Odelettes - Théodore de Banville
- Collection: Oeuvres de Théodore de Banville
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Présentation Odelettes de Théodore de Banville
- eBookLe titre de ce petit volume n'a pas été choisi au hasard. Il représente plus nettement qu'aucun autre tout un ordre de compositions poétiques. L'Odelette, c'est une phrase d'ode-épître, une manière de propos familier relevé et discipliné par les cadences lyriques d'un rhythme précis et bref. C'est, si vous voulez, une goutte d'essence de rose scellée sous une étroite agate dans le chaton d'une bague, cadeau d'anniversaire, rappel quotidien d'une joie fugitive. C'est encore, si vous l'aimez mieux, un de ces thèmes de valse ou de mazurka favorite que le pianiste note en souvenir d'une affection ou d'un amour, et qu'il appelle du nom qui lui dicta cette sincère inspiration du moment. L'Odelette est née en Grèce, aux premiers temps, pendant les heures perdues de la Muse. Anacréon la dépêchait vers Bathylle sous l'aile de son pigeon messager. Elle a picoré, abeille mélodieuse, de Syracuse à Alexandrie, du verger de Moschos au jardin de Méléagre, et son aile a palpité sur la quenouille que Théocrite envoyait à Nicias. Horace n'offrait ni airain de Corinthe ni coupes d'or aux patriciens, ses patrons et ses hôtes, mais il leur dédiait des odelettes. Ainsi firent à leur tour, dans le cycle des croyants de l'Islam, tant de fumeurs de hachich, tant de buveurs d'opium, dont le Mètre solennisa les emportements et les extases. Lauréats de la foire d'Occadh ou courtisans des sultans de la Perse, exécutants de ghazels ou de pantoums, Hafiz ou Rabiah ben al- Kouden, Ferideddin Attar ou Chemidher-el-Islami, tous ces torrents de la poésie orientale ont disséminé dans le palais des souverains ou dans les harems des Fathmas et des Aïchas les limpides ruisseaux de l'Odelette. Ne sont-ce pas des odelettes encore que se renvoient de la tente à la tente, à travers les échos fraternels du désert, et les tolbas mélancoliques, et les chambis improvisateurs ? Sur les bords de la Loire, vers ce château qui se souvient d'Agnès Sorel, dans ces salles où Henri de Guise, dans sa suprême nuit, et attendant les assassins, fredonnait aux pieds de sa maîtresse l'odelette que Desportes avait rimée à ses frais : Rosette, pour un peu d'absence, Abd-el-Kader, prisonnier, a récité plus d'une odelette aux Agnès Sorel d'aujourd'hui ! Laissons l'hypothèse, l'histoire est assez longue. En France, Charles d'Orléans a préludé sur la lyre aux cordes d'argent. Au XVIe siècle, tous les virtuoses de la pléiade, Belleau, Baïf, Desportes, et Ronsard plus qu'eux tous, dépensèrent le meilleur de leur art à accomplir l'oeuvre légère. Plus tard, l'Odelette ne fut guère en faveur : elle ne s'accommodait pas plus à la gravité froide de Boileau qu'au sans-gêne incorrect de Voltaire. Serai-je assez heureux pour avoir ressaisi l'écho de quelques-unes de ces chansons dont chacune a eu sa minute d'harmonie et de gloire ! Je ne l'espère pas. L'entreprise avait trop de difficultés. Une odelette ne dure pas plus longtemps que la roulade d'un rossignol, mais, pour le jeu de ces trilles et de ces arpèges vite envolés, il faudrait une voix d'un timbre toujours pur.
Ce livre sera éclairé du moins auprès du public par le reflet des renommées fraternelles auxquelles je le consacre. Ainsi les chevaliers d'autrefois, à la veille de leurs lointains voyages, lâchaient à travers leurs parcs et leurs forêts quelque biche privée dont le collier portait le nom d'une dame enlacé avec le nom du suzerain. S'ils n'échappaient pas aux dangers de la route, la pieuse inscription leur survivait et attestait qu'ils avaient entretenu dans leur coeur ces deux grandes vertus de l'homme : la tendresse et le respect.
Odelettes
Dédicace et préface
Loisir
À Arsène Houssaye
À Sainte-Beuve
À Charles Asselineau
À Henry Murger
À Edmond et Jules de Goncourt
À Alphonse Karr
À Zélie
À Léon Gatayes
À Méry
À Gavarni
À Adolphe Gaïffe
« Il est dans l'île lointaine »
À Raoul Lebarbier
« Aimons-nous et dormons »
À Philoxène Boyer
À un riche (Banville)
Chant séculaire (Banville)
À Roger de Beauvoir
La Vendangeuse
À Théophile Gautier
À Odette
À Eugène Grangé
À Jules de Prémaray
Théophile Gautier
À Alfred Dehodencq
Les Muses au tombeau
Les Princesses
Les Princesses
I
Sémiramis
II
Pasiphaé
III
Omphale
IV
Ariane
V
Médée
VI
Thalestris
VII
Antiope
VIII
Andromède
IX
Hélène
X
La Reine de Saba
XI
Cléopâtre
XII
Hérodiade
XIII
Messaline
XIV
Marguerite d'Écosse
XV
Marie Stuart
XVI
Marguerite de Navarre
XVII
Lucrèce Borgia
XVIII
La Princesse de Lamballe
XIX
Madame Tallien
XX
La Princesse Borghèse
Théophile Gautier, ode
Le Thé
Le Sang de la coupe
P R É F A C E
L'Invincible
Malédiction de Cypris
Les Souffrances de l'Artiste
Louanges d'Aurélie.
La Toison d'or
Amazone nue
La Thessalie
La Lyre
Les Affres de l'Amour
La Nuit
La Prophétie de Calchas
Artémis partant pour la chasse
Tristesse au jardin
La Colombe blessée
Le Palais de la Mode
HOMME, tu peux faucher, par un sombre désastre,
VOUS en qui je salue une nouvelle aurore,
Le Triomphe du Génie
Le Livre d'Heures de la Châtelaine
À la Font-Georges
à mesdemoiselles
À la forêt de Fontainebleau
Les Roses
Le Vin de l'Amour
La Muse héroïque
La Gloire de Molière
La Muse des vingt ans
La Charité
À Henri Heine
LA Centième de Notre-Dame de Paris
LE Jugement de Pâris
Les Voyageurs
FILLE de la clarté, Muse aux regards vermeils,
La Muse des chansons, prologue dédié à Mademoiselle Delphine Fix
Les Exilés
PRÉFACE
L'Exil des Dieux
Les Loups
Le Sanglier
Hésiode
L'Antre
La Rose
Némée
Tueur de Monstres
La Mort de l'Amour
Roland
Penthésilée
La Reine Omphale
L'Ile
Dioné
La Cithare
Une femme de Rubens
L'Éducation de l'Amour
Érinna
La Source
Les Torts du Cygne
Le Pantin de la petite Jeanne
A ma mère
Au laurier de la Turbie
Chio
A Georges Rochegrosse
Le Berger
La Fleur de Sang
Hermaphrodite
Le cher Fantôme
L'Ame de Célio
La belle Aude
Rouvière
L'Aveugle
L'Attrait du Gouffre
Les Forgerons
A Auguste Brizeux
Celle qui chantait
Amédine Luther
L'Enamourée
Les Jardins
À Théophile Gautier
Baudelaire
La bonne Lorraine
À GEORGES SAND
La Chimère
A Élisabeth
A la Muse
Le Festin des Dieux
Le Baiser
Les Stalactites
Préface
Décor
Carmen
« Nous n'irons plus au bois »
La Muse
« Oh ! Quand la Mort »
Chanson à boire
« Viens. Sur tes cheveux noirs »
La Chanson de ma Mie
Les Tourterelles
Ronde sentimentale
La Femme aux roses
La Chanson du Vin
A CHARLES BAUDELAIRE
« Chère, voici le mois de mai »
Le Déméloir
A la Font-Georges
La Fontaine de Jouvence
Chanson d'amour
« Camille, quand la Nuit »
Chanson de bateau
Pour mademoiselle ***
A une petite Chanteuse des rues
Idylle
« Toute cette nuit nous avons »
L'arbre de Judée
Élégie
La Symphonie de la Neige
« Dans le vieux cimetière »
L'Étang Mâlo
Sonnet sur une Dame blonde
Le Triomphe de Bacchos
La dernière Pensée de Weber
L'Ame de la Lyre
A mon Père
À Olympio
« Sculpteur, cherche avec soin »
Améthystes
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE