Fantasia - Pierre Vinçard
- Collection: Oeuvres de Pierre Vinçard
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Avis sur Fantasia de Pierre Vinçard - eBook
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Présentation Fantasia de Pierre Vinçard
- eBookMARCEL ? A MON ONCLE L.-E. VINÇARD AINÉ....
Un maître menuisier alla chercher un apprenti à l'hospice des Enfants-Trouvés.
Cet enfant, nommé Marcel, était maladroit, ce qui rendit son apprentissage difficile et lui attira de nombreux reproches.
Sans être méchant, son patron ne connaissait que les injures et les menaces pour enseigner son métier, ? on en avait usé de même avec lui, ? et tout en le regrettant, il ne pouvait vaincre son emportement.
Très-mécontent du travail de Marcel, il leva un jour la main sur lui ; mais un de ses ouvriers s'interposa en disant : « Ne vous en occupez plus, confiez- le moi, je m'en charge. »
Le patron y consentit volontiers, attendu qu'Urbain Parot, cet ouvrier, était fort habile. Aimé et respecté des apprentis qu'il traitait avec douceur, de ses camarades pour lesquels il était d'une extrême obligeance, et enfin du patron lui-même qui lui accordait toute confiance, Urbain Parot répétait souvent : « Je dois à ma mère ce qu'il y a de bon en moi. »
En peu de temps, par l'unique force de la persuasion, Urbain apprit à travailler à Marcel ; et ayant remarqué que celui-ci aimait la lecture, il lui prêta des livres. « Je suis parvenu à dompter sa maladresse, pensait-il ; essayons maintenant de développer son esprit et son coeur. » Urbain possédait quelques bons ouvrages de littérature et d'histoire et lisait beaucoup dès qu'il avait fini sa journée.
Les années s'écoulèrent et Marcel devint ouvrier. Pendant quelque temps, il travailla avec ardeur, puis se découragea et fit de fréquentes absences à l'atelier. Il eût été congédié sans l'intervention d'Urbain qui, surpris de ce changement de conduite, lui en demanda la cause. Marcel répondit qu'entraîné par une vocation irrésistible, il voulait devenir homme de lettres.
Urbain chercha à lui faire comprendre ce que cette carrière avait de difficile et de pénible pour celui qui ne possède rien : « Écris, lui dit-il, pour te distraire, dans tes instants de loisir, mais ne compte pas là-dessus pour vivre, au moins quant à présent. Si tu devenais malheureux, je regretterais d'y avoir contribué. Tu n'as pu faire de sérieuses études. Sais-tu même si tu as du talent ? Combien d'écrivains remarquables vivent misérablement et restent inconnus ! Réfléchis., . Tu n'as pas de famille qui puisse te venir en aide, et je suis trop pauvre pour t'aider autrement que par mes conseils. Je crains que tu ne fasses fausse route. »
MARCEL ? A MON ONCLE L.-E. VINÇARD AINÉ
CLOTILDE ? H. LAPEYRE
ADRIEN MAYNARD ? A P.-M. GAUTIER
QUATRE NUMEROS ? A J.-B. PREVOT
MÉDAILLON DE FEMME ? A S. C.
L'INGRAT ? A D. TAJAN-ROGÉ
OR ET FLEURS ? La Famille A. SACLÉ
LETTRE A CHARLES VINCENT
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