Personnaliser

OK

Mémoires de deux saltimbanques - Pierre Alexis Ponson du Terrail

  • Collection: Oeuvres de Pierre Alexis Ponson du Terrail
  • Format eBook: Epub2
  • Voir le descriptif

Note : 0

0 avis
  • Soyez le premier à donner un avis

Vous en avez un à vendre ?

Vendez-le-vôtre

0,99 €

eBook

 
  • Produit dématérialisé
    Pour votre liseuse kobo
En savoir plus

Kobo

PRO Vendeur favori

4,4/5 sur + de 1 000 ventes

Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo

Publicité
 
Vous avez choisi le retrait chez le vendeur à
  • Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
  • Récupérez le produit directement chez le vendeur
  • Rakuten vous rembourse en cas de problème

Gratuit et sans engagement

Félicitations !

Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !

En savoir plus

Retour

Horaires

      Note :


      Avis sur Mémoires De Deux Saltimbanques de Pierre Alexis Ponson du Terrail - eBook

      Note : 0 0 avis sur Mémoires De Deux Saltimbanques de Pierre Alexis Ponson du Terrail - eBook

      Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.


      Présentation Mémoires De Deux Saltimbanques de Pierre Alexis Ponson du Terrail

       - eBook

      eBook - Pierre Alexis Ponson Du Terrail 11/06/2019
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Pierre Alexis Ponson du Terrail
    • Editeur : 1866
    • Collection : Oeuvres de Pierre Alexis Ponson du Terrail
    • Langue : Français
    • Parution : 11/06/2019
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230003272794



    • Extrait: Le vent soufflait par rafales rauques, chassant devant lui les nuages tourmentés.

      Quelques gouttes de pluie fouettaient les feuilles des arbres.

      L'orage marchait sinistre et lent de l'ouest à l'est, scindant en deux parts presque égales la voûte du ciel.

      A l'ouest, un nuage noir des flancs duquel jaillissait parfois un éclair fauve.

      A l'est, le ciel encore pur, et à l'horizon une ligne rougeàtre qui accusait vaguement les dernières lueurs du crépuscule.

      Un homme qui cheminait d'un pas rapide, suivant la même route que cette voûte plombée qui couvait le tonnerre, arriva en haut de la colline, et s'arrêta un moment.

      Il était enveloppé dans un grand manteau de couleur sombre ; son chapeau à larges bords ne laissait apercevoir qu'une longue barbe argentée et deux yeux qui brillaient dans l'ombre comme deux tisons vomis par l'enfer.

      Un chien marchait auprès de lui.

      Un chien noir, aux oreilles droites, aux yeux qui brillaient à froid.

      Un chien qui ne jappait pas, qui ne courait pas, et qui s'arrêta comme son maître s'arrêtait.

      Homme et chien, toujours muets, interrogeaient du regard l'horizon.

      Le nuage noir qu'ils avaient laissé en arrière les rejoignit.

      Au pied de la colline se déroulait un étroit vallon.

      Un vallon désert comme la colline et boisé d'arbres rabougris sur lesquels clapotait la pluie.

      Au delà du vallon une autre colline

      Ah ! celle-là n'était pas encore la proie de l'orage ; au-dessus d'elle le ciel était bleu et un rayon de lune frangeait la cime de ses grands vieux arbres.

      A mi-côte surgissaient les tourelles en poivrière et les murs en briques rouges d'un petit castel.

      Les croisées ogivales resplendissaient de lumière ; et, sans la distance, peut-être eût-on entendu les bruits joyeux de quelque bonne fête de famille.

      Puis, plus bas, au bord de la vallée, tout au bout de ce parc séculaire planté à mi-côte, une maisonnette où tremblotait une lumière.

      Une seule, et qui ressemblait aux étincelantes clartés du. château comme le cierge funéraire aux radieuses bougies d'un bal.

      Celle-là ne bougeait pas ; elle ne courait point, agitée et folle, d'une fenêtre à l'autre ; elle n'avait pas de brusques et joyeux scintilments.

      Immobile, presque morne, s'éclipsant parfois pour reparaître dans la nuit sans jeter un plus vif éclat, elle était posée au bord d'une fenêtre du rez-de-chaussée.

      Etait-ce un signal pour le voyageur attardé ? était-ce la lampe de l'agonie ?

      Le nuage s'était arrêté un instant dans sa course, comme l'homme muet et le chien noir.

      L'homme regarda tour à tour le château et la chaumière, et l'éclair de ses yeux devint plus fulgurant, tandis que les yeux du chien ressemblaient à ces lucioles que le pâtre attardé poursuit vainement au revers des fossés.

      Puis il se remit en marche, toujours escorté par le chien silencieux et le nuage, qui répandait devant lui les ténèbres et précédait les murmures confus de l'orage.

      Un berger qui remontait le versant de la colline, poussant son troupeau devant lui du bâton et de la voix, vint à passer tout auprès.





      Détails de conformité du produit

      Consulter les détails de conformité de ce produit (

      Personne responsable dans l'UE

      )
      Le choixNeuf et occasion
      Minimum5% remboursés
      La sécuritéSatisfait ou remboursé
      Le service clientsÀ votre écoute
      LinkedinFacebookTwitterInstagramYoutubePinterestTiktok
      visavisa
      mastercardmastercard
      klarnaklarna
      paypalpaypal
      floafloa
      americanexpressamericanexpress
      Rakuten Logo
      • Rakuten Kobo
      • Rakuten TV
      • Rakuten Viber
      • Rakuten Viki
      • Plus de services
      • À propos de Rakuten
      Rakuten.com