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L'Archipel en feu - Jules Verne

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      Présentation L'archipel En Feu de Jules Verne

       - eBook

      eBook - Jules Verne 27/02/2017
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Jules Verne
    • Editeur : Jbr
    • Langue : Français
    • Parution : 27/02/2017
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230001564518



    • L'Archipel en feu (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée)

      * Inclus une courte biographie de Jules Verne

      Descriptif : L'Archipel en feu est un roman historique de Jules Verne : " JAMAIS, Nicolas Starkos, tu ne remettras le pied dans la maison du père !...Jamais ! " Qui ose s'adresser, en ces termes, au plus sanguinaire pirate de la Méditerranée, Nicolas Starkos, qui sème la terreur et la mort sur toutes les côtes du continent et des îles de la Grèce ? C'est sa propre mère, Andronika, qui lutte farouchement contre les Turcs pour libérer le sol grec. Nicolas Starkos, protégé des occupants, grand pourvoyeur des marchés d'esclaves d'Orient et d'Afrique, recule et fuit devant la colère d'une femme. Dans l'archipel ravagé par la guerre et le brigandage, cette malédiction poursuivra le pirate jusqu'au combat final...

      Extrait : La Syphanta, corvette de deuxième rang, portait en batterie vingt-deux canons de 24, et, sur le pont - bien que ce fût rare alors pour les navires de cette classe - six caronades de 12. Élancée de l'étrave, fine de l'arrière, les façons bien relevées, elle pouvait rivaliser avec les meilleurs bâtiments de l'époque. Ne fatiguant pas, sous n'importe quelle allure, douce au roulis, marchant admirablement au plus près comme tous les bons voiliers, elle n'eût pas été gênée de tenir, par des brises à un ris, jusqu'à ses cacatois. Son commandant, si c'était un hardi marin, pouvait faire de la toile sans rien craindre. La Syphanta n'eût pas plus chaviré qu'une frégate. Elle eût cassé sa mâture plutôt que de sombrer sous voiles. De là, cette possibilité de lui imprimer, même avec forte mer, une excessive vitesse. De là, aussi, bien des chances pour qu'elle réussît dans l'aventureuse croisière, à laquelle l'avaient destinée ses armateurs, ligués contre les pirates de l'Archipel.

      Bien que ce ne fût point un navire de guerre, en ce sens qu'elle était la propriété, non d'un État, mais de simples particuliers, la Syphanta était militairement commandée. Ses officiers, son équipage, eussent fait honneur à la plus belle corvette de la France ou du Royaume-Uni. Même régularité de manoeuvres, même discipline à bord, même tenue en navigation comme en relâche. Rien du laisser-aller d'un bâtiment armé en course, où la bravoure des matelots n'est pas toujours réglementée comme l'exigerait le commandant d'un bâtiment de la marine militaire.

      La Syphanta avait deux cent cinquante hommes portés à son rôle d'équipage, pour une bonne moitié Français, Ponantais ou Provençaux, pour le reste, partie Anglais, Grecs et Corfiotes. C'étaient des gens habiles à la manoeuvre, solides au combat, marins dans l'âme, sur lesquels on pouvait absolument compter : ils avaient fait leurs preuves. Quartiers-maîtres, seconds et premiers maîtres dignes de leurs fonctions étaient d'intermédiaires entre l'équipage et les officiers. Pour état-major, quatre lieutenants, huit enseignes, également d'origine corfiote, anglaise ou française, et un second. Celui-ci, le capitaine Todros, c'était un vieux routier de l'Archipel, très pratique de ces mers, dont la corvette devait parcourir les parages les plus reculés. Pas une île qui ne lui fût connue en toutes ses baies, golfes, anses et criques. Pas un îlot, dont la situation n'eût déjà été relevée par lui dans ses précédentes campagnes. Pas un brassiage, dont la valeur ne fût cotée dans sa tête, avec autant de précision que sur ses cartes.





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