Note :
5
Les jours d'école de Stanley Clarke aux confins du Jazz, du Rock et du Funk
par M-Hector
(Voir ses avis)
le 20/06/2026
Stanley montre qu'il a bien plus d'une corde à sa basse et s'entoure selon les pistes d'une pléiade d'étoiles. "School Days" est une ouverture incisive, transportée par le riff de la basse enthousiasmante aussi rythmique que mélodieuse, par l'envolée lumineuse de la guitare de Ray Gomez, par les étourdissantes déferlantes de la batterie de Gerry Brown, par les vagues puissantes des claviers de David Sancious nous entraînant dans un enivrant tourbillon. La même fine équipe se retrouve à l'oeuvre sur "The Dancer" au groove endiablé, aux fragrances caribéennes, décoré des filaments argentés de la guitare. "Desert Song" est un duo en totale harmonie et apesanteur entre les cordes de la contrebasse caressée par l'archet, puis par les doigts de Stanley tout en délicatesse et subtilité et celles de la guitare acoustique de John McLaughlin. La batterie musicale de Steve Gadd aussi fin coloriste qu'avisé rythmicien impulse "Quiet Afternoon" baigné par les douces vagues des claviers de David Sancious et le funk rock "Hot Fun", auréolé de sections de cordes et de cuivres, constellé des grondements telluriques de la basse serti d'une nouvelle envolée de la guitare de Ray Gomez. Changement d'équipage sur "Life Is Just A Game" avec les vertigineux éclats polyrythmiques de la batterie de Billy Cobham, les nappes envoutantes des claviers de George Duke, le solo vivifiant de guitare de Icarus Johnson