Love After War - Thicke,Robin
- Pop rock
- 2011
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Double album. Sorti chez Geffen en 2011. Envoi protégé de France .
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Avis sur Love After War - Robin Thicke - CD Album
1 avis sur Love After War - Robin Thicke - CD Album
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Présentation Love After War - Robin Thicke
- CD AlbumLe cinquième album studio de l'acteur et chanteur Robin Thicke, qui accueille sur le second single de la sélection (« Pretty Lil' Heart ») le rappeur Lil Wayne, fait la preuve en 20 chansons de l'efficience particulièrement affûtée de l'artiste à proposer à son public un R&B crémeux et séducteur.
Car le propos de l'Américain est d'enjôler, voire émoustiller (on considèrera sans peine le garçon comme sexy), et de mettre ses pas dans ceux de Michael McDonald (dans le créneau d'une pop-soul relativement inoffensive), ou de Marvin Gaye (en guise d'icône inatteignable), s'essayant même à quelques occasions à se calquer sur l'élégance absolue d'un Al Green (mais faut pas rêver). Et, assez curieusement, alors que les soupirs de pâmoison de Robin sont au fil des années devenus sa marque de fabrique, Love After War le trouve dans ses premiers thèmes dans une disposition dynamique qui ne lui rend pas forcément hommage : car l'organe du chanteur, plus propice au falsetto qu'à la cavalcade tonitruante, manque à plusieurs reprises de souffle, voire d'allant.
En revanche, lorsque Thicke cesse d'endosser la défroque d'entertainer frénétique (« Cloud 9 »), il développe le charme certain - guitare acoustique et langueur brésilienne en sautoir - du bellâtre de la porte d'à côté, dont on peu envisager de faire ses samedis soirs. Et quand il saute à pieds joints dans la douceur rosie d'émotion d'un Fender Rhodes scandant les arpèges d'une ballade romantique (comme on peut entendre romantisme à Las Vegas), il offre (« What Would I Be ? », « The Lil' Things »), une assez passable approximation de ce que l'on peut escompter d'une Sade au masculin.
Á 34 ans et grâce à ce nouvel opus, Robin Thicke indique clairement que sa discothèque funk et soul est convenablement fournie, et que la séduction reste pour lui avant tout un rôle de composition. Mettre en parallèle ces deux paramètres avec le fait qu'un Otis Redding inventait son art en permanence, et mourrait à chaque entrée en scène, peut raisonnablement donner le vertige.
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