LUCIE HARDINGE - JAMES FENIMORE COOPER
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Présentation Lucie Hardinge de JAMES FENIMORE COOPER
- eBookExtrait :
Une demi-heure plus tard, un moment de crise approchait. Nous avions été obligés de lofer un peu pour parer un récif que Marbre savait être à la hauteur de Montauk, tandis que le Leander, laissait porter au contraire, dans la vue de s'approcher de nous. Et il avait si bien réussi, que son commandant, se trouvant droit par notre travers du vent, résolut d'essayer l'effet de la poudre. Il tira son canon de chasse, et le boulet, qui n'était que de douze livres, vint, de ricochets en ricochets, tomber sous notre étrave, à cent brasses de distance. C'était une preuve incontestable que le jeu ne pouvait pas durer beaucoup plus longtemps, à moins que l'intervalle qui séparait les bâtiments ne vînt à s'augmenter sensiblement. Heureusement, nous étions alors à l'ouvert du fort Montauk, et nous avions l'alternative ou de doubler cette pointe et d'entrer dans la passe, ou de gouverner vers Block-Island, en prenant nos jambes à notre cou. Après une courte conférence avec Marbre, ce fut au premier parti que Je m'arrêtai.
Un des avantages matériels d'un vaisseau de guerre qui chasse un bâtiment marchand, c'est de pouvoir ferler ou déferler les voiles avec plus de rapidité. Je savais que du moment où nous commencerions à toucher à nos amarres et à nos écoutes, le Leander en ferait autant, et que la même manoeuvre que nous mettrions deux minutes à exécuter serait faite par lui en une minute. Néanmoins il fallait bien en venir là, et nous fîmes nos apprêts avec autant de soin que d'activité. Ce n'était pas une grande affaire de haler les bras du vent, jusqu'à ce que les vergues fussent presque carrées ; mais pousser les boute-hors et établir les bonnettes, c'était un travail qui demandait plusieurs minutes. Marbre proposa qu'en faisant porter graduellement, nous missions le Leander par notre hanche assez pour que notre voilure de l'arrière lui masquât nos mouvements de l'avant. Je trouvai l'idée bonne, et je me mis sur-le-champ en devoir de l'exécuter.
Il n'était pas douteux que les longues-vues des Anglais ne fussent braquées sur nous. Il fallait donc user d'adresse pour parvenir à brasser les vergues sans être vu.
Pour cela, je fis coucher les hommes sur le pont pour exécuter la manoeuvre. Nous amenâmes ainsi nos vergues presque carrées, ou du moins autant que le demandait la nouvelle direction que je voulais suivre, quand j'envoyai du monde en haut pour pousser les boute-hors sous le vent. Mais nous avions compté sans notre hôte : John-Bull ne s'y laissa pas prendre. À peine nos matelots étaient-ils dans le gréement de l'avant sous le vent, que je vis le Leander arriver à la même route que nous, les vergues brassées carrées, et tout indiquant qu'il avait comme nous des bonnettes à bâbord. Le changement de route eut pourtant un bon résultat : il amena le Leander si fort par notre hanche que, appuyé sur le cabestan, je le voyais à travers le gréement du mât d'artimon. De cette manière l'Aurore se trouvait à l'abri des bordées du vaisseau anglais, n'étant exposée qu'à la décharge des trois ou quatre canons qui formaient la batterie de l'avant, s'il jugeait à propos de s'en servir. Soit qu'il répugnât aux Anglais de recourir à une mesure si extrême, quand nous étions si complètement dans les eaux américaines, soit qu'ils eussent assez de confiance dans la rapidité de leur marche pour juger toute autre démonstration inutile, ce qui est certain, c'est qu'ils ne firent plus usage du canon.
Comme il était facile de le prévoir, le Leander avait toutes ses petites voiles dehors avant nous, et je crus remarquer que la célérité de sa marche s'était accrue. Il commençait évidemment à nous gagner ; mais nous nous approchions encore plus de la terre. Toutefois il y avait danger imminent qu'il nous atteignît avant que nous eussions pu doubler la pointe, et il fallait prendre immédiatement quelque mesure énergique pour l'éviter.
¿ Après tout, monsieur Marbre, dis-je après avoir observé longtemps avec mes officiers l'état actuel des choses, il serait peut-être à propos de carguer nos voiles légères, et de nous laisser approcher par le vaisseau de guerre. Nous sommes d'honnêtes gens après tout, et il n'y a pas grand mal à ce qu'il voie tout ce que nous avons à lui montrer.
¿ Gardez-vous-en bien ! s'écria Marbre. Après cette longue chasse, John Bull va être aussi furieux qu'un ours qui se sent blessé. Il ne nous laissera pas un matelot à bord, et il y a gros à parier qu'il enverra l'Aurore à Halifax, sous un prétexte ou sous un autre : que les sucres ne sont pas assez sucrés ; ou bien que le café est venu dans une île française ; que sais-je, moi ? Non, non, capitaine. Le vent est sud-sud-ouest, et nous avons le cap au nord-nord-demi-est, avec cet individu-là derrière nous. Dès que nous serons d'un quart plus au nord, le drôle sera juste dans nos eaux.
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