Guerre et Paix - Léon Tolstoï
- Collection: Oeuvres de Léon Tolstoï
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Avis sur Guerre Et Paix de Léon Tolstoï - eBook
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Présentation Guerre Et Paix de Léon Tolstoï
- eBookL'action s'étale de 1805 à 1820, bien que l'essentiel du récit se concentre sur quelques moments clés : la guerre de la troisième coalition (1805), la paix de Tilsitt (1807) et enfin la campagne de Russie (1812). Cependant, La Guerre et la Paix ne traite pas que des relations franco-russes de l'époque. Outre les batailles de Schöngrabern, d'Austerlitz et de Borodino, Tolstoï décrit avec beaucoup de soin et de précision les milieux aristocratiques de l'Empire russe, abordant de nombreux sujets alors en vogue : la question du servage, les sociétés secrètes, et la guerre. Les personnages de La Guerre et la Paix sont si nombreux et richement détaillés qu'il est difficile d'y trouver un « héros », néanmoins le plus récurrent est très certainement Pierre Bézoukhov.
Ce livre est devenu un classique incontesté ; ainsi, durant le siège de Léningrad, Staline en fit envoyer sur place 100 000 exemplaires pour inciter la population à résister.
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¿Eh bien, mon prince, Gênes et Lucques ne sont plus que des apanages, des domaines de la famille Buonaparte¿. Prononcés en français, ces mots par lesquels une grande dame de Saint-Pétersbourg accueille un ami au mois de juin 1805 nous plongent d'emblée dans l'atmosphère des salons aristocratiques. Mais ils nous disent aussi que, passé les scènes de la vie domestique et mondaine, le véritable sujet du roman sera l'Histoire et les hostilités entre la France de Napoléon et la Russie d'Alexandre I er. En écrivant La Guerre et la Paix qui paraît de 1865 à 1869, Tolstoï fait concurrence à l'historien : il puise ses informations aux sources les plus sûres sans renoncer aux pouvoirs de l'imagination qui ouvre à une vérité supérieure. Et cette vérité-là désacralise les grands hommes : les événements qu'ils croient susciter, ils ne font que leur obéir. Au-delà de l'Histoire, enfin, reste la vie elle-même : inconnaissable, et l'évocation de sa complexité donne aussi tout son prix au roman.
Livre premier
Première partie
En juin 1805 à Saint-Pétersbourg, lors d'une soirée donnée par Anna Pavlovna Schérer, demoiselle d'honneur de l'impératrice douairière Maria Feodorovna, se croisent Pierre Bézoukhov (revenu récemment d'un séjour de dix ans en Europe, influencé par les idées révolutionnaires et peu au fait des convenances de la vie mondaine russe), le prince Basile Kouraguine et ses enfants, Hélène et Anatole, le prince André Bolkonsky et Lise, sa jeune épouse enceinte, « la femme la plus séduisante de Pétersbourg ». Pierre, grand et massif jeune homme portant lunettes est le fils illégitime du vieux comte Bézoukhov : son état civil lui vaut un certain mépris mondain. Cette soirée est l'occasion pour Pierre et André de renouer leur amitié. Intelligent, rationnel et ambitieux, André dédaigne autant la futilité du monde que la vie maritale. Pierre participe à la vie dissolue des jeunes officiers, en particulier les noceurs Anatole Kouraguine et Dolokhov. La nuit de beuverie qui suit donne lieu à un scandale (les fêtards ont attaché un commissaire de police à un ourson qu'ils ont ensuite jeté dans la Moïka), ce qui vaut à Pierre d'être banni de Pétersbourg.
À Moscou, les héritiers potentiels du vieux comte Bézoukhov, mourant, parmi lesquels le prince Basile, se pressent à son chevet. Le pays se prépare au côté des Autrichiens à la guerre contre Napoléon. Dans la famille Rostov, le jeune Nicolas abandonne ses études pour s'engager au côté de son ami Boris Droubetskoï, au grand dam de sa tendre cousine Sonia. La riche Julie Karaguine ne parvient pas à attirer son attention : Nicolas et Sonia sont secrètement amoureux. Quant à l'espiègle Natacha, qui n'a que treize ans, elle se « fiance » avec Boris. Grâce à l'intervention de la princesse Anna Mikhaïlovna Droubetskaïa, Pierre, fils illégitime du comte Bézoukhov, assiste à sa mort et hérite de toute sa fortune. Il devient dès lors un « parti » en vue, se met à fréquenter le monde et les Rostov. Dans la demeure provinciale des Bolkonsky, le prince André est fermement décidé à rejoindre l'armée. Il remet sa femme Lise aux soins de son père, le sévère et coléreux Nicolas Andréïévitch, et de la douce et pieuse princesse Marie.
Deuxième partie
À Braunau am Inn, en Autriche, le commandant en chef Koutouzov passe en revue un régiment où l'on retrouve Dolokhov dégradé. André Bolkonsky est aide de camp zélé et observateur. Aspirant hussard, Nicolas Rostov se lie avec son supérieur Denissov. On apprend la défaite du général autrichien Mack et la capitulation de son armée à Ulm. Koutouzov et l'armée russe se replient derrière Vienne, talonnés par la Grande Armée de Napoléon. Après une « victoire » à Krems, le prince André est chargé d'annoncer la nouvelle à la cour autrichienne en exil, qui, indifférente à cette victoire russe, le déçoit. Les Français emmenés par l'audace de Murat passent le pont de Thabor et menacent la jonction des deux armées. Afin d'emmener le plus gros de l'armée vers les Autrichiens, Koutouzov envoie le détachement du général Bagration en barrage.
Troisième partie
À Saint-Pétersbourg, le prince Basile fait habilement épouser sa fille, la sensuelle et superficielle Hélène, à Pierre Bézoukhov, pourtant réticent mais faible. Fier de ce succès, il désire faire de même avec son fils Anatole, jouisseur impénitent, et Marie Bolkonskaïa. Ils se rendent à Lyssia Gory, propriété des Bolkonsky. Alors que Lise, la femme d'André, est ravie, ils se heurtent à l'hostilité du vieux prince. D'abord subjuguée, Marie surprend le bel Anatole dans les bras de sa dame de compagnie, Mlle Bourienne, et refuse le mariage. Les Rostov reçoivent une lettre de Nicolas, qui est promu officier. À Olmütz, où campe l'armée, celui-ci revoit Boris et rencontre le prince André. Cette dernière rencontre manque de dégénérer en duel mais la froide prestance d'André a raison du caractère sanguin de Nicolas.
Livre deuxième
Première partie
En 1806, Nicolas rentre à Moscou en compagnie de Denissov. Les retrouvailles avec sa famille sont joyeuses, Sonia et Natacha ont embelli. Malgré son amour pour Sonia, Nicolas profite de sa jeunesse et ne s'engage pas. Une rumeur circule sur une supposée liaison d'Hélène Bézoukhov avec Dolokhov, que Pierre a accueilli chez lui. Au cours d'un dîner en l'honneur de Bagration, l'attitude de Dolokhov pousse Pierre au duel. Nicolas, devenu proche du premier, est son témoin. Au cours du duel, Pierre blesse Dolokhov. Toute une nuit, il le croit mort. Au matin, une dispute éclate avec Hélène, il propose la séparation, puis quitte la ville pour Saint-Pétersbourg. Sans nouvelle de son fils André, le vieux prince Bolkonsky le croit mort. Lise étant sur le point d'accoucher, la princesse Marie lui cache le sort de son époux.
Deuxième partie
Sur la route de Saint-Pétersbourg, Pierre rencontre Joseph Alexéïévitch Bazdéiev, un franc-maçon qui lui ouvre de nouvelles perspectives sur sa vie et lui enseigne les moyens de l'améliorer. Une fois dans la capitale, il fait son entrée dans l'ordre tandis que la bonne société pétersbourgeoise le méprise au profit d'Hélène. Voulant mettre en application les enseignements de la franc-maçonnerie, il se rend sur ses terres pour mettre fin au servage. Mais, trompé par son habile régisseur, il s'illusionne sur les applications concrètes de ses idées. Il rend visite au prince André ; leurs retrouvailles sont cependant entachées par la vision profondément pessimiste de la nature humaine du prince, renforcée depuis la bataille d'Austerlitz.
Troisième partie
En 1809, le prince André, retiré dans ses terres, affranchit ses serfs et construit des écoles. Il se rend dans les domaines de Riazan voir le comte Rostov pour affaires. Sa rencontre inattendue avec Natacha le trouble, tant la profonde joie de vivre de celle-ci contraste avec son propre pessimisme. De retour, il décide de quitter la campagne. S'installant à Saint-Pétersbourg, il lâche la bride à ses ambitions personnelles et rencontre Speransky. Pierre, à la tête de la franc-maçonnerie pétersbourgeoise, est plus tourmenté que jamais, ayant échoué à mettre en pratique ses idéaux. Au retour d'un long voyage à l'étranger, ses propositions novatrices sont rejetées par ses frères maçons et il quitte l'Ordre.
Quatrième partie
La situation matérielle des Rostov s'aggrave, la comtesse supplie Nicolas de revenir. D'abord réticent, il se laisse envahir à nouveau par la douceur et la gaieté de la vie familiale. Au cours d'une fête de Noël, il retrouve son amour pour Sonia et lui promet le mariage, au grand mécontentement de sa mère qui espère un mariage riche. Affecté par les fiançailles de Natacha et André, Pierre retrouve ses mauvaises habitudes de noceur et sombre dans un état dépressif. L'attente est longue pour Natacha.
Cinquième partie
Alors que le prince est à l'étranger, les Bolkonsky arrivent à Moscou. Natacha leur rend visite, mais le vieux prince refuse de la voir et Marie se montre distante. Déçue et irritée, elle se lamente de l'absence de son fiancé. Lors d'une nuit à l'opéra, elle fait la connaissance d'Hélène, parvenue au comble de la notoriété, et de son frère Anatole.
Livre troisième
Première partie
1812 : les événements de la guerre « se sont accomplis parce qu'ils devaient s'accomplir ». Napoléon et ses troupes traversent le Niémen en repoussant les cosaques. À Vilna, l'empereur Alexandre apprend l'invasion sans déclaration de guerre. Balakov est envoyé en médiateur, Napoléon le reçoit puis le renvoie : la guerre éclate. André quitte Moscou à la recherche d'Anatole, sans succès, espérant le provoquer en duel. Koutouzov est nommé général en chef. À l'état-major, André se plonge dans le travail afin d'oublier sa trahison et sa solitude. Lors d'une visite à Lyssia Gori, il constate la folie croissante de son père et son acharnement sur la princesse Marie. Barclay de Tolly, Bagration et Tormassov deviennent commandants en chef. Plusieurs camps s'opposent sur la tactique à mener face aux Français. Devant toutes les propositions de batailles, André médite sur l'inutilité de l'art militaire et rejoint l'armée active. Malgré les protestations de sa famille, Nicolas rejoint son escadron qu'à présent il commande. Plus expérimenté, il n'éprouve aucun plaisir devant les honneurs que lui procure « l'acte héroïque » accompli face à l'ennemi.
De retour à Moscou, Natacha, après avoir sombré dans la maladie, se remet peu à peu. Pierre continue sa vie mondaine ; après une rencontre franc-maçonne où il est question de l'Apocalypse, il associe Napoléon à l'Antéchrist.
Deuxième partie
À la bataille de Smolensk, les armées de Tolly et Bagration se rejoignent dans la mésentente : c'est la débâcle et le retrait. Les habitants de la ville brûlent leurs maisons avant l'exode. Dans une lettre, André informe son père de la situation, Lyssia Gori n'étant située qu'à quelques kilomètres de Smolensk. Mais Marie décide de rejoindre Bogoutchavoro, la propriété d'André, non loin de là, alors que son frère les croit en route vers Moscou. En effet, le vieux prince est tombé malade après avoir voulu lever une milice. André visite Lyssia Gori abandonnée ; c'est un colonel aimé de ses soldats envers lesquels il se sent utile, mais le spectacle de cette jeunesse sacrifiée comme « chair à canon » le terrifie.
Troisième partie
Pierre décide de se rendre à Borodino, pour « voir la guerre ». On lui explique les positions des deux armées. Il assiste à une procession religieuse où se trouve Koutouzov et rencontre Boris Droubetskoi. Puis il se rend chez André : celui-ci le reçoit d'abord froidement, puis il lui livre ses pensées sur la guerre. D'abord surpris, Pierre finit par comprendre mais l'entretien est de courte durée. Pressentant qu'il ne reverra jamais son ami, il part alors qu'André se replonge dans un souvenir heureux d'avec Natacha. La veille de la bataille, Napoléon est présenté dans son intimité, ce qui éclaire sur sa personnalité. Le lendemain, Pierre se rend sur le front auprès de l'état-major. Ne se sentant pas à sa place, il rejoint un groupe d'artilleurs au coeur de la bataille. Il assiste avec horreur à la bataille de Borodino et manque de tuer à mains nues un soldat français. Devant la résistance russe, les généraux français demandent des renforts, mais Napoléon refuse de faire intervenir sa Garde impériale. Le régiment d'André, en réserve, subit des attaques de mortier.
Quatrième partie
Les pertes russes sont énormes, c'est le repli général et la prise de Moscou par l'ennemi. Malgré les injonctions de Rostoptchine, les Moscovites quittent la ville. À Saint-Pétersbourg, Hélène s'est convertie au catholicisme afin d'épouser un prétendant étranger et demande le divorce. En fuite avec les soldats russes, Pierre tente de rejoindre Mojaïsk, mais les habitants quittent la ville et on lui apprend la mort d'Anatole et d'André. De retour à Moscou, il disparaît subitement. Les Rostov organisent leur départ dans la confusion ; Pétia est dans la milice. Natacha convainc ses parents d'accueillir les blessés dans la cour, puis de leur donner des chariots pour fuir. Alors que la famille laisse derrière elle presque tous ses biens, Sonia découvre le prince André gravement blessé dans le convoi. Tous décident de ne pas en informer Natacha. Dans les rues chaotiques de la ville, Natacha reconnaît Pierre déguisé en caftan qui lui fait un énigmatique adieu.
Du haut du mont Poklonnaïa, Napoléon observe Moscou la Sainte. On lui annonce que la ville est déserte et abandonnée aux pillards. Rostoptchine jette en pâture à une foule déchaînée un « traître à la patrie » avant de quitter la ville.
Livre quatrième
Première partie
À Saint-Pétersbourg, Alexandre Ier et sa Cour apprennent l'abandon de Moscou à l'ennemi. On commente également la mort mystérieuse d'Hélène.
Nicolas est envoyé en mission à Voronège pour la remonte de sa division. Il y côtoie avec plaisir la société civile et sa tante l'informe de la présence de la princesse Marie dans la ville. La rencontre est tendue. Marie irradie d'un charme insoupçonné alors que Nicolas ressent la crainte de l'inconnu et de cet amour si différent de celui de Sonia. Marie décide de partir à la recherche de son frère qu'elle sait blessé. Au cours d'une messe, Nicolas est subjugué par la douleur et la grâce de son visage. Soudain, une lettre de la malheureuse Sonia, écrite à contre-coeur, le libère de son engagement. Il apprend également la présence du prince André auprès de Natacha et en informe Marie.
Deuxième partie
Tolstoï expose longuement la fatalité de l'échec français. L'armée russe continue sa retraite vers la route de Taroutino, et prépare la bataille du même nom. Moscou est occupée depuis un mois, l'empereur russe n'a accepté aucune demande d'armistice et les Français se disloquent dans la ville en cendres. Napoléon, acculé par la bataille de Taroutino et l'état moral de ses troupes, décide de quitter Moscou non sans avoir pillé la cité.
En prison depuis un mois, Pierre trouve l'apaisement tant recherché de son âme. Grâce à la privation et à l'inconfort, il atteint avec joie un « calme moral » et une humilité qui le changent à jamais. Les soldats français le tiennent en sympathie, car c'est un homme instruit qui parle leur langue. C'est alors que la retraite commence : les prisonniers sont emmenés vers un voyage dont ils ne connaissent pas l'issue.
Quatrième partie
Le deuil et la douleur de Natacha et Marie sont immenses, mais la réalité reprend cependant ses droits ; Marie doit s'occuper de son neveu dont elle est la seule famille et les Rostov apprennent avec horreur la mort de Pétia. La comtesse Rostov sombre dans la dépression et ce coup est fatal pour la santé du comte. Natacha soigne jusqu'à l'épuisement sa mère, qui lentement se remet. La princesse Marie projette son retour à Moscou en emmenant Natacha dont l'état de santé inquiète tout le monde. À la bataille de Krasnoï, les Russes épuisés harcèlent une armée napoléonienne en débandade ; les morts jalonnent le repli des Français. Le passage de la Bérézina est dramatique pour les deux camps.
Analyses
Dans Guerre et Paix, Léon Tolstoï expose sa vision de l'histoire de la campagne de Russie. Il conteste les théories historiques, la science militaire et le génie de Napoléon. Pour Tolstoï, les véritables explications de la guerre sont inaccessibles à l'entendement humain.
Les aspects proprement militaires de Guerre et Paix ont été analysés et commentés par le général Mikhaïl Dragomiroff dès 1868, dans Guerre et paix de Tolstoï au point de vue militaire.
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