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LES DAMES VERTES - george SAND

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      Présentation Les Dames Vertes de george SAND

       - eBook

      eBook - George Sand 25/04/2014
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : george SAND
    • Editeur : Na
    • Langue : Français
    • Parution : 25/04/2014
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230000235517



    • Ce livre comporte une table des matières dynamique, à été relu et corrigé.
      Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique.

      LES TROIS PAINS

      Chargé par mon père d'une mission très-délicate, je me rendis, vers la fin de mai 1788, au château d'Ionis, situé à une dizaine de lieues dans les terres, entre Angers et Saumur.
      J'avais vingt-deux ans, et j'exerçais déjà la profession d'avocat, pour laquelle je me sentais peu de goût, bien que ni l'étude des affaires ni celle de la parole ne m'eussent présenté de difficultés sérieuses. Eu égard à mon âge, on ne me trouvait pas sans talents ; et le talent de mon père, avocat renommé dans sa localité, m'assurait, pour l'avenir, une brillante clientèle, pour peu que je fisse d'efforts pour n'être pas trop indigne de le remplacer. Mais j'eusse préféré les lettres, une vie plus rêveuse, un usage plus indépendant et plus personnel de mes facultés, une responsabilité moins soumise aux passions et aux intérêts d'autrui.
      Comme ma famille était dans l'aisance, et que j'étais fils unique, très-choyé et très-chéri, j'eusse pu choisir ma carrière ; mais j'eusse affligé mon père, qui s'enorgueillissait de sa compétence à me diriger dans le chemin qu'il m'avait frayé d'avance, et je l'aimais trop tendrement pour vouloir faire prévaloir mes instincts sur ses désirs.
      Ce fut une soirée délicieuse que celle où j'achevais cette promenade à cheval à travers les bois qui entourent le vieux et magnifique château d'Ionis. J'étais bien monté, vêtu en cavalier avec une sorte de recherche, et accompagné d'un domestique dont je n'avais nul besoin, mais que ma mère avait eu l'innocente vanité de me donner pour la circonstance, voulant que son fils se présentât convenablement chez une des personnes les plus brillantes de notre clientèle.
      La nuit s'éclairait mollement du feu doux de ses plus grandes étoiles. Un peu de brume voilait le scintillement de ces myriades d'astres secondaires qui clignotent comme des yeux ardents durant des nuits claires et froides. Celle-ci offrait un vrai ciel d'été, assez pur pour être encore lumineux et transparent, assez adouci pour ne pas effrayer de son incommensurable richesse. C'était, si je peux ainsi parler, un de ces doux firmaments qui vous permettent de penser encore à la terre, d'admirer les lignes vaporeuses de ses étroits horizons, de respirer sans dédain son atmosphère de fleurs et d'herbages, enfin de se dire qu'on est quelque chose dans l'immensité et d'oublier que l'on n'est qu'un atome dans l'infini.
      À mesure que j'approchais du parc seigneurial, les sauvages parfums de la forêt s'imprégnaient de ceux des lilas et des acacias qui penchaient leurs têtes fleuries au-dessus du mur de ronde. Bientôt, à travers les bosquets, je vis briller les croisées du manoir, derrière leurs rideaux de moire violette, coupés des grands croisillons noirs de l'architecture. C'était un magnifique château de la renaissance

      Quatrième de couverture

      « Viens, gentille dame¿ » Tout le monde connaît la charmante Dame blanche de Boieldieu & Scribe, créée à l'Opéra-Comique le 10 décembre 1825. Ce gentil fantôme qui n'en est pas un est tout une image de la culture monarchiste de la Restauration. Seulement, voilà ! le temps passe. En 1857, la dame blanche est devenue verte, sans doute par moisissure¿ Et dans le récit de George Sand, dont l'action se déroule entre Angers et Saumur, à la veille de la Révolution de 1789, entre deux apparitions spectrales, les riches veulent devenir pauvres, tout comme les nobles aspirent à épouser les robins. Le monde serait-il devenu fou ? Ou plus exactement, puisqu'il s'agit du récit d'un passé, le monde était-il fou alors ? La dernière édition des Dames vertes datait de 1883. Il faut lire ce court roman, contemporain de Madame Bovary, pour mieux apprécier la versatile diversité du talent de conteuse de George Sand. Pour savourer, également, la douceur ambiguë d'une écriture parodique. Las ! qu'il est triste de ne plus savoir croire aux fantômes !





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