Théâtre - Maurice Maeterlinck
- Collection: Oeuvres de Maurice Maeterlinck
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Présentation Théâtre de Maurice Maeterlinck
- eBookLa Princesse Maleine (1890)
Les rois Hjalmar et Marcellus sont au château d'Harlingen pour les fiançailles de leur enfant. Pour un motif inconnu, Hjalmar se fâche et part en déclarant la guerre. Marcellus convoque sa fille pour lui annoncer la rupture de ses fiançailles et d'oublier le prince Hjalmar; mais comme elle refuse, son père décide de l'enfermer dans une tour avec sa nourrice.
L' intruse (1891)
Dans la salle d'un vieux château, un vieillard aveugle, entouré de sa famille, devine à des signes imperceptibles la présence de la mort qui va frapper sa fille. La pièce est construite sur l'attente, l'inquiétude et la prémonition. L'aïeul, isolé par la cécité, a gardé intacte son intuition. Il est le seul à pouvoir interpréter le tremblement des arbres, le silence des oiseaux et des cygnes, l'entrée du froid dans la salle. En contact avec les ténèbres, il comprend l'inconnu.
Dans la pensée mystique, l'interprétation est évidente : la vision intérieure devient source de lumière et de connaissance. L'aveugle, dans son enfermement, est le seul « voyant ». Ce thème rejoint aussi l'interprétation moderne que Bauchau donne du mythe d'?dipe :
« Les malades psychiques, comme ?dipe, ne voient pas ce qui leur crève les yeux et c'est en travaillant leur aveuglement par l'analyse qu'ils entreprennent d'aller vers plus de clairvoyance. »
¿ H. Bauchau, L'Écriture et la circonstance
Maeterlinck crée, dans cette pièce, une atmosphère inquiétante et lourde. Les « trois filles » qui entourent l'aïeul rappellent le choeur antique. Dans ce lieu clos, l'approche impalpable du « personnage sublime » engendre une terreur croissante qui cesse brusquement à l'entrée d'une soeur de charité. « En ses vêtements noirs », elle fait un simple signe de croix pour annoncer que le pire s'est produit, que l'attente a pris fin. L'aveugle reste seul.
Les aveugles (1891)
Ils sont douze. Six hommes et six femmes, presque tous très vieux. Tous sont aveugles. Certains depuis leur naissance. Le prêtre de leur hospice les a emmenés en promenade dans la forêt puis il a disparu. Ils l'attendent, incapables de retrouver leur chemin sans lui. Le spectateur, unique témoin « voyant » de la scène, est aussi le seul à voir, qu'en réalité, le prêtre est mort, assis contre un arbre. Les bruits de l'île sont les seuls repères des aveugles pour comprendre où ils sont, pour savoir notamment si la nuit est déjà tombée. Ils écoutent, ils guettent un signe et ils se parlent.
Intérieur (1918)
Le vieillard et l'étranger sont arrêtés au bord d'un jardin d'où ils voient, à travers les fenêtres de la maison, le père, la mère, les deux filles et l'enfant endormi. Le vieillard et l'étranger sont dépositaires d'une tragique nouvelle : le corps de l'une des filles de cette famille a été découvert dans le fleuve. Comment l'annoncer ? Comment faire entrer la mort dans la vie paisible de cette famille ? Alors que la foule approche avec le corps, le vieillard se résout à frapper à la porte de la maison pour informer les membres de la famille de la mort de l'une des leurs.
La Mort de Tintagiles (1905)
L'Oiseau bleu (1909)
Un frère et une soeur, Tyltyl et Mytyl, pauvres enfants de bûcheron, regardent par la fenêtre le Noël des enfants riches lorsque la fée Bérylune leur demande d'aller chercher l'Oiseau bleu pour guérir sa petite fille qui est malade (elle voudrait être heureuse). À travers cette quête, aidés par la Lumière, Tyltyl et Mytyl vont retrouver leurs grands-parents morts, leur petit frère pas encore né et bien d'autres personnages encore.
L'Oiseau bleu parle également de personnages ennemis ne facilitant pas la tâche des enfants, tels la chatte, prête à tuer les enfants pour sauver sa vie (en effet, une fois que l'on a tourné le Diamant, animaux et éléments prennent vie), aidée de la Nuit, des arbres et d'autres encore¿
Pelléas et Mélisande (1892)
L'histoire générale est une histoire d'amour et de jalousie entre trois personnes : Mélisande, Golaud et Pelléas.
Golaud, perdu dans une forêt alors qu'il chassait, rencontre Mélisande en pleurs, craintive, timide et envoûtante. Elle vient de jeter sa couronne et menace de se donner la mort si Golaud tente de la récupérer ; les différentes questions que Golaud lui pose sur son origine et son passé restent sans réponse. Golaud l'emmène avec lui dans son château, où se trouve son demi-frère, Pelléas.
Avec le temps, Mélisande et Pelléas tombent amoureux, mais tout n'est que non-dits : ils ne s'avoueront leur amour qu'à la fin. Cet amour n'est que très virginal, à l'aune du caractère candide des deux jeunes gens. Dans cette pièce, l'amour s'avoue « à voix basse ».
La scène des aveux (IV, 4) coïncide avec l'acmé de la passion des deux personnages qui tentent de s'exprimer, au sens étymologique : elle tente une sortie de ces deux corps prionniers des convenances sociales. Cette seule étreinte passionnée est réprimée par Golaud dans le sang de Pelléas.
À l'acte V, Mélisande donne naissance à une fille, mais ce sursaut de vie ne peut atteindre Mélisande, qui se meurt, non de la blessure légère que Golaud lui a faite au bras, mais de celle, incurable et incommensurable, que celui-ci a faite à son coeur en tuant Pelléas.
Les fiançailles (1922)
La sagesse et la destinée (1898)
Alladine et Palomides (1894)
Le vieux roi Ablamore, qu'on nommait le roi sage parce que rien ne lui arrivait, a ramené du fond de l'Arcadie, une petite esclave, Alladine. Il ne se fait aucune illusion sur l'amour de celle-ci. ¿Il est triste d'aimer trop tard¿ avoue-t-il. Arrive Palomides, le fiancé de sa fille, Astolaine. Dès le premier regard que Palomides échange avec Alladine, l'amour les lie définitivement l'un à l'autre. Rien ne peut briser l'arrêt du destin, pas même l'admiration de Palomides pour Astolaine. Celle-ci supporte, sans un reproche, la trahison de son fiancé et mettra¿
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