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Avis sur Le Pater De Fénélon de Samuel - Henry Berthoud - eBook
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Présentation Le Pater De Fénélon de Samuel - Henry Berthoud
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Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais Mais ce n'est là qu'une perte pour l'art et pour les artistes, tandis que la transformation des habitudes de la province exerce, par malheur, une influence directe sur la morale et sur le bonheur d'une partie du pays. Où trouver maintenant, par exemple, les grandes familles qui vivaient, dans leurs terres, exerçaient une sorte de royauté bienfaisante sur tout ce qui les entourait, et préféraient une existence pieuse et utile, loin de Paris, à l'éclat et aux plaisirs qui les attendaient à la cour. Protéger les vassaux et les fermiers, les aider dans les années de mauvaise récolte, soigner leurs pères et leurs femmes malades, faire donner aux enfants une instruction élémentaire qui les instruisait de ce que l'on doit à Dieu et aux hommes, qui n'allumait pas en eux une funeste ambition par la fausse clarté de lumières menteuses; voilà quelles étaient les occupations des grandes familles nobles! voilà les devoirs qu'accomplissait, en chrétien, vers l'année 1658, M. le marquis de Salignac de la Motte de Fénélon. » Mais
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