Bâtiments Blancs - Crane Hart
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Présentation Bâtiments Blancs de Crane Hart Format Grand format
- Livre Poésie
Résumé :
White Buildings, qui parait en 1926, est le premier recueil de Hart Crane (1899 -1932). Les plus anciens de ces poèmes portent l'empreinte de lectures qui étaient aussi celles de ses aines, T. S. Eliot et Ezra Pound. Mais les derniers poèmes du recueil veulent exprimer la modernité de l'Amérique d'après-guerre, et ce mouvement entrain Hart Crane de l'imagisme pur de ses débuts à un imagisme tout imprégné de symbolisme français, puis vers un lyrisme personnel tumultueux. Hart Crane a vécu sa poésie n engagement véritable, malgré les désordres d'une vie hantée par la tentation de l'autodestruction : il se suicidera à trente-deux ans. Paul Morand écrit, en 1930, dans New York : "Depuis que toute l'Amérique des sculpteurs élèves d'Archipenko, des poètes qui se croient Rimbaud et des dames qui se croient peintres parce qu'elles ont besoin d'ateliers pour y faire tourner un gramophone, depuis que les affranchis en sandales, en chemise grise, en pantalon d'Oxford et sans chapeau, imitateurs de Gertrude Stein, de Joyce ou de Man Ray habitent la Rotonde ou Cagnes, Greenwich Village n'est plus. Que signifie "se croire Rimbaud", au-delà du sarcasme ? Pour Hart Crane, c'est une foi, une adhésion immédiate et totale à ce que révèle Rimbaud. Hart Crane va tenter cette alchimie de la douleur baudelairienne et cette alchimie du verbe rimbaldienne dans sa vie et par son écriture. C'est la vie de celui qui se dépense sans compter, dit Hart Crane dans le poème Legend, au seuil de ce recueil : "who /Spends out himself again".
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