Les jumelles d'Oléron - Jean-Paul Dominici
- Collection: D'un monde à l'autre
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Avis sur Les Jumelles D'oléron de Jean - Paul Dominici - eBook
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Présentation Les Jumelles D'oléron de Jean - Paul Dominici
- eBookLas, abattu, et au bout du compte un peu désespéré, Roger se décida à téléphoner à son matelot.
- On ne va pas sortir aujourd'hui, mon p'tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi pour te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu'on vient de se payer à cause de ce temps de chien. Allez bye, et passe une bonne journée. Moi, je retourne me coucher, je t'attends demain matin, à six heures, comme d'hab! Cette damnation devrait bientôt être levée et le temps s'améliorer assez vite, si j'en crois ces enfoirés de la météo, et en admettant qu'ils se soient pas encore plantés !
Rachid fut ravi d'entendre cette bonne nouvelle, aussi attendue qu'inespérée, tant Roger était un enragé de la mer, un dur parmi les durs, un de ces courageux marins-pêcheurs qui toujours prêt à sortir en mer, quel que soit le temps. Il appela aussitôt son amie, celle qu'il nommait affectueusement, en son for intérieur, sa mémère Calinou.
Elle n'était certes pas de la première jeunesse mais il se prit quand même à rêver à ses cuisses et à ses adorables petites fesses, si rondes, blanches, et toujours si douces. De toutes façons il n'y avait pas photo, il serait toujours mieux dans son lit, bercé par ses caresses et enseveli sous ses baisers, que ballotté en tous sens sur ce maudit rafiot, aussi bringuebalant qu'ignominieusement rouillé.
- Je suis libre aujourd'hui, en fin de compte, lui annonça-t-il joyeusement, on se retrouve tout à l'heure ?
- Je m'en doutais un peu, tu sais, quand j'ai vu le ciel, et surtout cet épouvantable vent, ce matin. Rejoins-moi comme d'habitude, mon petit chéri, et ne tarde pas trop, s'il te plaît, je suis chaude comme de la bonne braise, et tu peux me croire quand je te dis ça. Oh ! Si tu savais comme j'ai envie de toi, oh, comme j'ai envie..., et comme je pensais bien qu'on allait se voir, j'ai mis les sous-vêtements que tu préfères, tu sais, ma petite culotte brésilienne hyper sexy, celle qui est si douce et que tu aimes tant, celle qui est en soie bleue, et j'ai aussi mis le soutien-gorge qui va avec...
Rachid, des images et coquines et appétissantes plein la tête lui répondit :
- Moi, c'est surtout tes petites fesses, que j'aime bien caresser...
Sur le coup de midi il enfila sa combinaison, coiffa son casque et, après avoir salué sa mère, il sauta sur sa moto, une superbe 500 Ducati bicylindres rouge, qu'il avait mis cinq ans à payer, et qui était garée dans la cour, toujours bien à l'abri sous un petit auvent.
C'est la joie dans le coeur, et avec une forte envie de tenir bientôt sa belle dans ses bras qu'il prit la direction de la maison de sa maîtresse.
Il arriva rapidement à la grande bâtisse baptisée « Les Tamaris»
Il franchit rapidement le portail métallique, qui était grand ouvert. Ce n'est pas très prudent, ça, pensa-t-il, de laisser le portail ouvert à tous les vents, comme ça. N'importe qui pourrait entrer.
Sa voiture était là, sa douce amie était donc déjà arrivée. Un frémissement de désir le parcourut des pieds jusqu'à la nuque alors qu'il se dirigeait vers le porche. Il frappa et sonna à plusieurs reprises. Comme il n'obtint aucune réponse il mit ses mains en porte-voix et il l'appela, il cria son nom : « Françoise, Françoise, t'es là ? »
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