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Avis sur 24 Hours - Tom Jones - CD Album
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Présentation 24 Hours - Tom Jones
- CD Album
On pouvait supposer que ce type en avait encore (des cordes vocales), et c’est effectivement le cas.
En fait, ce disque n’est pas un disque, mais une machine à remonter le temps. A 68 ans, et après seize années de silence (et son dernier hit, glorieux « Kiss », emprunté à Prince, remonte à 1988), Sir Thomas John Woodward, lassé d’inaugurer les salles des fêtes dans les faubourgs de Pontypridd (Pays de Galles), revenu de toutes les tentations (la romance, Las Vegas, et la romance à Las Vegas), entrouvre une oreille. Et entend Amy Winehouse, et Duffy, puis se dit qu’il est temps de relever les compteurs.
Mais, désormais managé par son fils, qui a remis le sexagénaire au charbon, il ne saurait se contenter d’un come-back toute croonerie dehors, propre à simplement enluminer les thés dansants, et autres festivités du troisième âge. Il prend alors sous son bras Future Cut, éminent producteur angeleno et actuel, et exige de lui qu’il lui permette de retrouver la fièvre des années soixante (les pattes mousseuses, les pantalons roses moulants, et la bouteille de soda glissée sous la ceinture). Car si ce genre de musique (un Blanc s’arrachant les cordes vocales à chanter comme un noir) fonctionne désormais de nouveau, il n’y a pas de raison objective pour que le Gallois ne remonte pas sur son trône.
C’est chose faite avec 24 Hours, dont le début tonitruant (Jones avale le péremptoire « I’m Alive » d’ouverture, comme un Screamin’ Jay Hawkins enfin guéri de la constipation) ne cache qu’à peine treize chansons pour lesquelles le chanteur a tenu à apporter majoritairement sa patte, avec ses mots de tous les jours, terriblement efficaces. Ce que le chanteur met à profit pour, entre autres (« The Road ») s’excuser auprès de son épouse pour les cinquante dernières années qu’il vient de lui faire vivre. Au chapitre des reprises, on relève un fringant « I'm Alive », justement, emprunté à Tommy James, ainsi qu’un impérial « The Hitter », composé par Bruce Springsteen, que Jones habite avec la fièvre des plus grands, retrouvant le caractère moite et sensuel de ses frères enchanteurs et en chansons, les soul men.
Seul bémol dans le panorama, la participation de Bono et The Edge (U2), qui, avec « Sugar Daddy », manque de faire sombrer dans le ridicule (et la pauvreté extrême de l’inspiration, et la déclinaison caricaturale d’une libido pour grands anciens) une entreprise, par ailleurs totalement triomphale.
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