Le Capitaine Sharkey - Arthur Conan Doyle
- Format eBook: Epub3 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Le Capitaine Sharkey de Arthur Conan Doyle - eBook
0 avis sur Le Capitaine Sharkey de Arthur Conan Doyle - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Le Signe Des Quatre - La B.D.
3,49 € eBook
-
Conan Doyle, Mémoire De L'homme Derrière Sherlock Holmes
9,99 € eBook
-
Un Crime Étrange
3,99 € eBook
-
Série Sherlock Holmes Romans
4,99 € eBook
-
Une Étude En Rouge
12,99 € eBook
-
Scandale En Bohême
4,49 € eBook
-
Nouvelles Aventures De Sherlock Holmes
0,99 € eBook
-
Le Monde Perdu
7,99 € eBook
-
Les Romans De Sherlock Holmes T2
9,99 € eBook
-
Nouveaux Exploits De Sherlock Holmes
0,99 € eBook
-
La Fée De Noël Et Autres Contes
7,99 € eBook
-
Premières Aventures De Sherlock Holmes
0,99 € eBook
-
Les Romans De Sherlock Holmes T1
9,99 € eBook
-
Par La Porte Magique - French Version Of Through The Magic Door
3,15 € eBook
-
Rodney Stone French Version - Timeless Classics
3,15 € eBook
-
Alabama Joe
3,99 € eBook
-
La Maison Vide / Dernier Problème
2,99 € eBook
-
Le Chien Des Baskerville (Collection Le Meilleur Du Masque)
7,99 € eBook
-
Nouveaux Mystères Et Aventures
2,49 € eBook
-
Un Crime Étrange
0,99 € eBook
Produits similaires
Présentation Le Capitaine Sharkey de Arthur Conan Doyle
- eBookLorsque les grandes guerres de la succession d'Espagne furent terminées par le traité d'Utrecht la plupart des vieux routiers qui, à la solde des nations belligérantes, avaient pris part à tant de combats se trouvèrent désormais sans occupation. Quelques-uns cherchèrent dans le commerce des occupations plus pacifiques bien que moins lucratives, d'autres s'engagèrent à bord des bateaux de pêche. Un petit nombre de gens de sac et de corde laissèrent à l'artimon de leurs navires la flamme des pirates, au grand mât le pavillon rouge, et firent, pour leur compte personnel, la guerre à toutes les nations civilisées ou non.
Avec des équipages hétéroclites, recrutés dans toutes les nationalités, ils écumèrent les mers, disparaissant parfois pour réparer leurs avaries dans quelqu'île déserte, ou s'arrêtant, pour se livrer à la débauche, dans les ports éloignés où ils éblouissaient les populations par leurs folles prodigalités et les terrifiaient par leurs violences.
Sur les côtes de Coromandel, à Madagascar, dans les eaux africaines, et surtout dans les Indes occidentales et les mers d'Amérique, les pirates étaient une menace perpétuelle. Avec un sans-gêne inouï, ils réglaient leurs brigandages suivant les saisons ; profitant de l'été pour piller la Nouvelle-Angleterre, et cinglant de nouveau vers les tropiques quand l'hiver faisait son apparition.
Ils étaient d'autant plus redoutés qu'ils n'avaient point pour les contenir cette forte discipline qui avait rendu les boucaniers, leurs prédécesseurs, à la fois formidables et imposants. Ces Arabes de la mer n'avaient de compte à rendre à aucune puissance et traitaient leurs prisonniers suivant les caprices que pouvait leur inspirer l'ivresse. Des traits de générosité étonnants alternaient avec des actes d'une férocité inouïe, et le capitaine qui avait le malheur de tomber entre leurs mains obtenait tantôt de pouvoir se sauver avec sa cargaison, après avoir été traité par eux comme un camarade de débauche, tantôt se voyait servir à table dans sa propre cabine, ses lèvres, son nez accommodés à la croque au sel. Il fallait être un rude marin pour oser, à cette époque, s'aventurer dans le golfe des Caraïbes.
C'était un de ces hommes bien trempés que le capitaine John Scanow du navire l'Étoile-du-Matin, et pourtant il poussa un soupir de soulagement quand il entendit le clapotis de son ancre qu'il venait de jeter à une centaine de yards de la citadelle de Basse-Terre. Sainte-Kitt's était le dernier port où il devait relâcher, et, dès le lendemain matin, il allait faire voile vers les Îles Britanniques. Il en avait assez de ces mers hantées par les écumeurs ! Depuis qu'il avait quitté Maracaïbo, ses cales remplies de sucre et de poivre rouge, il n'avait pu s'empêcher de frémir à chaque voile qu'il avait aperçue se détachant à l'horizon violet des mers du tropique. Il avait longé les Îles sous le Vent, abordant çà et là, et partout il entendait raconter de nouveaux massacres, de nouvelles infamies.
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE