Correspondance Générale - Tome 8, 1940-1944 - Martin du Gard Roger
- Collection: Blanche
- Format: Beau livre Voir le descriptif
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Avis sur Correspondance Générale - Tome 8, 1940 - 1944 de Martin du Gard Roger Format Beau livre - Livre Critique littéraire
2 avis sur Correspondance Générale - Tome 8, 1940 - 1944 de Martin du Gard Roger Format Beau livre - Livre Critique littéraire
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Présentation Correspondance Générale - Tome 8, 1940 - 1944 de Martin du Gard Roger Format Beau livre
- Livre Critique littéraire
Résumé :
Ce volume présente la correspondance des années de guerre. Roger Martin du Gard vient de rentrer de la Martinique. Au moment où le pays s'est installé dan la "drôle de guerre", paraît l'Epilogue, livre pacifiste qui scandalise certains critiques, mais que le romancier considère comme l'achèvement naturel des Thibault. Bientôt la guerre montre son vrai visage. L'écrivain quitte Le Tertre et se réfugie à Nice. Puis dans les convulsions de l'Histoire, attentif à tout ce qui se passe, il refuse d'être partisan. Dans son ermitage du Grand Palais, fidèle à ses principes, il garde une attitude de recul. Il cherche à comprendre ce qu'il voit se dérouler sous ses yeux. Partagé entre l'espoir et le découragement, il s'efforce de voir clair dans l'effervescence de cette période troublée . il s'interroge sur ce que préfigure cette guerre et sur ce que l'avenir réserve. Cette correspondance le montre aussi aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne, les problèmes matériels nés de la dureté des temps, les ennuis de santé. Alternent les anxiétés et les espoirs d'un homme sensible aux souffrances et aux détresses qu'il découvre, aux épreuves qu'il traverse. Roger Martin du Gard trouve un refuge dans le travail et l'on peut suivre la gestation et les premiers progrès de Maumort. L'on découvre aussi, parfois, l'amertume d'un homme en désaccord avec son temps et la lassitude d'un écrivain, qui se sent dépassé et doute de la valeur de son ouvre. Malgré le pessimisme qui parfois l'envahit, Roger Martin du Gard garde intacte sa passion pour les êtres et la vie et ses lettres révèlent, plus forte que tout, l'amitié, souvent affectueuse, qu'il porte à ses correspondants, particulièrement à quelques jeunes écrivains qu'il soutient et encourage.
Biographie:
Roger Martin du Gard est né le 23 mars 1881 à Neuilly-sur-Seine. Il appartient à une famille de magistrats et d?avocats. Après des études secondaires à l?école Fénelon et au lycée Janson-de-Sailly, il est admis en 1903 à l?Ecole des chartes d?où il sort en 1905 archiviste-paléographe. La lecture de La guerre et la paix de Tolstoï éveille en lui une vocation de romancier. A la veille de la Première Guerre mondiale paraît son premier roman important, Jean Barois (1913). Il se lie d?amitié avec André Gide et Jacques Copeau. Il est tenté un moment par le théâtre. En 1920, il conçoit un vaste roman cyclique, Les Thibault. Il y consacre alors l?essentiel de son temps et se retire la plus grande partie de l?année dans sa propriété du Tertre, en Normandie. La publication des Thibault en est à son avant-dernier volume, L?été 1914, quand Martin du Gard reçoit le prix Nobel de littérature en 1937. Il passe une grande partie de la guerre de 1939-1945 à Nice et prépare un roman, qui restera inachevé, les Souvenirs du colonel de Maumort. Il meurt en 1958.
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