Ravensnest - James Fenimore Cooper
- Collection: Oeuvres de James Fenimore Cooper
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Présentation Ravensnest de James Fenimore Cooper
- eBookExtrait: Mon oncle Ro et moi, nous venions de voyager ensemble en Orient, et notre absence avait duré cinq longues années, lorsque nous atteignîmes Paris. Revenant d'Égypte par Alger, Marseille et Lyon, il y avait dix-huit mois qu'aucun de nous n'avait reçu une seule ligne d'Amérique, lorsque nous traversions les barrières. Jamais pendant tout ce temps nous n'avions pu saisir sur notre passage une seule lettre errante, et toutes nos précautions pour faire venir à notre rencontre quelque épître chez différents banquiers d'Italie, de Turquie et de Malte, avaient été inutiles.
Mon oncle avait longtemps voyagé, je pourrais dire longtemps résidé, en Europe ; car sur ses cinquante-neuf années, il en avait passé au moins vingt hors du continent américain. Vieux garçon, sans autre occupation que de recevoir les revenus d'une belle propriété, dont la valeur s'accroissait rapidement par suite du développement prodigieux de la ville de New-York, avec des goûts formés par les voyages, il était naturel qu'il cherchât de préférence les régions où il pouvait le mieux se satisfaire. Hughes Roger Littlepage, second fils de mon grand-père, Mordaunt Littlepage, et de sa femme Ursule Matbone, était né en 1786. Mon père, Malbone Littlepage, était le fils aîné de la famille, et il aurait hérité de la propriété de Ravehsnest, s'il avait survécu à ses parents ; mais comme il était mort jeune, je recueillis à l'âge de dix-huit ans ce qui eût été sa succession. Mon oncle Ro, cependant, avait eu pour sa part Satanstoe et Lilacksbush, deux maisons de campagne avec fermes, qui, sans être élevées à la dignité de domaines, pouvaient bien, en fin de compte, se montrer d'un meilleur rapport que les acres étendus qui formaient le patrimoine du frère aîné. Mon grand-père était riche ; car non-seulement la fortune des Littlepage était concentrée dans ses mains, mais aussi celle des Mordaunt, qui était la plus considérable, sans compter quelques legs fort arrondis, provenant d'un certain colonel Dirck Follock, ou Van Valkenburgh, qui, bien que parent très-éloigné, avait choisi pour ses héritiers les descendants de ma bisaïeule, Anneka Mordaunt. Nous étions tous bien pourvus, mes tantes ayant de fort beaux capitaux en obligations et en hypothèques sur une propriété appelée Mooseridge, outre quelques actions sur la ville, tandis que ma soeur Marthe possédait en deniers comptants cinquante mille dollars. J'avais aussi des actions de ville qui devenaient d'un bon produit ; et une clause de minorité pendant sept ans avait formé une accumulation de capitaux qui étaient parfaitement placés dans la compagnie de l'État de New-York. Je dis « une clause de minorité », parce que mon père et mon grand-père, l'un en me plaçant moi-même et une portion de la propriété sous la tutelle de mon oncle, l'autre en confiant à ses soins le reste de mes biens, avaient spécialement stipulé que je n'entrerais pas en jouissance avant d'avoir accompli ma vingt-cinquième année.
Je sortis du collége à vingt ans, et mon oncle Ro, c'est ainsi qu'il était appelé par Martha et moi, aussi bien que par une vingtaine de cousins et cousines, progéniture de mes trois tantes ; mon oncle Ro, donc, me proposa de voyager pour compléter mon éducation. Cette perspective étant toujours agréable pour un jeune homme, nous nous mîmes en route, juste au moment où se terminait la grande crise financière de 1836-1837, et lorsque nos actions se trouvaient à peu près en sûreté. En Amérique il faut presque autant de soins pour conserver ses capitaux, que de travail pour les acquérir.
Mes noms étaient les mêmes que ceux de mon oncle, Hughes-Roger Littlepage ; mais on m'appelait toujours Hughes, tandis que, lui, il était connu parmi ses intimes par les différentes appelations de Roger, Ro et Hodge, selon que les circonstances avaient rendu l'intimité sentimentale, affectueuse ou virile. Ce bon oncle avait un système à lui pour faire tomber les écailles qui souvent obscurcissent les yeux américains, et pour nettoyer les taches de provincialisme qui altèrent la pureté du diamant républicain. Il avait assez vu déjà pour se convaincre que si « notre pays », comme l'appellent en toute occasion tous ceux qui appartiennent à notre bienheureuse nation, peut enseigner beaucoup de choses au vieux monde, il y avait aussi pour lui une possibilité, simplement une possibilité, ne l'oubliez pas, d'apprendre quelque petite chose. En conséquence, dans le but de procéder méthodiquement dans la série des connaissances, son avis était de commencer par l'alphabet, et puis de poursuivre jusqu'aux belles-lettres et aux mathématiques. Ceci mérite quelques explications.
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