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Avis sur Danzig 3: How The Gods Kill (Reis) - Danzig - CD Album
3 avis sur Danzig 3: How The Gods Kill (Reis) - Danzig - CD Album
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Présentation Danzig 3: How The Gods Kill (Reis) - Danzig
- CD AlbumEcouter Danzig III: How the Gods Kill, même longtemps après sa sortie, c'est comme monter à bord du Nostromo pour un voyage que l'on imagine périlleux. L'analogie avec le vaisseau spatial de la saga Alien est amplement justifiée par une pochette dessinée par Hans Ruedi Giger, père de la créature malfaisante et ennemi juré de Ripley (Sigourney Weaver). C'est surtout à un sommet du metal gothique qu'il faut être prêt à se confronter.
Sorti en 1992 et troisième album du groupe formé par Glenn Danzig, How the Gods Kill montre une formation bien rôdée avec un guitariste inspiré (John Christ) et une section rythmique de premier ordre (Eerie Von à la basse et Chuck Biscuits aux fûts). L'inspiration est là et ne provient pas exclusivement de Black Sabbath, le furieux « Anything » révélant une fescination certaine de Glenn Danzig pour Jim Morrison et The Doors.
Classique du genre et sans conteste la meilleure chanson du lot, « Dirty Black Summer » est un modèle de chant dégoulinant de fiel, de guitare vicieuse et de rythmique tellurique. Un morceau d'anthologie sur un disque exceptionnel. Gothique à faire pleurer une assemblée de vierges, « How the Gods Kill » possède ce qui s'appelle une ambiance avec à nouveau quelque chose de chamanique dans ses incantations. Bien différent, « Sistinas » ressemble à une valse pour revenants au dernier bal des zombies avant le retour en enfer.
Danzig n'a pu maintenir un tel niveau dans la suite de sa carrière mais s'est retrouvé l'espace d'un instant au coude à coude avec les monstres sacrés du heavy metal, Black Sabbath en tête.
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