Prix neuf 16,00 €
Qu'est-ce que le prix barré ?
C'est le prix de vente au public, fixé par l'éditeur ou l'importateur, pour le même article neuf.
En savoir plus9,99 €
Occasion · Comme Neuf
Disponible en retrait gratuit chez le vendeur (Paris 18) (75)
- Livraison : 3,00 €
Particulier
Vendeur favori
4,8/5 sur + de 1 000 ventes
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Echos Saléviens N° 11 de Michel Cusin - Brens Format Broché - Livre Régionalisme
0 avis sur Echos Saléviens N° 11 de Michel Cusin - Brens Format Broché - Livre Régionalisme
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
Présentation Echos Saléviens N° 11 de Michel Cusin - Brens Format Broché
- Livre Régionalisme
Résumé :
Olliet, 1942, promeneur, souviens-toi ! Qui sait, aujourd'hui, ce qu'était le GTE N° 514, au petit village d'Olliet, dans la commune de Savigny, au pied du Vuache ? Robert Amoudruz nous fait découvrir ce camp oublié de travailleurs encadrés : deux cents anciens combattants républicains espagnols en 1941 ; environ autant de réfugiés juifs étrangers, Allemands, Autrichiens et Polonais en 1942. Qui étaient ces hommes ? D'où venaient-ils ? Que faisaient-ils là ? Que sont-ils devenus ? Un épisode de la Shoah s'est déroulé ici, chez nous, sous les yeux, souvent apitoyés, de nos grands parents. Le gouvernement de Vichy en a été le responsable exclusif. Sa police a raflé ces Juifs en août 1942 et les a livrés, de sa propre initiative, aux chambres à gaz d'Auschwitz. Ruth Fivaz-Silbermann, de l'Université de Genève, complète le récit de Robert Amoudruz en livrant ses dernières découvertes sur les travailleurs forcés d'Olliet, parmi les archives suisses et françaises. Paul Tapponnier a été un valeureux soldat, un député (dans la chambre bleu horizon , tout de suite après la Grande Guerre) qui a défendu les intérêts de sa région et qui est devenu le spécialiste des questions balkaniques, un membre actif et apprécié des académies savoyardes et aussi un écrivain agréable à lire. Il est resté, toute sa vie durant, fidèle à Collonges-sous-Salève, dont il fut longtemps le maire et à qui il a laissé tous ses biens. C'est ce que rappelle, avec toute la verve qu'on lui connaît, Georgette Chevallier, dans le présent témoignage. Ni schismatiques, ni hérétiques, ni même anticléricaux, tout simplement rebelles. Pour conserver leur cimetière au village, les habitants de Charly ont encrotté leurs morts civilement pendant quatre années, tenant tête à leurs curés successifs, leur évêque et leur préfet. Conséquence singulière et peut-être unique du rétablissement du culte catholique en Savoie après la tourmente révolutionnaire, voici les faits tels que Michel Cusin-Brens a pu les reconstituer à partir des archives paroissiales et départementales, par delà ce qui est devenu légende villageoise.
©