Personnaliser

OK

La ferme des moines - Alphonse de Calonne

Note : 0

0 avis
  • Soyez le premier à donner un avis

Vous en avez un à vendre ?

Vendez-le-vôtre

0,99 €

eBook

 
  • Produit dématérialisé
    Pour votre liseuse kobo
En savoir plus

Kobo

PRO Vendeur favori

4,4/5 sur + de 1 000 ventes

Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo

Publicité
 
Vous avez choisi le retrait chez le vendeur à
  • Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
  • Récupérez le produit directement chez le vendeur
  • Rakuten vous rembourse en cas de problème

Gratuit et sans engagement

Félicitations !

Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !

En savoir plus

Retour

Horaires

      Note :


      Avis sur La Ferme Des Moines de Alphonse de Calonne - eBook

      Note : 0 0 avis sur La Ferme Des Moines de Alphonse de Calonne - eBook

      Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.


      Présentation La Ferme Des Moines de Alphonse de Calonne

       - eBook

      eBook - Alphonse De Calonne 16/06/2018
    • Format : Epub2
    • Auteur(s) : Alphonse de Calonne
    • Editeur : 1878
    • Collection : Oeuvres de Alphonse de Calonne
    • Langue : Français
    • Parution : 16/06/2018
    • Format : Epub2
    • Compatibilité : Liseuse, Android, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230002380377



    • Extrait: Le jour où Paul arriva à la ferme, il faisait un doux soleil qui réchauffait de ses rayons les feuilles nouvelles, et une tiède brise qui berçait mollement au bord du chemin les tiges de folle-avoine. On venait d'entrer dans le printemps. Paul humait avec délices l'air sain de la campagne. Sa poitrine se dilatait, son regard s'animait, et la teinte empourprée de ses joues se répandait sur tout son visage.
      La carriole s'arrêta devant la petite porte ménagée à côté de la grande. Paul sauta d'un pied léger sur le seuil, et, un instant après, il traversait la cour de la ferme. Le chien sortit de sa niche en grondant, mais, à la vue de Paul, il agita sa queue et se mit à sauter autour de lui en jetant dans les airs des aboiements joyeux
      - Tout beau, Sultan ! lui dit Paul en le caressant de la voix et de la main.
      Sultan rampa aux pieds du jeune homme en lui léchant les mains et en allongeant son museau. C'était une belle bête que Sultan, un de ces grands chiens d'Artois dont la race se perd, et qui tiennent l'arrêt comme des chiens de marbre. Les chasseurs élégants les ont délaissés pour les races anglaises, mais les vieux chasseurs les aiment, et les braconniers les tiennent en grand honneur. Je m'en fie aux braconniers pour me dire si un chien est bon.
      Dans les campagnes du Nord de la France, comme dans celles de la Belgique, la porte des maisons est coupée à peu près à la moitié de sa hauteur en deux morceaux qui s'ouvrent indépendamment l'un de l'autre. Le jour, quand il ne fait pas trop froid, la partie supérieure reste ouverte, et l'autre partie de l'huis forme alors une sorte de balcon à hauteur d'appui, où la fille de la maison vient s'accouder pour voir passer les passants, si la rue est en face, pour voir picorer ses poules sur la paille, si la porte ouvre sur une cour.
      Ce jour-là, il y avait un homme fumant sa pipe à la porte de la ferme : c'était le maître du logis.
      Il ne bougea pas quand il aperçut Paul, mais il ôta son bonnet rayé de blanc et de bleu, le bonnet national du paysan flamand. Le paysan est respectueux envers le bourgeois, même lorsqu'il le déteste. Celui-ci ne détestait pas le jeune homme, mais il le considérait comme un « monsieur », bien qu'à tout prendre ils fussent tous deux de conditions égales : peut-être même, s'il existait une différence, était-elle en faveur du fermier ; il avait à lui de belles terres, sa ferme lui appartenait, une belle ferme qui avait autrefois appartenu à la riche abbaye d'Anchin, et que, pour cette raison, l'on appelait la Ferme des Moines. Paul n'avait rien ; c'était le fils d'un petit marchand mercier de Lille, dont le fonds liquide n'aurait pas donné dix mille francs. Dix mille francs ! c'est ce qu'en deux ans mettait de côté maître Thomas. Mais le fermier Thomas, tout riche qu'il fût, avait toujours témoigné une grande déférence au fils du mercier Jooris ; il le regardait comme un être supérieur, comme un grand savant, et l'aimait presque à l'égal de sa fille Geneviève.

      LA FERME DES MOINES
      SIONA
      LA MESSE NOIRE
      I OU L'ON VOIT UN JEUNE HOMME PLUS AMOUREUX D'UN VIEUX PARCHEMIN, QUE D'UNE BELLE JEUNE FILLE.
      II CY COMMENCE L'HISTOIRE DE MESSIRE ERRART DE CARVILLERS.
      III OU LA JEUNE FILLE PREND SA REVANCHE SUR LE VIEUX PARCHEMIN.
      CY CONTINUE L'HISTOIRE DE MESSIRE ERRART DE CARVILLERS
      IV LE JEUNE ALBERT S'ENTRETIENT AVEC LES MORTS.
      V EST-IL FOU, NE L'EST-IL PAS ?
      UN TERRIBLE MODÈLE





      Détails de conformité du produit

      Consulter les détails de conformité de ce produit (

      Personne responsable dans l'UE

      )
      Le choixNeuf et occasion
      Minimum5% remboursés
      La sécuritéSatisfait ou remboursé
      Le service clientsÀ votre écoute
      LinkedinFacebookTwitterInstagramYoutubePinterestTiktok
      visavisa
      mastercardmastercard
      klarnaklarna
      paypalpaypal
      floafloa
      americanexpressamericanexpress
      Rakuten Logo
      • Rakuten Kobo
      • Rakuten TV
      • Rakuten Viber
      • Rakuten Viki
      • Plus de services
      • À propos de Rakuten
      Rakuten.com