Salammbo - Gustave Flaubert
- Collection: Oeuvres de Gustave Flaubert
- Format eBook: Epub2 Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtreSynchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Salammbo de Gustave Flaubert - eBook
0 avis sur Salammbo de Gustave Flaubert - eBook
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Madame Bovary
3,99 € eBook
-
Un Voyage En Bretagne
9,99 € eBook
-
Madame Bovary
4,00 € eBook
-
Madame Bovary
4,99 € eBook
-
Madame Bovary
1,99 € eBook
-
Madame Bovary
6,99 € eBook
-
Trois Contes
1,04 € eBook
-
Madame Bovary
2,99 € eBook
-
Voyage Dans Les Pyrénées, Aquitaine, Languedoc, Provence Et Corse
5,49 € eBook
-
Madame Bovary
0,90 € eBook
-
Madame Bovary - Edition Abrégée
5,49 € eBook
-
Madame Bovary Part Ii
0,90 € eBook
-
Un Coeur Simple
2,99 € eBook
-
?uvres Complètes De Gustave Flaubert, Tome 1 (Of 8): Madame Bovary
0,90 € eBook
-
Madame Bovary
0,90 € eBook
-
L'éducation Sentimentale
1,99 € eBook
-
?uvres Complètes De Gustave Flaubert, Tome 2: Salammbô
0,90 € eBook
-
?uvres Complètes De Gustave Flaubert, Tome 3: L'éducation Sentimentale, V. 1
0,90 € eBook
-
Un Coeur Simple
0,90 € eBook
-
Madame Bovary
0,99 € eBook
Produits similaires
Présentation Salammbo de Gustave Flaubert
- eBookI. Le festin ..... « C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar », lors d'une soirée organisée pour fêter l'anniversaire de la bataille d'Eryx contre Rome. D'abord est décrit le festin auquel prennent part les mercenaires dans les jardins de leur général, Hamilcar. Échauffés par son absence et par le souvenir des injustices qu'ils ont subies de la part de Carthage, ils ravagent sa propriété. Le premier personnage à apparaître est Spendius, un esclave libéré par les soldats pendant la soirée. Le général Giscon tente, sans y parvenir, de calmer les barbares, qui veulent se saisir des coupes de la Légion sacrée. Au sommet du palais apparaît alors la fille d'Hamilcar, qui descend pour les tancer (en faisant pour la première fois allusion à son serpent noir) de leurs destructions, puis pour les calmer. Mais deux hommes la fixent : Narr'Havas, un chef numide hôte d'Hamilcar, et Mâtho le Libyen, ayant au cou un collier à lune. Elle tend une coupe à Mâtho, symbole de noces futures, ce qui irrite Narr'Havas, qui lui transperce un bras avec son javelot. Dans l'agitation, Salammbô disparaît dans son palais. Mâtho la suit en vain. Spendius se met alors au service de Mâtho, et lui conseille de prendre Carthage afin d'obtenir Salammbô au moment où le dieu Soleil se lève sur la ville. Ils assistent à son lever et au départ de deux femmes sur un char.
II. À Sicca
Deux jours plus tard, après avoir été persuadés par les Carthaginois, les mercenaires quittent la ville avec la promesse hypocrite de recevoir leur solde. Ils se mettent en route pour la ville sacrée de Sicca qu'ils atteignent après sept jours, non sans avoir vu, peu avant d'arriver, une lignée de lions crucifiés, ce qui suscite leur inquiétude. Là, Spendius découvre Mâtho hanté par l'image de Salammbô dont il essaie, en vain, de se débarrasser par tous les moyens. Un soir arrive le suffète Hannon, gras et lépreux, qui, s'exprimant en langue punique que les soldats ne parlent pas, cherche à les convaincre du mauvais état des finances de Carthage ; mais Spendius, profitant de leur incompréhension, les monte contre Hannon. L'indignation augmente quand Zarxas, rescapé de Carthage, raconte le massacre des frondeurs des Baléares par les habitants de Carthage. Hannon s'enfuit à dos d'âne, sa litière est mise à sac, et les Mercenaires décident de retourner à Carthage.
III. Salammbô
Une nuit de lune, Salammbô apparaît, accompagnée d'une esclave, sur une terrasse du palais. Elle invoque la déesse Tanit, la lune, « déesse des choses humides », et en fait un portrait paradoxal, alternant entre des caractéristiques de fécondation et de destruction. Elle fait également un portrait d'elle-même, de ses désirs, entre feu et langueur. Élevée en solitaire en vue d'une alliance, loin de toute dévotion populaire, elle désire ardemment voir la statue de Tanit, mais Schahabarim, le grand prêtre de Tanit, l'ayant rejointe sur la terasse, s'y refuse, car « on [¿] meurt » de la contempler. Ils aperçoivent alors au loin l'armée des barbares en route pour Carthage.
IV. Sous les murs de Carthage
Après seulement trois jours de voyage depuis Sicca, l'armée des mercenaires arrive devant Carthage et s'installe au milieu de l'isthme, au bord du lac. On ferme les portes. Description de Carthage, de ses nombreux temples, de ses représentations de divinités à la face hideuse. Des membres du grand conseil vont négocier directement avec les soldats. Leurs exigences sont élevées, mais les promesses qu'Hamilcar leur avait faites pendant la guerre l'étaient tout autant. Ils commencent par réclamer des vivres, payées sur leur dû, puis augmentent leurs demandes jusqu'à vouloir la tête d'Hannon. Pour les calmer, on leur envoie Giscon, qui commence à les régler, mais, excités par Spendius et Zarxas, ils se rebellent. Giscon disparaît lors d'une émeute : « À un geste de Mâtho, tous s'avancèrent. Il écarta les bras ; Spendius, avec un noeud coulant, l'étreignit aux poignets ; un autre le renversa, et il disparut ». Les Carthaginois qui l'accompagnent sont jetés vivants dans la fosse à immondices ; on les y attache à des pieux. Le lendemain, pris de langueur, les soldats craignent la vengeance de Carthage. Spendius amène alors Mâtho à l'aqueduc, par lequel ils pénètrent, de nuit, dans la ville. Spendius veut aller au temple de Tanit. Mâtho, lui ayant promis de le suivre s'il réussissait à les faire entrer dans Carthage, l'accompagne.
V. Tanit
Sur le chemin du temple, Spendius révèle à Mâtho qu'il veut dérober le zaïmph, le voile de Tanit. Mâtho est effrayé, mais suit tout de même Spendius. Ils pénètrent dans le temple, y voient au passage un grand serpent noir, et volent le voile. Mâtho s'en enveloppe et, comme transfiguré, veut voir Salammbô. Un prêtre les surprend ; Spendius le poignarde, et ils s'enfuient vers le palais d'Hamilcar. Ils y découvrent Salammbô endormie : « [¿] Mais la lumière s'arrêtait au bord ; ¿ et l'ombre, telle qu'un grand rideau, ne découvrait qu'un angle du matelas rouge avec le bout d'un petit pied nu posant sur la cheville ». Quand elle se réveille, Mâtho lui déclare son amour. Salammbô est fascinée par le voile, qu'elle lui demande de donner. Quand elle se rend compte du sacrilège, elle déclenche l'alarme. Spendius s'enfuit par la falaise et regagne le camp à la nage, tandis que Mâtho sort de la ville par la porte devant laquelle sont morts les frondeurs, qu'il arrive de justesse à ouvrir. Comme protégé par le zaïmph, il regagne lui aussi le camp des mercenaires.
VI. Hannon
Narr'Havas le Numide vient faire alliance avec Mâtho, auréolé du vol du zaïmph, contre Carthage. On envoie des émissaires aux tribus du territoire punique qui, en retour, fournissent de l'argent et des hommes. Mâtho paie alors l'arriérage de leur solde aux mercenaires, qui le nomment général en chef. Mais deux cités restent neutres, Utique et Hippo-Zaryte (l'actuelle Bizerte). Spendius va attaquer Utique, Mâtho Hippo-Zaryte, Narr'Havas rentre chez lui en promettant d'en ramener des éléphants, et Autharite, le chef des mercenaires gaulois, reste devant Tunis. Pendant ce temps, Carthage donne tout pouvoir à Hannon, qui enrôle tous les citoyens et prépare les éléphants. Un jour, il attaque les mercenaires devant Utique et les bat grâce aux éléphants, mais Mâtho et Narr'Havas interviennent et la situation se retourne. Hannon fuit vers Carthage, qui fait appel à Hamilcar.
VII. Hamilcar Barca
Un matin, Hamilcar revient à Carthage sur son navire. Il se rend dans son palais où les hommes de son parti lui racontent la débandade. Un de ses serviteurs, Iddibal, vient lui parler de son fils caché secrètement. Ensuite il se rend, dans le temple de Moloch, à l'assemblée des Anciens où il a une violente altercation avec Hannon. Il y apprend que sa fille Salammbô aurait couché avec un Barbare. Les Anciens lui proposent tout de même le commandement des armées puniques mais il refuse. Il parcourt ensuite son palais et ses dépendances et les voit dévastés. Deux larmes jaillissent quand il voit les éléphants mutilés. Le soir, il accepte le commandement.
VIII. La bataille du Macar
Hamilcar prépare alors son armée et ses éléphants, mais, contre toute attente, il repousse le moment de partir en guerre. Il va souvent seul en reconnaissance. Une nuit, cependant, il mène son armée, par un chemin dangereux et bourbeux, jusqu'au pont sur le Macar. La bataille avec les Barbares s'engage, elle semble pencher en faveur de ces derniers, dirigé par Spendius, mais l'intervention des éléphants d'Hamilcar change tout. Quand Mâtho arrive en renfort, il ne peut que constater, pour la deuxième fois, le désastre.
IX. En campagne
Hamilcar s'en va chercher l'aide des tribus du Sud. Il envoie des prisonniers de guerre barbares à Carthage où ces derniers sont exécutés, contre sa volonté. La stratégie d'Hamilcar demeure incompréhensible aux quatre chefs barbares (Mâtho, Spendius, Narr'Havas et Autharite). Mais, vers le lac d'Hippo-Zaryte, ils parviennent à l'encercler. Débute alors le siège du camp carthaginois qui peu à peu n'a plus de vivres. Hamilcar en veut au Conseil des Anciens de ne pas le soutenir, tandis que les Carthaginois le tiennent pour responsable de la défaite. On se tourne alors vers Moloch au détriment de Tanit qui a perdu son voile, dont Salammbô est indirectement responsable. On rêve de la punir.
X. Le serpent
Dans le palais, Salammbô est inquiète car son serpent ¿ un python ¿ dépérit et elle se sent responsable de la disparition du zaïmph. Le prêtre-eunuque Schahabarim ¿ désespéré d'avoir vu enfant sa virilité sacrifiée ¿ la convainc d'aller chercher le zaïmph chez Mâtho, sous sa tente, en le séduisant. Salammbô accepte sans comprendre. Le python reprend alors des forces. Le jour venu, Salammbô exécute une danse de l'amour avec lui, puis l'esclave Taanach la pare magnifiquement, comme pour ses noces. Salammbô s'en va alors, une ombre gigantesque marchant à ses côtés obliquement, ce qui était un présage de mort.
XI. Sous la tente
Avec un esclave de Schahabarim, Salammbô se rend au camp des Mercenaires qui encerclent l'armée d'Hamilcar. Elle demande à voir Mâtho en se faisant passer pour un transfuge. Il la conduit sous sa tente où elle voit le zaïmph et dévoile son identité. Mâtho est subjugué. Elle lui dit être venue chercher le zaïmph, mais il ne l'entend pas. Il la contemple, puis la touche du bout du doigt, il lui déclare sa passion, oscille entre le désir d'être son maître et celui d'être son esclave. Alors « Mâtho lui saisit les talons, la chaînette d'or éclata, et les deux bouts, en s'envolant, frappèrent la toile comme deux vipères rebondissantes. Le zaïmph tomba, l'enveloppait ; elle aperçut la figure de Mâtho se courbant sur sa poitrine. ¿ « Moloch, tu me brûles ! » et les baisers du soldat, plus dévorateurs que des flammes, la parcouraient ; elle était comme enlevée dans un ouragan, prise dans la force du soleil. »
Après qu'un incendie s'est déclenché dans le camp, Salammbô, après avoir vu Giscon qui la maudit d'avoir couché avec Mâtho, s'enfuit au camp de son père avec le zaïmph. Hamilcar, qui voit la chaînette brisée, la donne alors en mariage à Narr'Havas qui vient de trahir Mâtho, au moment où les troupes du suffète attaquent les Barbares.
XII. L'aqueduc
« Douze heures après, il ne restait plus des Mercenaires qu'un tas de blessés, de morts et d'agonisants. » Le courage manque aux survivants, qui se vengent alors en torturant, puis en tuant les prisonniers puniques. Spendius parvient, non sans mal, à leur redonner le goût du combat. Ils s'en vont par voie de terre sur Hippo-Zaryte tandis qu'Hamilcar s'y rend par mer. La ville tombe aux mains des Barbares qui prennent en chasse l'armée carthaginoise. Arrivés à Carthage, ils en débutent le siège. Spendius, une nuit, sabote l'aqueduc : « c'était la mort pour Carthage » qui n'est plus approvisionnée en eau.
XIII. Moloch
Les Mercenaires se préparent à l'assaut ainsi que les Carthaginois, assaut qui se produit bientôt. Après quelque temps, les Carthaginois, qui subissent le siège, commencent à souffrir de la soif et de la faim. « Moloch possédait Carthage. » Salammbô, malgré les reproches de Schahabarim, ne s'en sent nullement responsable. Un soir, Hamilcar lui amène son fils de dix ans ¿ Hannibal ¿ qu'elle a charge de garder. Peu à peu les Barbares prennent le dessus. Les Anciens pensent que Moloch est offensé et décident de lui sacrifier des enfants, dont le fils d'Hamilcar, qui envoie un esclave à sa place. L'horrible sacrifice a lieu.
XIV. Le défilé de la Hache
À la suite du sacrifice, la pluie tombe et les Carthaginois reprennent courage. Hamilcar, grâce à un subterfuge, entraîne une grande partie des Mercenaires dans le Défilé de la Hache où il les affame durant trois semaines, ce qui les contraint à des actes de cannibalisme. Hamilcar les achève lorsqu'ils sortent pour se rendre (scène où les hommes sont écrasés par les éléphants). Après cela, Hamilcar se rend à Tunis pour prendre la ville. Là Hannon se fait crucifier par les Barbares tandis que les ambassadeurs des Barbares sont crucifiés par le suffète. La guerre s'enlise alors devant Carthage. Mâtho propose un défi à Hamilcar : en finir dans une dernière bataille. Hamilcar accepte. Le lendemain, le combat s'engage mais les Mercenaires sont défaits à cause de l'aide inattendue des citoyens de Carthage et du dernier éléphant. Mâtho est alors fait prisonnier. Les derniers Mercenaires de la Hache sont dévorés par des lions.
XV. Mâtho
« Carthage était en joie [¿]. C'était le jour du mariage de Salammbô avec le roi des Numides. [¿] La mort de Mâtho était promise pour la cérémonie. [¿] Les Anciens décidèrent qu'il irait de sa prison à la place de Khamon, sans aucune escorte, les bras attachés dans le dos ; et il était défendu de le frapper au coeur, pour le faire vivre plus longtemps, de lui crever les yeux, afin qu'il pût voir jusqu'au bout sa torture [¿]. Mâtho se mit à marcher. [¿] Un enfant lui déchira l'oreille ; une jeune fille, dissimulant sous sa manche la pointe d'un fuseau, lui fendit la joue ; on lui enlevait des poignées de cheveux, des lambeaux de chair ; d'autres avec des bâtons où tenaient des éponges imbibées d'immondices lui tamponnaient le visage. Du côté droit de sa gorge, un flot de sang jaillit : aussitôt le délire commença. Ce dernier des Barbares leur représentait tous les Barbares, toute l'armée. [¿] Il n'avait plus, sauf les yeux, d'apparence humaine ; c'était une longue forme complètement rouge [¿]. Il arriva juste au pied de la terrasse. Salammbô était penchée sur la balustrade ; ces effroyables prunelles la contemplaient, et la conscience lui surgit de tout ce qu'il avait souffert pour elle. Bien qu'il agonisât, elle le revoyait dans sa tente, à genoux, lui entourant la taille de ses bras, balbutiant des paroles douces ; elle avait soif de les sentir encore, de les entendre ; elle allait crier. Il s'abattit à la renverse et ne bougea plus. [¿] Salammbô se leva comme son époux, avec une coupe à la main, afin de boire aussi. Elle retomba, la tête en arrière, par-dessus le dossier du trône, blême, raidie, les lèvres ouvertes, et ses cheveux dénoués pendaient jusqu'à terre. Ainsi mourut la fille d'Hamilcar pour avoir touché au manteau de Tanit. »
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE