Personnaliser

OK

Catherine Morland - Jane Austen

Note : 0

0 avis
  • Soyez le premier à donner un avis

Vous en avez un à vendre ?

Vendez-le-vôtre

2,00 €

eBook

 
  • Produit dématérialisé
    Pour votre liseuse kobo
En savoir plus

Kobo

PRO Vendeur favori

4,4/5 sur + de 1 000 ventes

Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo

Publicité
 
Vous avez choisi le retrait chez le vendeur à
  • Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
  • Récupérez le produit directement chez le vendeur
  • Rakuten vous rembourse en cas de problème

Gratuit et sans engagement

Félicitations !

Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !

En savoir plus

Retour

Horaires

      Note :


      Avis sur Catherine Morland de Jane Austen - eBook

      Note : 0 0 avis sur Catherine Morland de Jane Austen - eBook

      Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.


      Présentation Catherine Morland de Jane Austen

       - eBook

      eBook - Jane Austen 15/02/2014
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Jane Austen
    • Editeur : Jane Austen
    • Langue : Français
    • Parution : 15/02/2014
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Android, Desktop, Liseuse, iOS, Windows
    • ISBN : 1230000218769



    • EXTRAIT:

      Personne qui ait jamais vu Catherine Morland dans son enfance ne l'aurait supposée née pour être une héroïne. Sa situation dans le monde, le caractère de ses parents, sa propre personne et ses aptitudes, rien ne l'y prédestinait. Bien que clergyman, son père n'était ni méprisé ni misérable; c'était un excellent homme, bien qu'il s'appelât Richard et qu'il n'eût jamais été beau. Il avait une fortune personnelle, outre deux bons bénéfices, et il ne prétendait pas le moins du monde tenir ses filles sous clef. MmeMorland était une femme de grand sens, de bon caractère et, ce qui est plus remarquable, de bonne constitution. Elle avait eu trois fils avant la naissance de Catherine; et, au lieu de trépasser en mettant celle-ci au monde, comme on devait s'y attendre, - elle avait vécu encore, vécu pour avoir six enfants de plus, pour les voir grandir autour d'elle, et pour jouir elle-même d'une florissante santé. Une famille de dix enfants peut toujours être dite une belle famille, quand il y a assez de têtes, de bras et de jambes pour tous; mais les Morland n'avaient guère d'autre titre à cette épithète, car ils étaient en général fort ordinaires, et Catherine, plusieurs années de sa vie, fut aussi ordinaire qu'aucun d'eux. Elle était maigre et mal équarrie, avait la peau blême, de noirs cheveux plats et de gros traits; non plus que sa personne, son esprit ne la marquait pour la fonction d'héroïne. Elle raffolait de tous les jeux des garçons, et préférait de beaucoup le cricket, non seulement aux poupées, mais aux plus poétiques jeux de l'enfance, élever une marmotte ou un canari, arroser un rosier. En effet, elle n'avait nul goût pour les jardins, et, si elle cueillait des fleurs, c'était principalement pour le plaisir de méfaire, du moins ainsi conjecturait-on, à la voir toujours choisir celles qu'il lui était interdit de prendre. Tels étaient ses goûts; ses aptitudes étaient non moins extraordinaires. Elle n'apprenait ou ne comprenait rien avant qu'on le lui eût enseigné, - ni même après, quelquefois, car elle était inattentive souvent et volontiers stupide. Sa mère avait consacré trois mois à lui inculquer «la Prière du Mendiant», après quoi Sally, sa soeur puînée, la récitait mieux qu'elle. Non que Catherine fût toujours stupide; elle apprit la fable «le Lièvre et les Amis» comme sans y penser, aussi vivement que fillette qui soit en Angleterre. Sa mère désirait qu'on lui enseignât la musique, et Catherine était persuadée qu'elle y prendrait goût, car elle avait grand plaisir à faire sonner les touches de la vieille épinette abandonnée. Elle commença à huit ans. Elle étudia une année et ne voulut pas continuer. MmeMorland, qui ne s'obstinait pas à forcer le talent de ses filles, permit qu'elle en restât là. Le jour où disparut le maître de musique fut de la vie de Catherine l'un des plus heureux. Son goût pour le dessin était médiocre; toutefois, quand elle mettait la main sur quelque morceau de papier, elle y figurait maisons et arbres, poules et poussins; elle ne parvenait pas, il est vrai, à différencier ces images. L'écriture et le calcul lui étaient enseignés par son père; le français, par sa mère. Ses progrès en aucune de ces matières n'étaient remarquables, et elle s'ingéniait à esquiver les leçons. Quelle étrange, inconcevable nature! car, avec tous ces affligeants symptômes, à dix ans elle n'avait ni mauvais coeur ni mauvais caractère, était rarement entêtée, querelleuse presque jamais, très gentille pour les petits, avec de rares moments de tyrannie. Elle était d'ailleurs turbulente et farouche, détestait la réclusion et le débarbouillage et n'aimait rien tant au monde que rouler du haut en bas de la pente gazonnée, derrière la maison.





      Détails de conformité du produit

      Consulter les détails de conformité de ce produit (

      Personne responsable dans l'UE

      )
      Le choixNeuf et occasion
      Minimum5% remboursés
      La sécuritéSatisfait ou remboursé
      Le service clientsÀ votre écoute
      LinkedinFacebookTwitterInstagramYoutubePinterestTiktok
      visavisa
      mastercardmastercard
      klarnaklarna
      paypalpaypal
      floafloa
      americanexpressamericanexpress
      Rakuten Logo
      • Rakuten Kobo
      • Rakuten TV
      • Rakuten Viber
      • Rakuten Viki
      • Plus de services
      • À propos de Rakuten
      Rakuten.com