Avis sur Tutu - Miles Davis - CD Album
Note :
5
2 avis sur Tutu - Miles Davis - CD Album
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Note :
5
INTEMPOREL
par mecmetal666
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le 08/05/2019
MILES DAVIS / TUTU [ 1986 ]
Le ton d'ensemble de l'album [ TUTU ] du trompettiste Miles Davis est très clair, une bonne production et des mélodies efficaces dont lui seul a le secret.
Pour que tout soit parfait, de façon à mettre en avant cette trompette qui donne des frissons, la direction musicale est confiée au bassiste Marcus Miller véritable génie touche à tout qui a ce qu'il faut pour faire décoller la machine.
Dans un coup de tonnerre cuivré, démarre la plage d'ouverture « Tutu » composée en l'honneur de l'évêque Desmond Tutu récompensé par le prix Nobel de la paix en 1984.
Les arrangements assez intemporels de Miller tissent un voile sur lequel en ombre et lumière joue la trompette de Miles : éloquente et chaleureuse.
Le disque contient les composantes habituelles, de belles envolées entre fluidité et rage « Tomaas, Portia, Splatch, backyard ritual, perfect way, don't lose your mind et full nelson » un univers fait d'un étonnant mélange de rêve électrique, de techno Jazz-Funk, le tout saupoudré d'une fantaisie légère aux accents futuristes à la mécanique froide.
En 1986, le blackbird nous gratifie de huit thèmes parfaitement huilés à la durée oscillant entre quatre et six minutes, au long desquels il promène sa trompette précise et généreuse.
L' impérial [ TUTU ] est produit par Tommy Lipuma et Marcus Miller, ce qui est un gage de qualité !!
Note :
5
Miles Davis "Tutu" en 1986
par M-Hector
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le 15/11/2022
Miles Davis (trompette), Marcus Miller (basse, guitare, synthetiseurs, clarinette basse, saxophone soprano), Jason Miles, Adam Holzman, Bernard Wright (synthetiseurs), Paulinho da Costa, Steve Reid, Omar Hakim (percussions), George Duke (claviers), Micha¿ Urbaniak (violon électrique), Billy Hart (batterie, bongos) signent un album truculent et inattendu. Dès la puissante et tonitruante ouverture de "Tutu" semblable à celle d'un opéra, enveloppée du riche son des synthétiseurs, la trompette de Miles surgit, bondit, ses incisions tranchantes, acérées comme un scalpel déchirent l'enveloppe musicale, passent à l'avant de la scène accompagnée de l'autre vedette de la session, la basse de Marcus Miller au son monstrueux qui vibre, rugit, vrombit, impose ses grondements apocalyptiques, la pulsation de son groove funky, ses lignes puissantes en contrechant. Le son est absolument énorme, d'un groove implacable, les compositions se fondent l'une dans l'autre formant un ensemble fluide et intense, jouissif, pêchu et débordant de vitalité, la trompette de Miles et la puissante basse de Marcus Miller toujours en avant, parfaitement secondées par la batterie de Billy Hart, zébrées des griffures des percussions de Paulinho da Costa, Omar Hakim ou Steve Reid, baignant dans la mer des synthétiseurs d'une grande présence.
Encore une fois, Miles Davis régénéré surgit où on ne l'attendait pas, prenant tout le monde à contrepied, inaugurant une nouvelle vie, prenant un nouveau départ.
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