Black Ice (Deluxe Edition) - A
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Avis sur Black Ice (Deluxe Edition) - A - CD Album
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Présentation Black Ice (Deluxe Edition) - A
- CD AlbumTous les fans de la planète ont ressorti la casquette, enfilé le short, bourré le sac à dos de victuailles indispensables et de médiators. Ils se bousculent déjà pour monter dans le wagon de tête du « Rock'n'roll Train », titre d'ouverture et simple de lancement de Black Ice, le 15éme album studio des chenapans du hard rock.
« Rock'n'roll Train » justement n'est heureusement pas représentatif de l'album, c'est du AC/DC de fond de classe, du riff paresseux, vite envoyé, trop classique. Les choses sérieuses commencent avec le lourd « Skies On Fire » futur hymne pour jour tombant sur les stades en délire. Brian Johnson, la gargouille humaine, bonifie son chant d'album en album et le titre rappelle l'inspiration de l'époque Dirty Deeds Done Dirt Cheap.
Angus Young commence à être chaud, « Big Jack » en fait les frais, tandis que la section rythmique érige un mur du son dont seuls aujourd'hui Malcolm Young, Cliff Williams et Phil Rudd ont le secret.
« Anything Goes » est un morceau de transition, vaguement pop, il permet tout juste à l'auditeur de reprendre des forces. Voici venir le monstrueux « War Machine » que tout fan est impatient d'entendre en concert, probablement un des meilleurs titres d'AC/DC depuis...Back In Black ? En tout cas, la veine est là, pleine d'une glace noire qui jaillit à la face des spectateurs. L'inspiration est présente, AC/DC est bien le plus grand groupe de boogie rock de tous les temps.
Il faut bien un « Smash N' Grab » pour se remettre, tempo moyen pour un titre efficace où encore une fois Brian Johnson occupe le devant de la scène. Mais combien de guitares Angus Young a t'il ? Jamais la variété des sons qu'il utilise n'a été aussi étendue. Grandiose.
« Spoilin' For a Fight » à de faux airs à la « Let There Be Rock », le type de tempo qui met tout le monde à genoux sans coup férir. Attention, les cinq d'AC/DC ont chaussés leurs « rockin' shoes », prière de courir vite.
La roue tourne avec « Wheels », agréable mais légèrement brouillon. Mais « Decibel » promet de crever bien des tympans, à nouveau un tempo appuyé, gras, une guitare sautillante, AC/DC n'ont pas besoin de gadgets pour innover, pas besoin de suivre des modes pour exister, ils sont le rock'n'roll que des millions de fans aiment retrouver, intact et renouvelé à la fois.
La guitare d'Angus Young se fait bluesy pour « Stormy May Day » qui évoque du Nazareth période Razamanaz (Nazareth partagent des origines écossaises avec les frères Young), vraiment un très bon morceau. « She Likes Rock'n'roll » apparaît fade à la suite, mais le titre peut être transcendé par la scène, Brian johnson est prêt à faire chanter la foule, Angus Young court déjà le long d'interminables passerelles.
« Money Made » renoue avec un tempo moyen qui sied si bien à AC/DC, net et sans bavure. Une ballade ? Une ballade ! « Rock'n'roll Dream » commence comme une ballade, Malcolm Young fait monter le rythme doucement, Brian Johnson s'autorise d'inédites vocalises. Pour AC/DC, « Rock'n'roll Dream » a des allures de titre expérimental, les trop beaux rêves peuvent être trompeurs.
« Rocking All The Way » relance la machine immédiatement, le dénouement est proche, la gare est en vue, les réserves de la précieuse Black Ice sont à portée de main. « Black Ice » est introduit par Angus Young, Brian Johnson dialogue avec la guitare de l'écolier vicieux, le short descend sur les hanches, la fessée est proche pour le voleur de l'étrange substance. Huit ans d'attente et enfin le 20 octobre 2008, les fans du monde entier peuvent verser Black Ice dans leur boisson favorite. Un dernier break de batterie et tout s'arrête soudain.
Mais il faut encore patienter, la tournée mondiale commence le 28 octobre aux Etats unis, Black Ice est un apéritif à consommer sans modération, le Grand Cru d'AC/DC en concert est pour bientôt.
Copyright 2017 Music Story Alvarez Francois
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