LIGHT MY FIRE - ELIAS ELAINE
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Avis sur Light My Fire - Elias Elaine - CD Album
0 avis sur Light My Fire - Elias Elaine - CD Album
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Présentation Light My Fire - Elias Elaine
- CD AlbumEn matière de reprises, convenons que Light My Fire ne procède pas de l'allusif : de la chanson-titre, classique des Doors ultra ralenti, dépourvu de sa grâce sulfureuse initiale, mais susurré à l'instar d'une musique d'effeuillage luxueux, à un « My Cherie Amour », emprunté à Stevie Wonder et aussi arachnéen qu'une coquine caresse, la sélection ne fait pas dans la demi-mesure d'un érotisme distingué. Quant au « Take Five » immortalisé par Dave Brubeck et le saxophone de velours de Paul Desmond, il distille une mélodie aussi rafraîchissante que les gouttelettes d'une pluie de printemps.
Versant compositions originales, la longue dame blonde n'est pas en reste avec un « Turn To Me (Samba Maracatú) » composé il y a plus de vingt ans, en collaboration avec l'emblématique Gonzaguinha. Et les invités ne déparent pas le caractère doré sur tranche de l'entreprise : assez logiquement, le trompettiste Randy Brecker, ci-devant mari de la chanteuse, participe de l'aventure, ainsi que Gilberto Gil, qui, débarrassé de son maroquin de ministre de la culture brésilien, fait ici et à plusieurs reprises feu du bois chaleureux de sa voix envoûtante et charmeuse. La version, délassée et ondoyante de son classique « Toda Menina Baiana » (qui accueille en choriste une certaine Amanda Brecker, propre fille de la chanteuse) constitue ainsi l'un des sommets de l'album.
Ici, on chante l'amour et on le fait avec la distinction naturelle des grands artistes. Eliane Elias revendique le souhait de rendre heureux l'auditeur par ses chansons. Qu'on la rassure : elle mène parfaitement à terme son propos.
Copyright 2013 Music Story Larrède Christian
Le nouvel album d'Eliane Elias est un disque facile, ce qui n'est en rien péjoratif. Précisons simplement que, voulu comme un opus cool, sexy et primesautier, il remplit parfaitement son rôle, intronisant définitivement la chanteuse brésilienne comme une Astrud Gilberto du nouveau millénaire, et pour quelque temps encore.
En matière de reprises, convenons que Light My Fire ne procède pas de l'allusif : de la chanson-titre, classique des Doors ultra ralenti, dépourvu de sa grâce sulfureuse initiale, mais susurré à l'instar d'une musique d'effeuillage luxueux, à un « My Cherie Amour », emprunté à Stevie Wonder et aussi arachnéen qu'une coquine caresse, la sélection ne fait pas dans la demi-mesure d'un érotisme distingué. Quant au « Take Five » immortalisé par Dave Brubeck et le saxophone de velours de Paul Desmond, il distille une mélodie aussi rafraîchissante que les gouttelettes d'une pluie de printemps.
Versant compositions originales, la longue dame blonde n'est pas en reste avec un « Turn To Me (Samba Maracatú) » composé il y a plus de vingt ans, en collaboration avec l'emblématique Gonzaguinha. Et les invités ne déparent pas le caractère doré sur tranche de l'entreprise : assez logiquement, le trompettiste Randy Brecker, ci-devant mari de la chanteuse, participe de l'aventure, ainsi que Gilberto Gil, qui, débarrassé de son maroquin de ministre de la culture brésilien, fait ici et à plusieurs reprises feu du bois chaleureux de sa voix envoûtante et charmeuse. La version, délassée et ondoyante de son classique « Toda Menina Baiana » (qui accueille en choriste une certaine Amanda Brecker, propre fille de la chanteuse) constitue ainsi l'un des sommets de l'album.
Ici, on chante l'amour et on le fait avec la distinction naturelle des grands artistes. Eliane Elias revendique le souhait de rendre heureux l'auditeur par ses chansons. Qu'on la rassure : elle mène parfaitement à terme son propos.
Copyright 2016 Music Story
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