Le taureau blanc - VOLTAIRE
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Le Taureau Blanc de VOLTAIRE - eBook
0 avis sur Le Taureau Blanc de VOLTAIRE - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Histoire De Charles Xii, Roi De Suède
3,49 € eBook
-
Précis De L'histoire De L'église Chrétienne
2,49 € eBook
-
Elémens De La Philosophie De Neuton
19,99 € eBook
-
Candide
1,99 € eBook
-
Oreste
0,99 € eBook
-
Collection D'anciens Évangiles
3,15 € eBook
-
Zadig Ou La Destinée
2,49 € eBook
-
Candide, Ou L'optimisme
0,99 € eBook
-
L'ingénu
2,99 € eBook
-
La Princesse De Babylone
6,99 € eBook
-
Candide Ou L'optimisme
1,99 € eBook
-
Micromégas
0,90 € eBook
-
Candide, Ou L'optimisme
0,90 € eBook
-
Philosophie Et Réflexion Critique : Un Omnibus De 8 Livres Classiques
2,99 € eBook
-
Les Amours De Pimpette
8,99 € eBook
-
Un Voyage À Travers Le Réalisme Social : Une Collection De 6 Ouvrages Classiques
2,99 € eBook
-
Candide
1,04 € eBook
-
Zadig Ou La Destinée
1,99 € eBook
-
Candide
0,99 € eBook
-
Candide: Or, The Optimist
1,49 € eBook
Produits similaires
Présentation Le Taureau Blanc de VOLTAIRE
- eBookCe livre comporte une table des matières dynamique, a été relu et corrigé.
Extrait:
Comment la princesse Amaside rencontre un boeuf.
La jeune princesse Amaside, fille d'Amasis, roi de Tanis en Égypte, se promenait sur le chemin de Péluse avec les dames de sa suite. Elle était plongée dans une tristesse profonde ; les larmes coulaient de ses beaux yeux. On sait quel était le sujet de sa douleur, et combien elle craignait de déplaire au roi son père par sa douleur même. Le vieillard Mambrès, ancien mage et eunuque des pharaons, était auprès d'elle, et ne la quittait presque jamais. Il la vit naître, il l'éleva, il lui enseigna tout ce qu'il est permis à une belle princesse de savoir des sciences de l'Égypte. L'esprit d'Amaside égalait sa beauté ; elle était aussi sensible, aussi tendre que charmante, et c'était cette sensibilité qui lui coûtait tant de pleurs.
La princesse était âgée de vingt-quatre ans ; le mage Mambrès en avait environ treize cents. C'était lui, comme on sait, qui avait eu avec le grand Moïse cette dispute fameuse dans laquelle la victoire fut longtemps balancée entre ces deux profonds philosophes. Si Mambrès succomba, ce ne fut que par la protection visible des puissances célestes, qui favorisèrent son rival : il fallut des dieux pour vaincre Mambrès. L'âge affaiblit cette tête si supérieure aux autres têtes, et cette puissance qui avait résidé à la puissance universelle ; mais il lui resta toujours un grand fonds de raison : il ressemblait à ces bâtiments immenses de l'antique Égypte, dont les ruines attestent la grandeur. Mambrès était encore fort bon pour le conseil ; et, quoiqu'un peu vieux, il avait l'âme très complaisante.
Amasis le fit surintendant de la maison de sa fille, et il s'acquittait de cette charge avec sa sagesse ordinaire : la belle Amaside l'attendrissait par ses soupirs. « Ô mon amant ! mon jeune et cher amant ! s'écriait-elle quelquefois ; ô le plus grand des vainqueurs, le plus accompli, le plus beau des hommes ! quoi ! depuis près de sept ans tu as disparu de la terre ! Quel dieu t'a enlevé à ta tendre Amaside ? L'univers aurait célébré et pleuré ton trépas. Tu n'es point mort, les savants prophètes de l'Égypte en conviennent ; mais tu es mort pour moi, je suis seule sur la terre, elle est déserte. Par quel étrange prodige as-tu abandonné ton trône et ta maîtresse ? Ton trône ! il était le premier du monde, et c'est peu de chose ; mais moi, qui t'adore, ô mon cher Na... ! » Elle allait achever. « Tremblez de prononcer ce nom fatal, lui dit le sage Mambrès, ancien eunuque et mage des pharaons. Vous seriez peut-être décelée par quelqu'une de vos dames du palais. Elles vous sont toutes très dévouées, et toutes les belles dames se font sans doute un mérite de servir les nobles passions des belles princesses ; mais enfin il peut se trouver une indiscrète, et même à toute force une perfide. Vous savez que le roi votre père, qui d'ailleurs vous aime, a juré de vous faire couper le cou si vous prononciez ce nom terrible, toujours prêt à vous échapper. Pleurez
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE