Les Âmes mortes Tome 1 et 2 - Nicolas Vassiliévitch Gogol
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Les Âmes Mortes Tome 1 Et 2 de Nicolas Vassiliévitch Gogol - eBook
0 avis sur Les Âmes Mortes Tome 1 Et 2 de Nicolas Vassiliévitch Gogol - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Les Âmes Mortes
3,99 € eBook
-
Tarass Boulba
1,99 € eBook
-
Le Nez
0,99 € eBook
-
Les Âmes Mortes (Intégrale, Les 2 Tomes)
2,99 € eBook
-
Les Âmes Mortes
3,99 € eBook
-
Nouvelles
3,99 € eBook
-
Tarass Boulba
2,52 € eBook
-
Veillées D'ukraine
4,25 € eBook
-
Tarass Boulba
3,99 € eBook
-
Veillées De L'ukraine
2,52 € eBook
-
Les Mémoires D'un Fou
2,52 € eBook
-
Le Roi Des Gnomes
2,52 € eBook
-
La Calèche
2,52 € eBook
-
La Perspective Nevski
3,99 € eBook
-
Ménage D'autrefois
2,52 € eBook
-
Les Âmes Mortes: Tome Ii
2,52 € eBook
-
Le Portrait
2,52 € eBook
-
Rome
2,52 € eBook
-
Viï
2,52 € eBook
-
Les Âmes Mortes: Tome I
2,52 € eBook
Produits similaires
Présentation Les Âmes Mortes Tome 1 Et 2 de Nicolas Vassiliévitch Gogol
- eBookTchitchikof. - Son entrée dans la ville. - Portait de Tchitchikof. - Un garçon d'auberge. - Chambres d'hôtellerie en Russie. - Séliphane, le cocher du voyageur. - Installation du laquais Pétrouchka dans un réduit voisin de l'appartement de son maître. - Le voyageur descend dans la salle commune. - Le repas qu'il y prend. - Il adresse au garçon une foule de questions sur les principaux fonctionnaires du lieu. - Il demande s'il n'y a pas eu quelques cas d'épidémie dans le pays. - Sa bruyante manière d'éternuer lui concilie le respect des assistants. - Il remonte chez lui pour faire la sieste. - Il lui est demandé, selon le règlement de police, une note sur sa personne. - Il inscrit : Le conseiller de collège Paul Ivanovitch Tchitchikof, propriétaire terrien, voyageant pour ses affaires personnelles. - Description de la ville. - Une affiche de spectacle. - Paul, fils de Jean, prend le thé chez lui ; au thé succèdent un léger souper et un doux sommeil. - Le lendemain, visite à S. Exc. Mgr le gouverneur, visite au vice-gouverneur, au procureur fiscal, au président de cour, au maître de police, au fermier des eaux-de-vie, au directeur général des usines de la couronne, et à quelques autres puissances. - Ayant dit quelque chose de flatteur à chacun de ces messieurs et baissé modestement les yeux, d'un air fort ému, devant leurs dames, il en a pour huit jours à ne pouvoir suffire aux invitations. - Grande soirée chez le gouverneur. - Matinées. - Dîners. - Thés. - Bostons. - Il fait la connaissance de MM. Manîlof, Nozdref et Sabakévitch, propriétaires des environs. - Tchitchikof est content de la ville, et la ville encore plus contente de lui.
Une assez jolie petite britchka à ressorts entra dans la porte cochère d'une hôtellerie du chef-lieu du gouvernement de N? C'était un de ces légers équipages de coupe nationale, à l'usage des hommes qui font profession de rester longtemps célibataires, tels que adjudants-colonels en retraite, capitaines en second, propriétaires possédant un patrimoine d'une pauvre centaine d'âmes, en un mot, tous les menus gentillâtres et hobereaux, qu'en Russie on nomme nobles de troisième main. De la britchka descendit sans précipitation un monsieur d'un extérieur ni beau ni laid, d'une taille ni épaisse ni svelte, ni roide ni souple ; on ne pouvait dire que le voyageur fût vieux, on ne pouvait non plus le prendre pour un jeune homme. Ajoutons que son entrée dans la ville n'excita l'attention de personne, ne fit aucune sensation particulière ; seulement deux paysans russes, qui se tenaient à la porte d'un cabaret établi vis-à-vis de l'hôtellerie, se communiquèrent leurs observations. Ces remarques se rapportaient plutôt à l'équipage qui venait de s'arrêter qu'à la personne qu'ils voyaient descendre.
« Tiens ; regarde, disait l'un de ces rustres, regarde cette roue ; qu'en penses-tu ? Voyons, irait-elle au besoin jusqu'à Moscou, ou non, dis ?
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE