Critiques De Proust - Tome 3, Proust Savait - Bruno Goffinet
- Collection: Profils D'un Classique
- Format: Grand format Voir le descriptif
Vous en avez un à vendre ?
Vendez-le-vôtre37,00 €
Produit Neuf
Ou 9,25 € /mois
- Livraison : 3,49 €
- Livré entre le 28 et le 31 juillet
vendeur professionnel. Expedition en 24/48h.
- Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
- Récupérez le produit directement chez le vendeur
- Rakuten vous rembourse en cas de problème
Gratuit et sans engagement
Félicitations !
Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !
TROUVER UN MAGASIN
Retour
Avis sur Critiques De Proust - Tome 3, Proust Savait de Bruno Goffinet Format Grand format - Livre Critique littéraire
0 avis sur Critiques De Proust - Tome 3, Proust Savait de Bruno Goffinet Format Grand format - Livre Critique littéraire
Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.
-
Critiques De Proust - Tome 3, Proust Savait
Neuf dès 37,00 €
-
Remontees De Sud Roman Pédagogique Néocolonial
Occasion dès 59,00 €
-
Critiques De Proust - Tome 2, Guerres Perdues
Neuf dès 33,00 €
-
Critiques De Proust - Volume 1, Enfances Retrouvées
Neuf dès 30,00 €
-
Poèmes En Elles Collection Libertés Lyriques Bruno Goffinet
Occasion dès 19,90 €
Comparer à des produits similaires
|
Auteur
-
|
-
|
-
|
-
|
-
|
Auteur
-
|
|
Format
Grand format
|
-
|
Grand format
|
Grand format
|
-
|
Format
Grand format
|
| Voir les prix | Voir le produit | Voir le produit | Voir le produit | Voir le produit | Voir les prix |
Présentation Critiques De Proust - Tome 3, Proust Savait de Bruno Goffinet Format Grand format
- Livre Critique littéraire
Résumé :
Quelle est donc cette vérité revendiquée par le Chercheur en allégories sociales et familiales soi-disant perdues ? D'abord, qu'avec son OEdipe maltraité, en un ou deux mots, parce que dès le départ laissé à la mère, l'écriture proustienne ne pouvait qu'être celle de ses faux départs. C'est ce que l'on a tenté de montrer dans un premier volume. Roman collectif symbolique, ou récit historique personnel ? , voilà ce que cherche à démêler le second, dans certaines approches de ses adolescences célibataires, imprégnées de classicisme satirique de lui-même.Avant d'aborder enfin le Conatus proustien spécifique, certainement issu de la certitude première qu'un empilement d'aperceptions relativement anecdotiques et piégeuses ne font pas un Savoir unifié et traçable : "Dea Sive Datura ! " Partons de ce point de vue : l'aîné des fils poursuit à l'envers - pour la nier diplomatiquement - la courbe de la dissection confraternelle, plutôt pandémique pour le père, et chirurgicale pour le frère, par une thérapie du débordement contenu mais continu. Alors il a besoin d'un axiome initial à remettre en doute en permanence pour mieux le fonder. Ce sera celui de l'expérience de salon, jusqu'à extinction de ses cellules-souches, et avant compte-rendu universalisable : la rose, c'est la vie. Foin donc des antiques réminiscences, des pendules à rebours et des portraits-charge, la phrase anglaise de Proust couvrant toutes ces données circonstancielles de ses escaliers digressifs tombant parfois dans le vide d'un flux de pensée suicidaire-lent. Le philosophe-amateur sort soudain de son cauchemar fin-de-siècle, pour ne garder de ces structures devenues mythiques qu'un air de mystique fluide : on aurait bien tort de le généraliser, comme un conte allemand complexe pour Freud, un sucre fondant chez Bergson ou un commandement de Rosenroth. La Cabale-Ha-Marcel en sortira beaucoup plus riche de ses polémiques dépassées.
Biographie:
Bruno Goffinet a traduit l'ouvrage de Leo Frobenius, l'un des anthropologues africanistes allemands les plus fameux. Il est docteur ès Lettres de l'Université de Paris IV-Sorbonne (spécialité "francophonie"). Il publie, aux Editions Orizons, des ouvrages sur le rire en littérature romanesque africaine, une série sur la critique proustienne, et des études sur l'art des Autodidactes.
Sommaire:
Roman collectif symbolique, ou r?cit historique personnel ?, voil? ce que cherche ? d?m?ler le second, dans certaines approches de ses adulescences c?libataires, impr?gn?es de classicisme satirique de lui-m?me. Avant d'aborder enfin le ' Conatus ' proustien sp?cifique, certainement issu de la certitude premi?re qu'un empilement d'aperceptions relativement anecdotiques et pi?geuses ne font pas un Savoir unifi? et tra?able : ' Dea Sive Datura ! ' Partons de ce point de vue : l'a?n? des fils poursuit ? l'envers - pour la nier diplomatiquement - la courbe de la dissection confraternelle, plut?t pand?mique pour le p?re, et chirurgicale pour le fr?re, par une th?rapie du d?bordement contenu mais continu. Alors il a besoin d'un axiome initial ? remettre en doute en permanence pour mieux le fonder. Ce sera celui de l'exp?rience de salon, jusqu'? extinction de ses cellules-souches, et avant compte-rendu universalisable : la rose, c'est la vie. Foin donc des antiques r?miniscences, des pendules ? rebours et des portraits-charge, la phrase anglaise de Proust couvrant toutes ces donn?es circonstancielles de ses escaliers digressifs tombant parfois dans le vide d'un flux de pens?e suicidaire-lent. Le philosophe-amateur sort soudain de son cauchemar fin-de-si?cle, pour ne garder de ces structures devenues mythiques qu'un air de mystique fluide: on aurait bien tort de le g?n?raliser, comme un conte allemand complexe pour Freud, un sucre fondant chez Bergson ou un commandement de Rosenroth. La Cabale-Ha-Marcel en sortira beaucoup plus riche de ses pol?miques d?pass?es....
©
Détails de conformité du produit
Personne responsable dans l'UE