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Un voleur honnête - John-Antoine Nau

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      Présentation Un Voleur Honnête de John - Antoine Nau

       - eBook

      eBook - John-Antoine Nau 24/10/2019
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : John-Antoine Nau - Fiodor Dostoïevski - Ely Halpérine-Kaminsky - Charles Torquet
    • Editeur : 1888
    • Collection : Oeuvres de Fiodor Dostoïevski
    • Langue : Français
    • Parution : 24/10/2019
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230003520079



    • Le narrateur est un célibataire qui vit seul depuis dix ans avec comme seule compagnie sa cuisinière Agrafièna. Cette dernière lui suggère de sous louer une pièce dans l'appartement. Il accepte pour lui faire plaisir, arrive Eustache Ivanovitch, ancien soldat qui fait le tailleur. Le narrateur et Eustache sont témoins d'un vol dans l'appartement, l'incident rappelle à Eustache sa rencontre avec un honnête voleur. Deux années auparavant, il avait rencontré dans une gargote Emélia Ilyitch, ivrogne notoire à qui Eustache offre le couvert et le coucher par pitié. Ne pouvant pas se défaire de lui, il essaie de le ramener dans le droit chemin, peine perdue, il se saoule dès qu'il en a l'occasion. Un soir de retour chez lui Eustache constate la disparition d'une culotte de cheval qui avait fait pour un Monsieur. Il soupçonne Emélia, ce dernier nie et quitte le domicile. Il revient plusieurs jours après chez Eustache pour y mourir, il attendra le dernier moment pour avouer le vol.

      Pour Alexandre Soloviev1 Dostoïevski reproduit bien dans ce récit le style primitif et sincère d'un homme du peuple. L'idée principale du récit est la bonté modeste et sincère d'un être simple. Le sous-officier, pauvre lui-même, éprouve un vif regret quand il constate que Emélia l'a volé, mais ne lui fait pas de reproche par délicatesse parce qu'il est aussi une être sensible et délicat. Par faiblesse, il a commis un vol mais il voudrait se racheter en travaillant pour son bienfaiteur. Il succombe finalement à ses remords plus qu'à la maladie.

      Monsieur Polzounkov - 1848

      Résumé :

      Polzounkov - qui met en scène un bouffon revendicateur et ridicule - s'inscrit dans une vaste entreprise de retraduction de l'intégrale de Dostoïevski. Tel qu'on le lisait jusqu'ici en traduction, Dostoïevski paraissait avoir écrit comme un romancier français du XIXème siècle. ¿Les traducteurs, écrit André Markowicz, ont toujours amélioré son texte, ont toujours voulu le ramener vers une norme française. C'était, je crois, un contresens, peut-être indispensable dans un premier temps pour faire accepter un auteur, mais inutile aujourd'hui, s'agissant d'un écrivain qui fait de la haine de l'élégance une doctrine de renaissance du peuple russe.¿ Le pari d'André Markowicz et de Babel est donc de restituer au romancier russe, dans cette intégrale, sa véritable voix, celle d'un possédé dont la langue est à l'image de sa démesure et de sa passion.

      Fédor Dostoïevski, né à Moscou en 1821, est mort en 1881 à Saint-Pétersbourg. Polzounkov, récit imprécatoire écrit dès 1848, est en fait une ébauche du Sous-Sol, lequel est publié simultanément en Babel.

      Stépantchikovo et ses habitants - 1859 : (Le Bourg de Stépantchikovo et sa population) ou Carnet d'un inconnu

      Résumé

      Yegor Ilich Rostaniev, colonel à la retraite, est veuf avec deux enfants de huit et quinze ans. Il vit dans son petit domaine et vient de recueillir sa mère, dont le mari, le général Krakhotkine, vient de décéder. Sa mère, insupportable et capricieuse, vit entourée d'une cour de commères acariâtres. Elle vient de s'enticher d'un parasite doté d'un amour-propre immense, Foma Fomitch Opiskine. Tout ce petit monde vit maintenant chez Rostaniev.

      Le narrateur, Sergey Aleksandrovich est le neveu de Rostaniev, il s'inquiète pour son oncle, il le sait trop brave et pas de taille à lutter contre sa mère et cet Opiskine dont il n'a que de mauvais échos. Quand Rostaniev lui demande de venir rapidement à Stièpantchikovo pour une affaire importante, il accourt. À son arrivée il est témoin de la révolte de sa cousine Sacha contre Opiskine, elle prend la défense de son père « Je défends papa, parce que lui-même ne sait pas se défendre. »

      Opiskine tyrannise Rostaniev, il l'humilie sans cesse, l'épie la nuit, il lui interdit de se remarier avec Nastassia, il veut qu'il épouse Tatiana Ivanovna, il se fait appeler Votre excellence, il régente les domestiques, il veut interdire à Serge de parler en public, il a une mission Je suis envoyé par Dieu même pour démasquer le monde entier dans ses ignominies, toute la maison vit selon son bon vouloir.

      Paul Siémionytch Obnoskine enlève Tatiana Ivanovna pour l'épouser de force et prendre sa fortune, Rostaniev et Serge la ramène. Puis le dénouement, Rostaniev fait sa demande en mariage à Nastassia devant la maison réunit, Foma injurie la jeune femme, Rostaniev le chasse puis court le ramener, coup de théâtre final, Opiskine bénit l'union de Rostaniev et Nastassia.

      Le Crocodile - 1865

      Résumé :

      Après avoir été accidentellement avalé par un crocodile présenté lors d'une exposition, un vaniteux bureaucrate progressiste élit domicile dans le ventre de l'animal. Une fable politique caustique.

      La Timide - 1876

      Résumé:

      « Je demande pardon à mes lecteurs de leur donner cette fois un conte au lieu de mon « carnet » rédigé sous sa forme habituelle. Mais ce conte m'a occupé près d'un mois. En tout cas, je sollicite l'indulgence de mes lecteurs.

      Ce conte, je l'ai qualifié de fantastique, bien que je le considère comme réel, au plus haut degré. Mais il a son côté fantastique, surtout dans la forme, et je désire m'expliquer à ce sujet.

      Il ne s'agit ni d'une nouvelle, à proprement parler, ni de « mémoires ». Figurez-vous un mari qui se trouve chez lui, devant une table, sur laquelle repose le corps de sa femme suicidée. Elle s'est jetée par la fenêtre quelques heures auparavant.

      La mort de George Sand - 1876

      Résumé :

      Il est toujours enrichissant de connaître les commentaires d'un grand écrivain sur un autre grand écrivain. Dans Le Journal d'un écrivain (1876) Dostoïevski consacre un article à la mort récente de George Sand qu'il avait lue et admirée ; il nous apprend qu'elle avait été célèbre en Russie, puis oubliée, et en profite pour évoquer les rapports entre les littératures de son pays et de l'Europe.

      Discours sur Pouchkine - 1880

      Résumé :

      Le géant de la littérature russe Pouchkine est mort depuis quarante-trois ans, quand, en 1880, l'autre géant Dostoïevski prononce un discours élogieux (¿¿¿¿ ¿ ¿¿¿¿¿¿¿ ) sur ce « prophète » : « Pouchkine est un phénomène extraordinaire, et peut-être le phénomène unique de l'âme russe, a dit Gogol. J'ajouterai, pour ma part, que c'est un génie prophétique. Pouchkine apparaît juste à l'heure où nous semblons prendre conscience de nous-mêmes, un siècle environ après la grande réforme de Pierre, et sa venue contribue fortement à éclairer notre chemin. »

      Une grande partie de cet éloge est consacrée à l'intéressante analyse d'Eugène Onéguine et à la compréhension du personnage de Tatiana : « Eugène Onéguine, un poème qui n'a plus rien de fantaisiste, mais qui est d'un réalisme évident ; un poème dans lequel la vraie vie russe est évoquée avec une telle maîtrise que rien d'aussi vivant n'a été écrit avant Pouchkine ni peut-être depuis lui. »

      Les mots de la fin : « Pouchkine est mort dans tout l'épanouissement de son talent et il a emporté dans sa tombe la solution d'un grand problème. Tout ce que nous pouvons faire, c'est tenter de le résoudre. »

      Krotkaïa (La Douce) - 1886

      Résumé:

      Un homme aisé épouse une jeune fille pauvre et pense qu'en lui épargnant la misère il a gagné une autorité totale sur elle. Déçue la jeune fille se réfugie dans le silence et va même jusqu'à envisager de le tuer. Se sentant coupable de cet acte manqué elle tombe malade et se résigne à son sort. Lui finit par comprendre qu'il l'aime, mais c'est trop tard; elle se suicide en se précipitant par la fenêtre, une icône à la main.

      « La durée de ce récit intermittent et embrouillé est, on le comprend, de plusieurs heures : il s'adresse tantôt à lui-même, tantôt à quelque auditeur invisible, ou à un juge. [¿] », nous avertit Dostoïevski en parlant du héros qui monologue devant le cadavre de sa femme.

      Le moujik Marey - 1888

      Résumé :

      La statue de Dostoïevski a été érigée à Omsk, ville de Sibérie où l'écrivain fut envoyé au bagne de 1849 à 1853, arrêté pour ses idées progressistes.

      « Peut-être aura-t-on observé que, jusqu'à ce jour, je n'ai presque jamais parlé de ma vie au bagne. Il y a dix ans que j'ai écrit La Maison des morts, sous le nom d'un personnage fictif : un condamné qui a tué sa femme. Et j'ajouterai à ce sujet que bien des personnes pensent et affirment encore que j'ai été exilé pour avoir assassiné ma femme. »

      Le Moujik Marey a ce point de départ : « Ce fut un insignifiant incident de ma première enfance qui me revint à la mémoire, du temps lointain où j'avais neuf ans. Je croyais bien l'avoir oublié. Mais, à cette époque (du bagne), c'étaient surtout les souvenirs de ma première enfance que j'aimais à me rappeler.

      La Centenaire - 1888

      Résumé :

      « Babouchka, veux-tu prendre ces cinq kopecks ? Tu achèteras un petit pain.

      - Quoi ? Cinq kopecks ? merci, je les prends.

      - Prends-les sans t'offenser, babouchka.

      Elle les prend. On voit bien que ce n'est pas une mendiante, elle n'en est pas là. Elle a pris l'argent d'une manière très-convenable, pas du tout comme une aumône, par amabilité, en quelque sorte, par bonté d'âme. Du reste, elle est peut-être contente : qui donc lui parle jamais, à la pauvre vieille ? Et non-seulement aujourd'hui on lui parle, mais on s'intéresse à elle, on lui témoigne de la sympathie. »

      Dostoïevski termine par ces mots : « Que Dieu bénisse la vie et la mort des simples bonnes gens ! »

      CALCUL EXACT - 1888

      Résumé :

      Il y a peu de jours, j'assistais à un mariage¿ Mais non, je préfère vous raconter un « arbre de Noël ». Le mariage m'a plu fort, c'était bien joli ; mais l'autre événement est plus intéressant encore. C'est ce mariage d'ailleurs qui m'a rappelé cet arbre de Noël. Voici la chose.

      La Confession de Stavroguine - 1922 .

      Résumé :

      La Confession de Stavroguine à l'évêque Tykhon, censurée, a été supprimée de l'édition originale de Les Possédés (1879) de Dostoïevski et publiée seulement en 1922 comme fragment inédit.

      En 1879, l'auteur est plutôt conservateur, car pour lui une vie dans Dieu, nihiliste, est très dangereuse. Toute son oeuvre est basée sur le danger de la perte des valeurs, d'où la célèbre formule « Si Dieu n'existe pas, tout est permis ». Nicolas Vsévolodovitch Stavroguine, le prince mystérieux, le ténébreux nihiliste, le possédé, le déraciné qui ne se laisse jamais dévoiler est devenu presque athée, au contact de la civilisation occidentale mais on le devine parfois plutôt chrétien ; il en va de même pour ses aventures amoureuses. Son nihilisme n'a pas pour conséquence l'indifférence au Bien et au Mal, mais une obsession pour la bassesse. Stavroguine a violé la petite Matriocha. L'enfant éprouve un sentiment de honte et de déshonneur. Elle croit même avoir « tué Dieu », comme si le nihilisme était passé dans son corps. L'auteur se garde bien de prendre position. L'intéressent seulement les confrontations d'idées, l'homme en lutte avec ses doutes. Tout ici n'est clarifié qu'avec le dialogue où s'affrontent Stavroguine et le moine Tikhon.

      Notons cette précision de Dostoïevski : « Cette confession écrite est le produit, à mon sens, d'un auteur en état de crise, son oeuvre est celle du diable qui le possédait. Le sentiment qui a poussé à écrire ce document est exactement celui qu'éprouve un malade souffrant d'un mal aigu et s'agitant dans son lit pour trouver une position qui lui apporterait un allégement, tout au moins momentané, ou sinon un allégement, un changement de douleur. »





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