Death Of A Ladies Man - Cohen Leonard
- Folk
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Avis sur Death Of A Ladies Man - Cohen Leonard - CD Album
2 avis sur Death Of A Ladies Man - Cohen Leonard - CD Album
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Présentation Death Of A Ladies Man - Cohen Leonard
- CD AlbumLe disque le plus controversé de son auteur, et aussi la perle cachée de sa discographie. Nous sommes en pleine année punk, et Cohen décide d’enregistrer ses nouvelles chansons avec Phil Spector. Comme pour en finir définitivement, lui aussi, avec les restes de sa réputation de chanteur minimaliste - il dira des punks : «Je les comprenais, je me suis aussi souvent senti la volonté de tout détruire». Ses relations avec le père du «Wall of sound» sont cordiales, mais il doit faire face aux tocades de Spector : «Une fois, il m’a mis un revolver sous la gorge, et l’a armé. Il m’a dit : Je t’aime, Leonard - j’espère bien que tu m’aimes, Phil, lui ai-je répondu». Une fois les enregistrements terminés, Spector confisque les bandes et mixe le disque tout seul («J’avais le choix entre engager ma propre armée privée et le combattre sur Sunset boulevard, ou laisser faire. J’ai laissé faire »). Résultat : un disque longtemps renié par son auteur même («une catastrophe»), et qui déconcerta même les fans les plus transis du Canadien. Ian McCulloch, leader de Echo & The Bunnymen, déclarera : «Ce type ne m’a jamais déçu, sauf sur son album produit par Phil Spector, et encore…».
Tout est sans doute dans le «et encore…», cette victoire arrachée au forceps par un disque sur l’intransigeant McCulloch, et sur l’auditeur en général. Le très beau «True love leaves no traces», qui ouvre le disque, est certes déconcertant : la voix de Cohen paraît noyée dans les orchestrations, et lui-même pousse davantage son chant que d’habitude, comme s’il voulait se mesurer aux trouvailles sonores de Spector, en pure perte, bien sûr. Le producteur ne lésine pas sur les moyens : saxophone, clochettes, arrangements de cordes et de bois omniprésents, arrangements countrysants («Fingerprints») chœurs énormes («Memories» ou «Don’t go home with your hard-on»). Cohen ne chante plus dans une chambre de bonne, mais dans un hôtel de luxe (et non pas un «Paper-thin hotel», troisième morceau du disque : «The walls of this hotel are paper-thin…») où se bousculent même Bob Dylan et Allen Ginsberg, invités à pousser les chœurs sur «Don’t go home with your hard-on». Et cette richesse ne va pas si mal au teint de Cohen, aussi émouvant dans la ferveur (« True love leaves no traces», «Memories») que dans la délicatesse de «I left a woman waiting» («Whatever happened to my eyes, happened to your beauty»). Quittant sa cellule de moine, le Canadien est prêt désormais à chanter au milieu du monde, dans une boîte de Las Vegas ou un club country de Nashville, sans rien perdre de sa délicatesse. Disposé à se transformer sans se renier : «They’re many parts of me to touch / You have your choice».
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