nous ferment les routes de la perfection donc celles de la joie.
De plus les trois fléaux que je viens d'indiquer, par la trépidation qu'ils infligent à la vie, nous en ôtent le goût. Ils en tuent la saveur et font de nous des morts moraux , sans parler des suicidés pour le jeu, des maladies mortelles par forçage du coeur (pour la compétition sportive, la folie ou la cirrhose du foie pour les alcooliques, etc.). Ils nous font perdre la direction du destin (du meilleur). Ils nous en font lâcher les leviers de commande.
Une seule de ces manies et nous ne pouvons plus aller que droit sur le gouffre.
Et cependant rien n'est jamais perdu.
Sens-tu, mon frère, qu'un de ces trois désordres te guette ou t'a saisi ? Ou telle autre manie que tu crois innocente et qui est dramatique sitôt qu'elle empiète et devient l'idée fixe ?
¿ Ne partez pas en lâche, Madame. La défaitiste elle aussi est un traître. Posez vos conditions. Dites : « Si tu ne vis pas comme tu te le dois, je pars. » Au début, lui remué de fond en comble, céderait. Il sacrifierait son vice.
Un drame du mutisme.
M. Duclos, à Nice, intermédiaire, jouait au baccarat. Mais il était sauvable car il chérissait sa femme douce, dévouée, charmante.
Il fit de mauvaises affaires. Jouant et perdant il ne put payer ses échéances et s'égara. Il soigna les oiseaux avec sa femme en chantant comme chaque matin, et sitôt qu'elle fut sortie, il lui posa ce billet sur la table :
« Pardon du mal que je vais te faire. Le jeu me tient. Je suis perdu. Je veux être enterré au Lavandou. Je te chéris. »
Erreur criminelle : Il en immolait deux par son suicide : ¿ « J'aurais travaillé pour lui avec tant de joie » me disait-elle en sanglotant.
Ainsi fut-il privé 1 ¿ de savoir jusqu'où il était aimé ; 2 ¿ de faire sa preuve de courage en s'arrachant du jeu et rebâtissant sa vie à cinquante ans. Et 3 ¿ « Ah je l'aurais aidé à remonter » dit son patron qui le regrette.
Duclos avait aussi perdu ce réconfort fraternel, bref tout le meilleur de la vie.
Tout cela pour n'avoir échangé avec la compagne que les faits divers, puis la joie, le plaisir, le travail ; mais non l'essentiel (ce qui donne ou qui ôte le courage) et pour avoir méconnu le secours inépuisable de la femme au grand coeur.
Dans un tel cas, mon ami n'hésite pas ; jette-toi dans les bras de ton amie et charge-la d'étrangler ton démon avant qu'il te dévore. Dis-lui : « Enferme-moi, rosse-moi s'il le faut, mais défais-moi du jeu, de la manie. »
La femme et la plus jeune adore te sauver. Simplicité, bonenfantisme et vivre à coeur ouvert. S'appuyer l'un sur l'autre pour vivre double et mieux, et plus haut surtout que la convoitise. Sans compter que tu n'as pas de plus beau moyen pour devenir le maître de sa joie .
Toi jeune femme
si le vice du luxe commence à t'enserrer, dis à l'amour de t'en punir bien vite en t'ôtant les moyens de t'y livrer. Habille-toi d'un sac plutôt que de choir là.
Ou si un homme, hier, à la volée, te plut et si son visage commence à te poursuivre, dis sans tarder à l'homme de ton coeur, à celui qui est ton centre, ta racine, le seul qui t'accompagnera, dans la maladie, dans l'âge, dans la mort, dis-lui : « Au secours, guéris-moi, emmène-moi, garde-moi de plus près. »
La peur du mot.
Ce qui perd les unions, c'est la timidité, la peur du mot. On accomplit des meurtres faute d'avoir parlé à son amour.
Aberration. Pis que cela : Ruine du coeur qui ne vit, ne prospère que de se confier. Ayons le courage du mot pour sauver l'essentiel et garder en mains notre meilleur destin.
Elles s'en vont, les sottes, sans rien dire. Et eux aussi quand tout était sauvable et chacun est volé. Mais rattrapez-vous : les recommencements sont plus chauds que les prémices.
Puis l'appel au secours bien net ainsi jeté porte en soi la plus belle des vertus conjugales et je voudrais dire conjuguantes : « Arrête-toi, écoute-moi, c'est grave. »
Il faut un peu terrifier l'amour pour qu'il arrête d'un seul coup la mécanique du jour vécu.
Et répéter jusqu'à effet : « Arrête-toi, cher être et sauve-moi. »
Et puis parler. Débrider et vider l'abcès jusqu'au squelette : se remettre aux mains de l'ami le touchera droit aux entrailles. L'homme aime tant notre faiblesse ! Et ce qu'on ne sait pas assez, par ce cri de sa naufragée qui s'accroche à lui, l'homme, le protecteur aimera cent fois plus sa grande devenue pour un jour de transes sa petite.
Cent fleurs du coeur naîtront de l'humble aveu. Et le bonheur s'en repaîtra.
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE