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Le Sutra en 42 articles - LÉON FEER

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      Présentation Le Sutra En 42 Articles de LÉON FEER

       - eBook

      eBook - Léon Feer 01/11/2018
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : LÉON FEER
    • Editeur : Gilbert Terol
    • Langue : Français
    • Parution : 01/11/2018
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230002775036



    • Le petit ouvrage, dont nous allons donner la traduction, a eu, tant en Asie qu'en Europe, une destinée assez remarquable pour qu'il nous semble à propos d'en exposer ici les principaux incidents.

      Les Annales chinoises signalent le Sûtra en 42 articles comme le premier traité bouddhique qui ait été apporté en Chine et traduit en chinois. Il est du moins cité au premier rang parmi les livres que l'empereur Ming-ti envoya chercher dans l'Inde en l'an 65 de notre ère ; il est même le seul dont le titre soit reproduit, les autres ouvrages étant indiqués en bloc par un etcetera ; il est en même temps désigné comme le « livre fondamental ». Cet ouvrage, court, et, en général assez clair, malgré quelques bizarreries et plusieurs divagations métaphysiques, est donc bien, pour les Chinois, et cela dès les temps les plus anciens, l'ouvrage le plus populaire du bouddhisme, celui qui en fait le mieux connaître les traits essentiels : c'est un véritable catéchisme ou manuel bouddhique. Nous n'insistons pas davantage sur ce point, qui sera mis clairement en évidence par la notice historique placée à la suite du Sûtra[1].

      Ce Sûtra en 42 articles, au moyen duquel le bouddhisme indien a été enseigné aux populations de « l'Empire du milieu », est aussi le livre dans lequel l'érudition française a trouvé les premières notions qu'elle a obtenues sur le bouddhisme chinois. Je dis « le bouddhisme chinois », car, avant qu'on eût connaissance de notre Sûtra, le bouddhisme avait été révélé à l'Europe par les différents travaux des ambassadeurs et des missionnaires français qui allèrent dans l'Indochine au temps où Louis XIV essaya d'entamer des relations diplomatiques avec le roi de Siam Phra Narai. Le chevalier de Chaumont, l'abbé de Choisy, le P. Tachard et surtout Laloubère, le plus sérieux et le plus complet de ces écrivains, donnèrent sur le bouddhisme, tel qu'ils l'avaient vu pratiquer à Siam ou qu'ils l'avaient pu connaître par les livres du pays, des renseignements assez exacts et assez étendus. Les études pour lesquelles Laloubère avaient frayé la voie, ne rencontrèrent pas de partisans ; et ce ne fut pas sans peine qu'on parvint, par la suite, à constater l'identité du Somana-Khodom des Siamois, avec le Fo des Chinois. Mais les premières indications, un peu précises, que l'on eut sur ce Fo, furent puisées dans le livre qui nous occupe en ce moment, le Sûtra des 42 articles.

      De Guignes fut le premier qui parla de ce traité important. Le 24 juillet 1753, il lut à l'Académie des inscriptions et belles-lettres un mémoire intitulé : Recherches sur les philosophes appelés Samanéens. ¿ Je ne veux pas parler longuement de ce mémoire où il y a beaucoup de faits, beaucoup de conjectures hasardées, et même beaucoup d'erreurs, mais en même temps un certain nombre d'assertions qu'il suffit, soit de compléter, soit de modifier légèrement pour les faire correspondre à la réalité. Au début, l'auteur annonce que la deuxième partie de son travail contiendra « la notice de quelques ouvrages » des Samanéens. Or, ces ouvrages sont au nombre de deux, l'un qu'il appelle Anbertkend, étranger au bouddhisme[2], mais sur lequel il s'étend le plus longuement, l'autre, qu'il intitule Su che ulh tcham-king, « traduction chinoise d'un livre indien attribué à Fo » ; ce second ouvrage, dont il est question seulement dans les cinq ou six dernières pages du mémoire, est précisément notre Sûtra des 42 articles. Nous ne reproduirons pas ici les observations de De Guignes ; elles se réduisent à la mention des faits historiques relatifs à l'introduction de cet ouvrage en Chine et à quelques discussions philologiques, ou mieux mythologiques, d'une valeur assez contestable. En somme, il dit fort peu de choses du livre lui-même, donne une sorte de paraphrase du préambule et renvoie pour le reste à son histoire des Huns, qui doit en offrir la traduction complète.

      En effet, dans le premier tome de la seconde partie de ce volumineux ouvrage, on lit (pp. 227-233) notre Sûtra quelque peu écourté, pour éviter les redites, mais, à cela près, reproduit en entier. Toutes les parties s'y trouvent, plusieurs, à la vérité, singulièrement réduites ; tel paragraphe, d'une certaine étendue, y est représenté par une seule phrase. La division des articles, indiquée par le titre même de l'ouvrage, n'y est pas observée.

      Cette traduction, assez fidèle à tout prendre, si l'on considère l'ensemble, est cependant bien loin d'avoir l'exactitude qui est possible et requise aujourd'hui. Et il ne faut pas s'en étonner. L'étude du sanskrit était encore à créer à cette époque ; la clef des études bouddhiques n'avait pas encore été trouvée ; et De Guignes était aussi peu en état de rétablir et d'interpréter les termes indiens transcrits en chinois, que de comprendre les idées spéciales propres à l'enseignement de Çâkyamuni. Cette impossibilité de saisir le sens vrai de l'exposé des doctrines bouddhiques contenu dans le Sûtra en 42 articles, doit servir d'excuse à De Guignes pour l'étrange opinion qu'il a émise au sujet de ce traité ; il se montre disposé à y voir les élucubrations d'une des sectes chrétiennes de l'Église naissante et va presque jusqu'à le prendre pour un des évangiles apocryphes ; d'où sa conclusion que la religion introduite en Chine, sous Ming-ti, ne devait pas être autre chose que le christianisme. On ne songe plus aujourd'hui à soutenir une pareille thèse qui n'a désormais d'intérêt que pour ceux qui, suivant la marche de la science, veulent être au courant de ses tâtonnements.





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