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Rose - Guy de Maupassant

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      Présentation Rose de Guy de Maupassant

       - eBook

      eBook - Guy De Maupassant 11/06/2019
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Guy de Maupassant
    • Editeur : Paris: 1882 - 1890
    • Collection : Oeuvres de Guy de Maupassant
    • Langue : Français
    • Parution : 11/06/2019
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Android, Desktop, Liseuse, iOS, Windows
    • ISBN : 1230003273692



    • Rose : 1884 ......

      Lors de la fête des fleurs à Cannes, Mme Margot et Mme Simone sont dans une voiture, la banquette remplie de fleurs. L'une se sent heureuse, comblée de joie. Alors que l'autre, ressent un besoin d'amour, de n'importe qui ou de n'importe quoi. Mais son amie ne l'entend pas de cette oreille et préfère ne pas être aimée, « plutôt que d'être aimée par un valet », dit-elle.

      Puis s'engage une conversation sur l'amour que lui porta une femme de chambre, quatre ans plus tôt. Tout allait pour le mieux entre Mme Margot et son employée jusqu'au jour où un commissaire de police arriva. Il lui fit savoir qu'un dangereux criminel se cachait chez elle, sous le couvert d'un de ses employés. Stupéfaite, elle énumère ses valets, ses serviteurs, mais sans succès. Alors elle finit par désigner sa femme de chambre, mais par souci d'aller au fond des choses, sans y croire un seul instant. On fait appeler la fille. Le commissaire reconnaissant en elle l'individu recherché et l'arrête immédiatement. Il déclare même sa véritable identité : Jean-Nicolas Lecapet, condamné à mort en 1879 pour assassinat, précédé de viol. Mme Margot n'en croit pas ses oreilles, mais elle est obligée d'accepter les faits véridiques. Sur le coup, elle ne ressent aucune haine, mais plutôt une humiliation de femme.

      La Serre : 1883

      Gustave Lerebour s'est retiré des affaires et vit de ses rentes avec sa femme Palmyre. Ils ont le même âge, mais la ressemblance s'arrête là. Il est jovial et rond ; elle est sèche et acariâtre, voire agressive avec son mari depuis quelques années.

      Il essaie sans succès d'en connaître les raisons, et elle, usant de sous-entendus, lui a dit qu'il n'était plus capable de frictionner une femme?

      Une nuit, elle le réveille, car elle a entendu des bruits dans le jardin. Elle l'envoie constater ce qu'il se passe. Il revient une heure plus tard, hilare, en lui disant : « Si tu savais? » C'est qu'il a vu la bonne avec un homme dans la serre. Et ça lui a donné des idées : il entraîne sa femme sur le lit.

      Depuis les Lerebour forment un couple très uni, allant parfois dans le jardin, de nuit, voir ce qu'il se passe dans la serre.

      Rosalie Prudent : 1886

      La fille Prudent (Rosalie), bonne chez les époux Varambot, tombe enceinte de leur neveu. Financièrement, elle ne peut pas assumer deux enfants. Le soir où elle met au monde des jumeaux, elle prend la décision de les tuer

      Sauvée : 1885

      On retrouve la marquise de Rennedon et son amie la baronne de Grangerie de la nouvelle La Confidence. La marquise est sauvée : elle tient son divorce?

      L'Ermite : 1886

      En revenant de rendre visite à un vieil ermite, quelques amis parlent de ces solitaires. À ce sujet, l'un d'eux raconte une sinistre aventure.

      Denis : 1883

      Denis est le serviteur de M. Marambot depuis vingt ans. Trapu et jovial, il sert fidèlement son maître, un ancien pharmacien qui vend des remèdes aux paysans.

      Une nuit, Denis pénètre dans la chambre de son maître et le poignarde à plusieurs reprises. Ce dernier ne doit la vie sauve qu'au fait d'avoir crié à Denis que l'argent n'était pas là. Aussitôt, Denis s'arrête et le soigne. Marambot ne le dénonce pas.

      Plusieurs mois plus tard, Denis est arrêté par les gendarmes pour un vol de canards. Denis croit que c'est Marambot qu'il l'a dénoncé. Au procès pour tentative de meurtre, Denis est acquitté, mais enfermé dans un asile d'aliénés.

      Lettre d'un Fou : 1885

      Lettre d'un fou raconte la confession d'un homme qui doute de sa raison et qui expose son état à son docteur. L'homme (dont on ne connaît pas le nom) décrit ses sens à la suite de la lecture d'un recueil de texte. Celui-ci le tracassait énormément et il s'est donc mit à se questionner sur la réalité. Et si l'humain n'était qu'un être imparfait, si le petit n'était seulement ce que l'oeil peut voir et le géant le reflet de nos limites ?

      La Parure : 1884

      Mathilde Loisel est une Parisienne au foyer qui rêve d'une vie d'ostentation, de richesses et d'élégance. Elle est l'épouse d'un petit employé du ministère de l'Instruction publique, qu'elle a épousé faute de mieux, mais qui en fait beaucoup pour elle.

      Un jour, celui-ci arrive avec une invitation pour une fête au Ministère, et pour ne pas laisser se montrer au travers de son rang, elle emprunte un collier à son amie, Jeanne Forestier, qui fait partie du beau monde qu'elle rêve de fréquenter. Rentrée chez elle, elle s'aperçoit qu'elle a perdu le collier. Toutes les recherches n'y changent rien, et le précieux bijou demeure introuvable. Elle n'ose rien dire à son amie, préférant donner le change en lui en achetant une, identique, mais valant 40 000 francs, endettant alors lourdement son ménage pour rembourser les crédits engagés : ils déménagent, renvoient la domestique, et elle « connut la vie horrible des nécessiteux » le mari fait de pénibles petits travaux d'écriture après son travail, et elle est obligée de faire toutes les tâches ingrates réservées avant cela aux domestiques, et cela pendant dix ans.

      Au bout de ces dix années de galère, Madame Loisel croise un jour par hasard Mme Forestier, « toujours jeune, toujours belle », et juge qu'il est temps de lui avouer la vérité. D'abord, Madame Forestier ne reconnaît Madame Loisel. Celle-ci lui répond alors, désolée :

      « Oh ! ma pauvre Mathilde ! Mais la mienne était fausse. Elle valait au plus cinq cents francs ! »

      Un Fils : 1882

      Deux hommes âgés se promènent au printemps dans un jardin fleuri. Le pollen s'envole. L'un d'eux fait un parallèle entre la germination et les nombreux bâtards que l'autre aurait eus. Ce dernier estime qu'il a eu des rapports intimes avec deux ou trois cents femmes, et qu'à ce titre, il a le droit de penser qu'il peut avoir des descendants qu'il ne connaît pas.

      Cela lui ravive une douleur sur une vieille affaire.

      Il avait vingt-cinq ans et faisait un voyage à pied avec un ami en Bretagne. Arrivés à Pont-Labbé, son ami malade doit rester alité à l'auberge. La servante qui ne parle pas français, mais seulement breton, est jeune et belle. Un soir, il abuse d'elle. Peu après, il quitte la ville et oublie la demoiselle.

      Trente ans plus tard, de passage à Pont-Labbé, il couche dans la même auberge et raconte à l'aubergiste qu'il a déjà séjourné dans l'établissement et, sans éveiller les soupçons, il demande ce qu'est devenue la servante. Elle est morte en couches, lui répond-il et, là-bas, c'est son fils que l'on a gardé par pitié, car il ne vaut pas grand-chose !

      Affolé, le voyageur consulte les registres de naissance et constate que cet homme est né huit mois et vingt jours après son passage. C'est son fils. L'homme est une brute épaisse, il boite, ne parle que le breton. On l'emploie à vider le fumier de l'écurie et, visiblement, c'est le maximum qu'il puisse faire.

      Par charité, le voyageur lui donne cent sous. L'homme va au cabaret s'enivrer et assomme à coups de pioche un cheval. L'aubergiste le prie de ne plus lui donner d'argent pour son bien : « Lui donner de l'argent c'est vouloir sa mort. » Le voyageur se sent coupable d'avoir tué la mère et laissé le fils devenir un crétin.

      Son ami a une autre conclusion : « C'est bon vraiment d'avoir vingt-cinq ans, et même de faire des enfants comme ça. »

      Julie Romain : 1886

      Suivant à pied un chemin longeant la Méditerranée, le narrateur découvre une jolie villa qui appartient à Julie Romain, une ancienne comédienne. Il décide de lui rendre visite?

      Le Lit 29 : 1884

      Le Lit 29 est une histoire qui se passe dans les années 1860. Elle raconte l'histoire du capitaine Épivent, un soldat au grade de capitaine, appartenant au régiment du 102e hussard. Le héros est un coureur de jupons, qui est haï de tous les hommes du village et envié de toute la garnison. Un jour de 1868, son régiment est envoyé à Rouen, où il rencontra Irma, une femme galante. Ils ne tardent pas à devenir amants et toute la ville le sait vite, surtout à cause du capitaine qui ne cesse de se vanter. La guerre contre les Prussiens est déclarée et le capitaine et son régiment partent combattre. À la fin de la guerre, celui-là ne retrouve plus sa belle Irma. Les avis divergent à son propos, les uns racontant qu'elle est chez ses parents, les autres qu'elle est partie avec un Prussien. Elle finit par lui envoyer une lettre, où elle dit être à l'hôpital. Le capitaine s'y rend deux fois et découvre qu'elle se trouve chez les syphilitiques. Bien qu'elle se soit sacrifiée pour la patrie, il la rejette ; et elle meurt le lendemain de sa dernière visite.

      L'Attente : 1883

      Me Lebrument, notaire, raconte dans un fumoir une affaire dont il a été chargé. Un jour, il est appelé au chevet d'une mourante qui lui promet une somme de 5000 francs s'il accepte de léguer son testament a son fils et de 100 000 francs s'il retrouve le fils en question. Me Lebrument accepta .

      La mourante décrit alors son passé : dans sa jeunesse elle a aimé un homme, cet homme n'étant pas riche, ses parents l'avaient empêché de l'épouser et la forcèrent à en épouser un autre. Elle eut un enfant avec son époux. À la mort de son mari, elle est devenue la maîtresse de l'homme quelle avait aimé durant sa jeunesse. Lorsqu'il eut découvert leur liaison, son fils partit sans retour. Aussitôt, elle chassa son amant, pensant que cela allait faire revenir son fils, mais vingt années se sont écoulées et elle resta seule.

      L'Homme de Mars : 1887

      Le narrateur reçoit un visiteur qui semble être fou et qui semble aussi très bien connaître la planète Mars.Il va lui démontrer qu'il y a bel et bien de la vie sur cette planète.

      Une Partie de Campagne : 1881

      M. Dufour et sa famille vont passer une journée à la campagne. Ils se rendent dans une auberge à Bezons, puis après le déjeuner, Henriette, la fille, et Pétronille, sa mère, se rendent sur la Seine accompagnées de deux canotiers. Henriette et Henri, le jeune canotier qui l'escorte dans sa yole, s'arrêtent dans un asile de verdure où leurs jeux amoureux sont embellis par le chant d'un rossignol. Deux mois après, Henri passe à la maison de M. Dufour pour prendre de leurs nouvelles et apprend qu'Henriette s'est mariée avec le garçon aux cheveux jaunes qui accompagnait la famille lors de cette journée mémorable.

      L'épave : 1886

      Georges Garin, un vieil ami du narrateur, lui raconte comment il a passé une partie de la nuit sur une épave avec une famille d'Anglais.

      Madame Parisse : 1886

      En regardant Antibes au soleil couchant, M. Martini raconte au narrateur l'histoire de Mme Parisse pour qui un officier fit fermer et garder toute une nuit les portes de la ville.

      Qui Sait ? : 1890

      Entré volontairement dans une « maison de santé », le narrateur nous conte comment il vit ses meubles s'enfuir de sa maison.

      Le Père Amable : 1886

      Le père Amable ne veut pas que son fils Césaire épouse Céleste Lévesque, car elle a déjà un enfant de Victor Lecocq. Le curé réussit à convaincre le père de consentir au mariage de son fils. Celui-ci se présente tard aux noces. Césaire travaillait dur, se levait tôt et rentrait tard, pour économiser le prix d'un valet, tandis que le père vivait comme un étranger dans la maison et sans venir en aide à son fils. Épuisé, celui-ci meurt. Céleste est désormais seule pour abattre toute la besogne de la ferme, à l'étable, au champ et à la maison. Elle prend Victor comme valet qui bientôt remplacera Césaire et accomplira son rôle de mari et de père aux yeux durcis du Père Amable.

      Mademoiselle Perle : 1886

      Comme tous les ans, Gaston va faire les Rois chez les Chantal et, surprise, c'est lui le roi, qui doit choisir une reine. Ce sera Mlle Perle..

      Regret : 1883

      Paul Saval est un vieux garçon de Mantes qui pense que sa vie a été vide et triste. Il a été amoureux de la femme de son camarade M. Sandres.

      Un jour, Saval avait déjeuné avec le couple sur l'herbe, au bord de la rivière et s'était promené avec Mme Sandres pendant que son mari dormait. Saval se souvient de l'attitude étrange de la dame et se demande si, à ce moment-là, elle aurait cédé à sa déclaration d'amour. Ayant peur d'avoir manqué l'occasion d'être heureux, il va chez Mme Sandres, maintenant vieille comme lui. Et elle lui avoue qu'elle aurait cédé. Il la quitte, marche longtemps dans les rues sous la pluie. Il s'assied et se met à pleurer.

      L'Aveugle : 1882

      Le narrateur raconte la vie misérable d'un fils de paysan aveugle. Tant que ses parents avaient vécu, il avait vécu à peu près correctement, mais à leur mort, recueilli par sa soeur, il devient le souffre-douleur de la famille. Son beau-frère, qui lui a pris sa part d'héritage, lui reproche son inutilité.

      Qui plus est, sa famille organise pour les voisins des petits spectacles où on lui fait manger des bouchons, du bois, des détritus. Voyant qu'il ne réagit pas, on l'oblige à mendier, on le frappe tous les jours, tout le monde a le droit de le frapper. Finalement, son beau-frère l'emmène par un jour de grand froid faire l'aumône, loin de la ferme, et l'abandonne. Il ne rentre pas, se perd dans les talus.

      On retrouvera son cadavre à moitié dévoré à la fin de l'hiver. Les oiseaux lui ont dévoré les yeux.

      Fou ? : 1882

      Rêves : 1882

      Après un dîner, cinq vieux amis discutent. Les trois célibataires du groupe se plaignent du vide de leur existence et de mauvais sommeil. L'un d'eux voudrait pouvoir rêver éveillé. Le médecin lui propose non pas du hachisch ou de l'opium, mais de l'éther.

      Il en a testé les effets sur lui lorsqu'il souffrait de névralgies insupportables et, maintenant, il en use et abuse. Il ressent quand il en respire, une sensation de vide et d'acuité.

      Les quatre hommes sont conquis. Ils veulent tous une ordonnance. Le médecin refuse : «Allez vous faire empoisonner par d'autres.»

      L'Orient : 1883

      La Veillée : 1882

      La vieille dame est morte et repose sur son lit. À ses pieds, son fils éploré, un magistrat, qui a pourtant la réputation d'être intransigeant, et sa fille qui est entrée en religion.

      On ne sait rien du mari qui était mort , si ce n'est qu'il avait rendu sa femme malheureuse et que celle-ci avait élevé ses deux enfants dans le strict respect d'une morale intraitable.

      L'Orphelin : 1883

      Mlle Source, trente-six ans, défigurée depuis toujours, et donc vieille fille, avait adopté le bébé d'une voisine morte en couches pour s'assurer un soutien sur ses vieux jours. C'est un petit garçon tranquille et choyé par celle qu'il appelle ma tante. Pourtant son caractère change à l'adolescence, il se plonge dans la lecture, ne répond plus aux questions et il se met à la fixer à tout moment.

      Mlle Source a de plus en plus peur de lui et de son regard, elle s'en ouvre à des tantes et projette de déménager seule. Un soir elle se fait égorger et est retrouvée dans un fossé. On arrête l'orphelin, il est acquitté. Tout le monde l'a mis à l'index, mais il a su avec le temps et sa bonne humeur, regagner les coeurs. Il est maintenant le maire du village.

      Magnétisme : 1882

      À la fin d'un diner d'hommes, à l'heure où l'on sert les liqueurs et les cigares, les convives abordent le sujet à la mode, le magnétisme. Un seul d'entre eux ne croit pas en ce phénomène. Comme tous se moquent gentiment de lui, il se met à raconter deux histoires à l'appui de son scepticisme.

      La première est celle d'un enfant de pêcheur qui se réveille en pleine nuit pour crier que son père est mort noyé loin là bas à Terre-neuve. Un mois plus tard, on apprend qu'effectivement le père est mort noyé cette nuit-là. Or le narrateur a compris qu'en fait, c'est en permanence que les femmes et enfants de pêcheurs pensent à la mort. Il s'agissait donc selon lui d'une simple coïncidence.

      La deuxième anecdote concerne le convive sceptique lui-même : un soir où il se met à penser à une femme qu'il a toujours trouvée quelconque, soudainement, il lui trouve des charmes exquis et rêve d'elle trois soirs de suite. Le quatrième soir, il décide d'aller chez elle, il bredouille trois mots et ils deviennent amants.

      Par un soir de printemps : 1881

      Jeanne s'apprête à épouser son cousin Jacques. Ce n'est pas un coup de foudre, mais un mariage décidé par leurs mères, deux soeurs. Les deux enfants habitent depuis toujours la même maison, ils ont été élevés ensemble et l'affection qu'ils ont toujours eue l'un pour l'autre s'est transformée en amour quand ils ont appris qu'on allait les marier.

      Dans la maison, habite également la troisième soeur, Tante Lison, une vieille fille qui fait partie des meubles de la maison. On la voit tous les jours, mais on ne sait rien de sa vie. Elle reste enfermée dans sa chambre et ne descend que pour les repas.

      Un soir, Jacques dit tendrement à sa femme : «N'as-tu point froid à tes chers petits pieds?». Tante Lison éclate alors en sanglots : «On ne m'a jamais dit de ces choses-là, à moi, jamais ! jamais !».

      Confessions d'une femme : 1882

      Une vieille femme raconte pourquoi elle a été infidèle à son mari. Mariée depuis un an à Hervé de Ker?, un homme qu'elle n'aime pas, elle habite dans le triste château familial de son mari au milieu d'un pays désert.

      Un soir, son mari la convie à une chasse nocturne au renard. Soudain, un homme apparaît dans la nuit. Le mari le tue, prend sa femme, la soulève et la jette sur le cadavre de l'homme : il pensait que c'était son amant qui venait la rejoindre. Paquita, la bonne, arrive en courant et se jette sur Hervé : c'est son amant à elle qu'Hervé a tué. Le coupable constate le gâchis et s'excuse auprès de la pauvre fille. C'est à ce moment que l'épouse décide de lui être infidèle.





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