LES FRÈRES KIP - Jules Verne
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Présentation Les Frères Kip de Jules Verne
- eBookLES FRÈRES KIP (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée)
* Inclus une courte biographie de Jules Verne
Résumé : À bord du James-Cook, le capitaine Gibson attend de pouvoir partir de Nouvelle-Zélande pour rejoindre la Nouvelle-Irlande, mais son équipage n'est pas au complet à cause de désertions. Flig Balt, son maître d'équipage, et Vin Mod, un de ses matelots, se chargent alors de recruter quatre nouveaux matelots, cherchant avant tout l'argent facile. Avec cet équipage recomposé, il doit retrouver son fils, Nat Gibson, et l'armateur du navire, M. Hawkins, à Wellington, avant d'aller dans les îles au nord de la Papouasie. Mais Mod et Balt, avec l'aide des nouveaux matelots, ne cherchent qu'une seule chose : prendre le contrôle du navire et s'en servir pour faire de la piraterie et du trafic dans les îles. Durant la traversée entre Wellington et la Nouvelle-Irlande, le James-Cook vient au secours de deux naufragés : les frères Kip. Les mutins arriveront-ils à se rendre maîtres du navire ? Quelle sera la suite des aventures du James-Cook dans les îles de l'Océan Pacifique Sud ?
Extrait : À cette époque, ¿ 1885, ¿ quarante-six ans après avoir été occupé par la Grande-Bretagne, qui en fit une dépendance de la Nouvelle-Galles du Sud, trente-deux ans après son établissement en colonie détachée de la Couronne et se gouvernant elle-même, la Nouvelle-Zélande était encore dévorée par la fièvre endémique de l'or. Les désordres qu'engendre cette fièvre ne furent pas aussi destructeurs qu'ils l'avaient été en certaines provinces du continent australien. Cependant il en résulta des troubles regrettables dont se ressentit l'esprit de la population des deux îles. La province d'Otago, qui comprend la partie méridionale de Tawai-Pounamou, fut envahie par les chercheurs de placers. Les gisements de la Clutha attirèrent nombre d'aventuriers. On s'en rendra compte par ce fait que le rendement des gîtes aurifères de la Nouvelle-Zélande, entre 1864 et 1889, s'éleva à douze cents millions de francs.
Les Australiens, les Chinois ne furent pas seuls à s'abattre comme une volée d'oiseaux de proie sur ces riches territoires. Américains, Européens y affluèrent. Et s'étonnera-t-on que les équipages des navires de commerce à destination d'Auckland, de Wellington, de Christchurch, de Napier, d'Invercargill, de Dunedin, ne fussent assez fermes pour résister à cette attraction dès leur arrivée au port ?¿
En vain les capitaines essayaient-ils de retenir les matelots ; en vain les autorités maritimes leur prêtaient-elles concours !... La désertion sévissait, et les rades s'encombraient de bâtiments qui, faute d'hommes, ne pouvaient partir...