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Avis sur New Wave - Auteurs The - CD Album
0 avis sur New Wave - Auteurs The - CD Album
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Présentation New Wave - Auteurs The
- CD AlbumEn effet, que demandait alors le public de l?époque (surtout en Grande-Bretagne, voyez), si ce n?est des textes concernés et sociaux (même si beaucoup se sont épuisés à courir après la pertinence acide de Ray Davies des Kinks), des mélodies immédiates et dansantes (on appelle cela de la pop music, en fait), et l?élégance arachnéenne que l?on peut dénicher dans les guitares conjointes de George Harrison (Beatles) et Johnny Marr (Smiths) New Wave est tout cela, avec, en supplément gracieux, la mélancolie de l?époque (1993 reste l?année de sortie du Pablo Honey de Radiohead, et de la séparation des Pixies), et un caractère insidieux qui n?appartient qu?au quatuor. Loin de piller les sillons de David Bowie (on ne peut dénicher qu?une citation d?une guitare à la Marc Bolan, de T.Rex, dans «Idiot Brother » le bien nommé), le reste est ailleurs, en particulier dans une élégance très punchy.
En douze chansons pointillistes, guitares triomphales, et mélodies lumineuses, le groupe s?autoproclame dignes successeurs des artistes précités, sans qu?il soit jamais question de plagiat, et c?est parfaitement légitime. Franchement rock (« American Guitars »), plus romantique au piano (« Home Again »), ou carrément nostalgique, en usant et abusant du violoncelle de James Banbury (« How Could I Be Wrong »), on ne peut être qu?épaté des qualités intrinsèques de compositeur d?Haines (dont la seule faiblesse reste une voix sinon désagréable, du moins totalement banale). En ce sens, « Show Girl », chanson d?ouverture, est un hit single comme la décennie n?en a que trop rarement offert. La suite s?avèrera moins réjouissante, mais c?est le temps qui passe qui veut cela.
Copyright 2013 Music Story Larrède Christian
C’est injuste, mais c’est comme cela : si la Brit pop (et son pendant en paillettes et boa le revival glam, grâce à nos amis de Suede) ne se résume pas à la discographie de The Auteurs, le groupe du guitariste, chanteur et compositeur Luke Haines et de sa fiancée, la bassiste Alice Readman, se résume parfaitement et amplement à leur premier album.
En effet, que demandait alors le public de l’époque (surtout en Grande-Bretagne, voyez), si ce n’est des textes concernés et sociaux (même si beaucoup se sont épuisés à courir après la pertinence acide de Ray Davies des Kinks), des mélodies immédiates et dansantes (on appelle cela de la pop music, en fait), et l’élégance arachnéenne que l’on peut dénicher dans les guitares conjointes de George Harrison (Beatles) et Johnny Marr (Smiths) ? New Wave est tout cela, avec, en supplément gracieux, la mélancolie de l’époque (1993 reste l’année de sortie du Pablo Honey de Radiohead, et de la séparation des Pixies), et un caractère insidieux qui n’appartient qu’au quatuor. Loin de piller les sillons de David Bowie (on ne peut dénicher qu’une citation d’une guitare à la Marc Bolan, de T.Rex, dans «Idiot Brother » le bien nommé), le reste est ailleurs, en particulier dans une élégance très punchy.
En douze chansons pointillistes, guitares triomphales, et mélodies lumineuses, le groupe s’autoproclame dignes successeurs des artistes précités, sans qu’il soit jamais question de plagiat, et c’est parfaitement légitime. Franchement rock (« American Guitars »), plus romantique au piano (« Home Again »), ou carrément nostalgique, en usant et abusant du violoncelle de James Banbury (« How Could I Be Wrong »), on ne peut être qu’épaté des qualités intrinsèques de compositeur d’Haines (dont la seule faiblesse reste une voix sinon désagréable, du moins totalement banale). En ce sens, « Show Girl », chanson d’ouverture, est un hit single comme la décennie n’en a que trop rarement offert. La suite s’avèrera moins réjouissante, mais c’est le temps qui passe qui veut cela.
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