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WELCOME 2 MY NIGHTMARE - alice cooper

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        Avis sur Welcome 2 My Nightmare - Alice Cooper - CD Album

        Note : 3 3 avis sur Welcome 2 My Nightmare - Alice Cooper - CD Album

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        Présentation Welcome 2 My Nightmare - Alice Cooper

         - CD Album

        CD Album - Alice Cooper
      • Auteur(s) : alice cooper
      • Label : Hip-O Records
      • Nombre de CD : 1


      • Enregistré en 1975, l'album conceptuel Welcome to My Nightmare reste le sommet de la carrière en solo d'Alice Cooper, synthèse particulièrement pertinente de l'énergie de l'époque, déclinée de rythmes disco en ballade langoureuse, en passant par l'indispensable hard-rock épique. Plus de trois décennies plus tard, le producteur Bob Ezrin et notre ami Vincent Damon Furnier (ce dernier arborant fièrement, et tout dentier dehors, 63 ans aux fraises) conçoivent la suite de ce cauchemar talentueux.

        Cette monomanie conduit même nos deux bonhommes à battre le rappel sur trois morceaux du line-up originel de Alice Cooper le groupe, définitivement amputé de Glen Buxton décédé en 1997. Et, parallèlement à l'utilisation du talent de Ke dollarsha dans « What Baby Wants » - Cooper semblant toutefois se demander tout du long ce qu'il est venu faire dans cette galère éminemment jacksonienne -, de Desmond Child plus loin, voire de quelques arpèges de l'icône country Vince Gill, à pousser même la nostalgie jusqu'à faire figurer dans le casting Dick Wagner, guitariste et compère historique d'Alice, ou Steve Hunter, autre soliste emblématique. Tous deux présents sur Welcome to My Nightmare.

        Par ailleurs, les allers-retours entre les seventies et une époque reconstituée sont permanents : le piano introductif de « I Am Made of You » s'inspire ouvertement du thème de « Steven » (1975), l'instrumental « The Underture » offre une très explicite reconstitution des plaisirs passés grâce à une réinterprétation sur un mode symphonique de quelques célèbres thèmes du patron, et l'intitulé de « The Nightmare Returns » se suffit à lui-même.

        La version passable du « We Gotta Get Out of This Place » que beaucoup découvrirent grâce à l'organe magique d'Eric Burdon (The Animals) ne compense malheureusement pas un catastrophique « Disco Bloodbath Boogie Fever » sur fond de ch urs de l'Armée Rouge, et mignardises en Village People's fame, où l'on tente de régler son compte, avec un considérable effet-retard et une option de pince-sans-rire, au disco : surprendre ici Alice Cooper en train de piteusement s'essayer au rap reste, de loin, l'expérience la plus douloureuse de l'album.

        Á cette réserve près, le vingt-sixième album d'Alice Cooper constitue assurément ce que le chanteur a enregistré de plus chatoyant depuis des lustres, et gageons que l'offre éclectique (de la légèreté des Beach Boys, à quelques licks de guitare que ne renierait pas Tom Petty, en passant par quelques ajouts volontaires aux très riches heures du Rocky Horror Picture Show) saura séduire le public le plus large qui soit.

        Copyright 2013 Music Story Larrède Christian

        Enregistré en 1975, l'album conceptuel Welcome to My Nightmare reste le sommet de la carrière en solo d'Alice Cooper, synthèse particulièrement pertinente de l'énergie de l'époque, déclinée de rythmes disco en ballade langoureuse, en passant par l'indispensable hard-rock épique. Plus de trois décennies plus tard, le producteur Bob Ezrin et notre ami Vincent Damon Furnier (ce dernier arborant fièrement, et tout dentier dehors, 63 ans aux fraises) conçoivent la suite de ce cauchemar talentueux.

        Cette monomanie conduit même nos deux bonhommes à battre le rappel sur trois morceaux du line-up originel de Alice Cooper le groupe, définitivement amputé de Glen Buxton décédé en 1997. Et, parallèlement à l'utilisation du talent de Ke$ha dans « What Baby Wants » - Cooper semblant toutefois se demander tout du long ce qu'il est venu faire dans cette galère éminemment jacksonienne -, de Desmond Child plus loin, voire de quelques arpèges de l'icône country Vince Gill, à pousser même la nostalgie jusqu'à faire figurer dans le casting Dick Wagner, guitariste et compère historique d'Alice, ou Steve Hunter, autre soliste emblématique. Tous deux présents sur Welcome to My Nightmare.

        Par ailleurs, les allers-retours entre les seventies et une époque reconstituée sont permanents : le piano introductif de « I Am Made of You » s'inspire ouvertement du thème de « Steven » (1975), l'instrumental « The Underture » offre une très explicite reconstitution des plaisirs passés grâce à une réinterprétation sur un mode symphonique de quelques célèbres thèmes du patron, et l'intitulé de « The Nightmare Returns » se suffit à lui-même.

        La version passable du « We Gotta Get Out of This Place » que beaucoup découvrirent grâce à l'organe magique d'Eric Burdon (The Animals) ne compense malheureusement pas un catastrophique « Disco Bloodbath Boogie Fever » sur fond de choeurs de l'Armée Rouge, et mignardises en Village People's fame, où l'on tente de régler son compte, avec un considérable effet-retard et une option de pince-sans-rire, au disco : surprendre ici Alice Cooper en train de piteusement s'essayer au rap reste, de loin, l'expérience la plus douloureuse de l'album.

        Á cette réserve près, le vingt-sixième album d'Alice Cooper constitue assurément ce que le chanteur a enregistré de plus chatoyant depuis des lustres, et gageons que l'offre éclectique (de la légèreté des Beach Boys, à quelques licks de guitare que ne renierait pas Tom Petty, en passant par quelques ajouts volontaires aux très riches heures du Rocky Horror Picture Show) saura séduire le public le plus large qui soit.

        Copyright 2016 Music Story

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