Simon - George Sand
- Collection: Oeuvres de George Sand
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
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Présentation Simon de George Sand
- eBookEn 1825, le comte de Fougères, émigré à Trieste, rentre en possession de son château proche d'un petit village de la Marche. Sa fille, la mystérieuse Fiamma, dont la naissance et les relations avec le comte restent énigmatiques, rejoindra-t-elle l'Italie, et les perspectives d'action révolutionnaires, ou cédera-t-elle à son penchant pour Simon, le brillant avocat républicain ?
Ecrit en pleine période de séparation de George Sand avec son mari, le baron Dudevant, ce roman porte la trace des rencontres décisives avec Lamennais et Michel de Bourges, au printemps 1835. De grandes silhouettes romantiques s'y profilent, comme Marie d'Agoult et la princesse Belgiojoso.
Des scènes héroïques, des souvenirs d'opéra et d'Italie contribuent aussi au charme d'un récit dont la verve s'apparente à l'univers stendhalien.
La Marquise
En sortant du couvent à seize ans, la Marquise fut contrainte d'épouser un aristocrate de cinquante ans, froid et méprisant, qui la dégoûta du contact des hommes. Elle fut bientôt veuve et abandonnée dans une société aristocratique dissolue du 18e siècle, qui voulut la corrompre. Elle resta pourtant chaste, non par goût, mais par dégoût des hommes. Pour échapper aux pressions de son entourage, elle se lia au Vicomte de Larrieux, qui, contrairement aux autres, n'était pas méchant. Il était bête cependant, et uniquement préoccupé de plaisirs matériels. Elle lui resta fidèle durant soixante ans. Seul l'amour tout spirituel et élevé qu'elle voua au comédien Lélio illumina sa vie pendant cinq ans. Mais elle aimait plus les nobles sentiments des personnages interprétés par le comédien, que l'homme lui-même. Lélio, hors de scène, s'avérait être un individu sans attrait.
Monsieur Rousset
Enfin, après s'être longtemps fait prier, il parla ainsi :C'était en 1730, j'avais alors une vingtaine d'années, j'étais assez joli garçon, quoiqu'il n'y paraisse guère aujourd'hui. Je n'avais pas ce crâne dégarni, ce gros nez, ces petits yeux éraillés, ces joues flétries ; j'avais le teint frais, l'?il vif, le nez vierge de tabac, la taille élégante dans sa petitesse, le jarret tendu, la jambe admirable comme cela peut se voir encore. En somme, j'étais un joli petit cavalier, point gauche, nullement timide, et déjà stylé à prendre toutes les manières, soit bonnes, soit mauvaises, des gens avec qui je me trouvais ; faisant des madrigaux avec les belles dames, jurant avec les soudards, philosophant avec les beaux esprits, raisonnant avec les ecclésiastiques, et déraisonnant avec les marquis. Enfin je plaisais et je réussissais partout, et ma profession de comédien homme de lettres était un passe-port qui me faisait également bien accueillir dans la bonne comme dans la mauvaise compagnie. Je me rendais de Lyon à Dijon par le coche, pour rejoindre la troupe de campagne dont je faisais partie? C'était vers le milieu de l'automne, le temps était brumeux et déjà assez frais. Je me trouvai faire une dizaine de lieues avec un certain baron de Guernay qu'une affaire avait appelé dans les environs, et qui retournait coucher à son château situé dans une petite vallée de Bourgogne, à cent pas de la grand'route. Il était grand causeur, grand questionneur, grand amateur de vers et de romans. Je le charmai par ma conversation, et il ne sut pas plus tôt que j'étais auteur et acteur, qu'il ne voulut plus se séparer de moi. C'était un de ces dilettanti qui ont toujours en poche quelque petite drôlerie dramatique et qui espèrent vous la faire trouver excellente et vous en faire cadeau, pour avoir le plaisir de la voir représentée au prochain chef-lieu de bailliage sans bourse délier. Je ne m'y laissai point prendre, mais j'acceptai l'offre qu'il me fit de passer la nuit dans son manoir. Le coche s'arrêtait fort peu plus loin, et la tenue de mon baron m'annonçait un meilleur gîte et un meilleur souper que l'hôtellerie où j'aurais été forcé de passer douze ou quinze heures en attendant de pouvoir repartir¿
Mouny-Robin
L'auteur part d'une représentation à l'Opéra du Freischütz de Weber, d'une discussion sur le goût des Allemands opposé à celui des Français. Les interlocuteurs passent à une description de la chasse inspirée par l'opéra, puis à l'évocation de la vie d'un paysan chasseur qui avait un flair étonnant et devinait la présence du gibier. Ce Mouny-Robin devient le sujet du dialogue jusqu'à la relation de sa mort.
George Sand, dans Mouny-Robin, nouvelle peu connue, nous promène dans son Berry qu'elle enchante de son style.
Les Sauvages de Paris
C'est la George Sand (1804-1876) humaniste et passionnée qui rapporte, dans Relation d'un voyage chez les sauvages de Paris, sa rencontre, à quelques encablures de chez elle, avec des Peaux-Rouges.Dans ces pages, se déploie l'Amérique sauvage,originelle qui, brisée, cherche à survivre parmi les Blancs en préservant sa culture. Étude de moeurs et critique sociale, cette lettre à un ami, parue en 1846 est aussi le récit d'une fascination pour un peuple, dit primitif, confronté à la société occidentale.
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