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Hermance de Meyran - Clémence Badère

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      Présentation Hermance De Meyran de Clémence Badère

       - eBook

      eBook - Clémence Badère 10/06/2018
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Clémence Badère
    • Editeur : 1879
    • Collection : Oeuvres de Clémence Badère
    • Langue : Français
    • Parution : 10/06/2018
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230002369808



    • Extrait: En côtoyant la Loire du côté de Tours, par un jour d'été, le voyageur n'est-il pas agréablement surpris du site pittoresque qui s'offre à sa vue, de ces châteaux d'aspect imposant, de ces riantes vallées aux coteaux verdoyants, de toute la campagne enfin si riche dans cette partie de la France ?
      Dans le joli village de C..., situé à quelques kilomètres de Tours, existait encore, il y a quelque vingt ans, un château assez remarquable par sa construction presque féodale.
      Ce château appartenait au baron de Meyran, rejeton d'une des vieilles noblesses de France, et l'un des plus riches propriétaires du département d'Indre-et-Loire.
      Les événements que nous allons raconter se passaient en 1847, par une belle matinée de juin. La campagne luxuriante se dorait au rayon du soleil levant, les arbres et les fleurs resplendissaient de rosée.

      Six heures sonnaient à la petite chapelle qu'on apercevait entre les grappes dorées d'un ébénier, quand une main blanche et mignonne entr'ouvrit les persiennes de l'une des fenêtres du château, dont la vue s'étendait sur des bois et des prairies, et une jeune fille gracieuse et souriante, comme cette belle matinée de printemps, apparut à la fenêtre et vint prêter un charme de plus au paysage.
      La belle jeune fille si matineuse se frotta les yeux encore gonflés de sommeil, passa sa main sur ses beaux cheveux un peu en désordre, et fit entendre un léger bâillement semblable à un gazouillement d'oiseau.
      Puis resserrant, frileuse sous le vent du matin, son peignoir autour de sa taille souple et élégante, elle prit derrière elle une longue vue qu'elle braqua sur la campagne, dans la direction d'un petit taillis qui appartenait au baron de Meyran ; et quand elle eut regardé, un peu de désappointement se peignit sur son visage.
      - Est-ce qu'il ne viendra pas encore ce matin ? murmura-t-elle.
      Elle s'accouda sur le balcon, mit son front dans sa main et resta soucieuse. Puis elle remit son oeil sur le verre, et sa figure cette fois s'éclaira d'une joie soudaine : celui qui ne devait pas venir était probablement arrivé ; elle le regarda pendant quelques instants.
      - C'est étrange, se dit-elle ensuite rêveuse, on ne le voit plus au bal chez ma tante, et il y a plusieurs jours aussi qu'il n'est venu dans ce bois, quoique le temps soit beau ; autrefois il y venait tous les jours. Est-ce qu'il ne m'aime plus ? Comment ! quand tous les plus beaux garçons cherchent à me plaire, lui, ne m'aimerait pas, où ne m'aurait aimée qu'un jour ?
      Et la jeune fille, l'oeil brillant d'une larme qui voulait s'échapper, fit une moue charmante, accompagnée d'un regard de défi qu'elle lança dans l'espace du côté du petit bois.
      - C'est plutôt qu'il doute de moi, continua-t-elle, depuis la soirée où j'ai dansé avec Lucien de Cesy ; oh ! que je m'en veux de n'avoir pas réfléchi que je lui donnerais de l'ombrage !
      Celui qui occupait ainsi la jeune fille se nommait Henri Beauchamps, simple employé sans fortune.

      HERMANCE DE MEYRAN
      LA VIE D'UNE JEUNE FILLE DANS CELLE D'UNE FLEUR
      UN MONDE DANS UN PRESSE-PAPIER CONTE FÉERIQUE
      LE RÊVE D'UNE JEUNE FILLE OU LA VIE D'UNE GRAPPE DE RAISIN RACONTÉE PAR ELLE-MÊME
      LES MARTYRS DE LA MOISSON CONTE





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