Les E¿paves de l'Oce¿an - Thomas Mayne Reid
- Collection: Oeuvres de Thomas Mayne Reid
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Avis sur Les E¿Paves De L'oce¿An de Thomas Mayne Reid - eBook
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Présentation Les E¿Paves De L'oce¿An de Thomas Mayne Reid
- eBookA l'aube d'un beau jour de printemps, un albatros à l'immense envergure, de l'espèce que certains naturalistes appellent le vautour des mers, planait au large sur les flots de l'Atlantique. Soudain, il arrêta son vol majestueux : quelque chose au-dessous de lui avait attiré son attention.
C'était un radeau, dont la surface n'excédait guère celle d'une grande table. Il était formé de trois ou quatre planches, reliées entre elles par des traverses et par-dessus lesquelles avaient été jetés sans art et sans méthode des lambeaux de toile goudronnée ou de voiles arrachées.
Si frêle que fût sa structure, si restreint que fût son contour, le radeau servait de refuge à deux individus : un homme et un enfant. Ce dernier, à demi roulé dans les replis de la toile, semblait endormi. L'homme se tenait debout. Sa main protégeait ses yeux de la réverbération du soleil, tandis que son regard interrogeait anxieusement la surface unie du flot.
A ses pieds, on apercevait un anspect, une paire d'avirons et une hache. Rien autre chose n'était visible sur ce pauvre radeau désemparé.
L'oiseau reprit son vol vers l'ouest.
Quelques lieues plus loin il s'arrête de nouveau dans son calme et puissant essor, et son regard s'abaisse et se fixe.
Un second radeau est en vue ; mais quelle différence avec le premier ! Ils n'ont de commun que le nom. Celui-ci est au moins dix fois plus grand que l'autre. Construit avec les mille débris d'un navire, il est plus solide et tient mieux le flot. Il est rendu plus léger à la course par une certaine quantité de tonnes vides attachées à ses flancs. Une voile grossière relie entre eux deux mâts à peine assujettis. Des barils, une caisse défoncée, des avirons et divers objets spéciaux à la marine gisent épars sur les planches. A l'entour se trouvent groupés une trentaine d'hommes dans les attitudes les plus diverses, debout, couchés, assis.
Quelques-uns sont immobiles et comme endormis ; mais leurs poses abandonnées et l'expression tourmentée de leurs physionomies trahissent plutôt le sommeil de l'ivresse qu'un bienfaisant repos. D'autres, par leurs gestes immodérés et leurs vociférations décousues, ne laissent aucun doute sur leur état d'ébriété complète. Du reste, rien d'étonnant. Le gobelet d'étain toujours plein de rhum circule de main en main et se vide avec une rapidité croissante. Seul le petit nombre est en apparence de sang froid. Mais, hâves, pâles, affamés, ces hommes attachent un long regard vers l'immensité où le ciel et l'eau se confondent dans une désolante monotonie, et l'on sent qu'un morne désespoir les envahit.
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