Black Butler - Tome 24 - Yana TOBOSO
- Collection: DARK KANA
- Format: Tankobon Voir le descriptif
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Avis sur Black Butler - Tome 24 de Yana TOBOSO Format Tankobon - Livre Manga
12 avis sur Black Butler - Tome 24 de Yana TOBOSO Format Tankobon - Livre Manga
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Présentation Black Butler - Tome 24 de Yana TOBOSO Format Tankobon
- Livre Manga
Résumé :
Une secte mystérieuse fascine les foules par le biais de cérémonies emplies de chants et de danses. Mais le but de ces cérémonies est précisément de récolter le sang des croyants...!
L'épée de la jeune fille se dresse devant le majordome à la recherche de la clé de l'énigme et fait pleuvoir des étincelles de feu...
Biographie:
André Beniest dit Benn -dessinateur et scénariste- né le 4 novembre 1950 à Ixelles en Belgique aborde la BD en 1969 en signant ses premiers dessins pour le journal Ons Volske - Junior (Petit-Beurre, demi-planches à gags). Entre-temps, il suit durant trois années des cours de Fusains et de Gravure à l'académie des Beaux-Arts de Bruxelles. En 1970, il publie aux Editions Dupuis deux mini-récits (La Famille Tik-Tak). Toujours la même année, il crée pour Junior-Ons Volske Sam et Tibond série de planches à gags qui paraîtront régulièrement jusqu'en 1976. Fin 1971, il collabore un court moment au Studio Peyo à l'album Histoires de Schtroumpfs. En 1973, aux Editions Curiosity, il réalise un épisode de 28 planches d'Yves Boreal (Autant en emporte le Blizzard) qui sera repris ultérieurement dans Junior. Il illustre ensuite aux Editions du Lombard les Cadeaux du mois et diverses histoires complètes pour le Pocket. Durant cette période, il dessine pour divers magazines tels que Play Tennis, Stars et Cinéma... A partir de 1975 en collaboration avec le scénariste Vicq, il dessine Les Aventures de Tom Applepie pour l'hebdomadaire Tintin, un album paraîtra aux Editions Curiosity (Le Royaume de l'Alligator). En 1982, il passe chez Spirou où il s'associe avec Desberg pour créer le personnage Mic Mac Adam - série d'ambiance dans une Angleterre Victorienne aux Frontières du Surnaturel - 5 albums seront édités dont 3 aux Editions Fleurus. En 2001, Benn continue la série chez Dargaud sur un scénario de Brunschwig, sous le titre Les Nouvelles aventures de Mic Mac Adam. Cinq albums sortiront de 2001 à 2007. En 1986, il bifurque vers les Editions Glénat pour adapter un roman policier de Pierre Siniac Monsieur Cauchemar. Il réalise ensuite entre 1987 et 1990 toujours pour les Editions Glénat un roman BD en 2 tomes Elmer et Moi (la vie d'un ventriloque et sa poupée dans un univers interlope et équivoque des cabarets d'avant-guerre). · Grand Prix du Festival de Durbuy 1990. · Grand Prix du Jury de Hyère 1992 · Crayon d'Or de Brignais 1998 Septembre 92, il crée une nouvelle série Woogee, aux Editions Dargaud, (où les histoires auront comme toile de fond la métropole Hollywoodienne). En 2010, il publie le premier tome de Valentine Pitié, racontant l'histoire d'une jeune orpheline. Un deuxième tome sort en 2011 et est suivi d'une édition en intégrale. André Beniest dit Benn -dessinateur et scénariste- né le 4 novembre 1950 à Ixelles en Belgique aborde la BD en 1969 en signant ses premiers dessins pour le journal Ons Volske - Junior (Petit-Beurre, demi-planches à gags). Entre-temps, il suit durant trois années des cours de Fusains et de Gravure à l'académie des Beaux-Arts de Bruxelles. En 1970, il publie aux Editions Dupuis deux mini-récits (La Famille Tik-Tak). Toujours la même année, il crée pour Junior-Ons Volske Sam et Tibond série de planches à gags qui paraîtront régulièrement jusqu'en 1976. Fin 1971, il collabore un court moment au Studio Peyo à l'album Histoires de Schtroumpfs. En 1973, aux Editions Curiosity, il réalise un épisode de 28 planches d'Yves Boreal (Autant en emporte le Blizzard) qui sera repris ultérieurement dans Junior. Il illustre ensuite aux Editions du Lombard les Cadeaux du mois et diverses histoires complètes pour le Pocket. Durant cette période, il dessine pour divers magazines tels que Play Tennis, Stars et Cinéma... A partir de 1975 en collaboration avec le scénariste Vicq, il dessine Les Aventures de Tom Applepie pour l'hebdomadaire Tintin, un album paraîtra aux Editions Curiosity (Le Royaume de l'Alligator). En 1982, il passe chez Spirou où il s'associe avec Desberg pour créer le personnage Mic Mac Adam - série d'ambiance dans une Angleterre Victorienne aux Frontières du Surnaturel - 5 albums seront édités dont 3 aux Editions Fleurus. En 2001, Benn continue la série chez Dargaud sur un scénario de Brunschwig, sous le titre Les Nouvelles aventures de Mic Mac Adam. Cinq albums sortiront de 2001 à 2007. En 1986, il bifurque vers les Editions Glénat pour adapter un roman policier de Pierre Siniac Monsieur Cauchemar. Il réalise ensuite entre 1987 et 1990 toujours pour les Editions Glénat un roman BD en 2 tomes Elmer et Moi (la vie d'un ventriloque et sa poupée dans un univers interlope et équivoque des cabarets d'avant-guerre). · Grand Prix du Festival de Durbuy 1990. · Grand Prix du Jury de Hyère 1992 · Crayon d'Or de Brignais 1998 Septembre 92, il crée une nouvelle série Woogee, aux Editions Dargaud, (où les histoires auront comme toile de fond la métropole Hollywoodienne). En 2010, il publie le premier tome de Valentine Pitié, racontant l'histoire d'une jeune orpheline. Un deuxième tome sort en 2011 et est suivi d'une édition en intégrale.
Le music-hall qui attire les foules londoniennes cache une véritable secte, aussi Ciel et Sebastian ont pu apprendre que les fidèles se voient prélevés de leur sang. Pour quelle raison ? Qui se cache derrière ce groupe qui semble faire des expérimentations médicales en secret ? Le mystère reste entier. En tout cas, le chien de la Reine va vite entrer en action et préparer une contre-attaque...
L'arc du music-hall de Black Butler continue sur sa lancée et sa formule reste très fidèle aux éléments plantés par l'opus précédent. Une enquête qui avance à petits pas, certes, mais aussi un grand délire autour des groupes d'idoles masculines, permettant à Yana Toboso de planter un fan-service totalement assuré et non sans éclat, puisqu'il aboutit à des séquences aussi improbables qu'absurdes qui ont le mérite de faire sourire. La mangaka ne se moque pas forcément, elle joue avec les codes des boys-bands nippons pour amuser la galerie, tout en parvenant à créer une justification scénaristique. Assez épatant.
En parallèle, l'enquête menée par Ciel et Sebastian se poursuit. Le tome ne nous apprend pas grand-chose, mais éclaircit les premiers éléments de l'investigation, confirmant la présence de mystères bien plus épais qu'il n'y paraissait au volume précédent, et se dote même d'une petite explication scientifique qui fait écho aux progrès médicaux qui ont marqué l'époque Victorienne. Non pas que Black Butler ait toujours cherché à être cohérent par rapport aux acquis technologiques et scientifiques de l'Histoire, mais le parallèle présenté ici est assez bienvenue.
Alors, dans son jonglage entre séquences musicales décalées et moments d'enquête purs, le tome trouve un bon équilibre. Il ne satisfera peut-être pas tout le monde, notamment ceux qui ne sont pas du tout entrés dans le délire autour des idoles, ce qui pourtant est la mécanique phare de l'arc comme les zombies, le cirque, ou le meurtre en manoir ont pu l'être auparavant, aussi il faudra s'en accommoder jusqu'au dénouement de cette intrigue. Pourtant, force est de constater que le tome divertit sans mal, il amuse autant qu'il pique notre curiosité lorsqu'il s'agit de faire avancer le scénario. En particulier, un rebondissement viendra surprendre assez habilement le lecteur qui aura comme attente de voir le personnage concerné briller un peu plus par la suite. Il est alors dommage que Kana ait spoilé sans scrupule ce retournement de situation sur sa quatrième de couverture, aussi on ne pourrait que déconseiller aux futurs lecteurs du volume de s'attarder sur ce résumé.
Reste qu'on en attend plus de la suite. Il sera bientôt temps de passer à une phase plus sérieuse de l'arc, et le potentiel de l'intrigue est suffisamment grand pour aboutir à une suite prenante et truffée de surprises. Ainsi, c'est presque avec frustration qu'on découvre que le dernier chapitre du tome est un épisode spécial visant à célébrer les dix ans de publication de la série. Dix ans au Japon, et presque en France puisque c'est en 2019 que la série soufflera sa dixième bougie chez nous. Le moment idéal pour Yana Tobo de proposer un chapitre détaché de l'histoire principale, léger dans sa première partie et émouvant de nostalgie sur sa seconde, notamment parce que la mangaka sait toujours créer la symbolique dans sa mise en scène, un style qui n'a que progressé depuis dix ans, preuve que Black Butler est une oeuvre séduisante par son esthétique.
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